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Le Geste Kôngo
Thompson Robert Farris ; N'sondé Jean de Dieu ; Di
DAPPER
43,00 €
Épuisé
EAN :9782906067851
Avec une réunion unique de sculptures des peuples kôngo, le musée Dapper décline, pour la première fois, la thématique du geste dans la statuaire. Tout en rappelant l'importance de la culture kôngo et de sa très grande influence en Amérique, le livre d'art qui accompagne l'exposition éclaire la symbolique des mouvements et des positions du corps. L'ensemble des objets de cette nouvelle exposition porte, à travers les gestes, les signes unificateurs et les croyances des peuples kôngo. En choisissant de mettre en scène les signes corporels, le musée Dapper propose un élargissement de la perception des pièces d'arts africains, où le geste fait partie du sens de l'objet. Avec des pratiques esthétiques d'une grande richesse, la production plastique des Kôngo constitue un langage, un discours métaphysique, voire idéologique, proposé à la collectivité. Le monde et la vie s'y décodent comme dans une encyclopédie, chaque élément de l'espace terrestre ou cosmique étant soigneusement expliqué. Au cours des cinq siècles écoulés, les peuples kôngo ont suscité de nombreux témoignages, faisant de ce groupe l'un des plus étudiés et des plus connus du continent africain. Vivant principalement au Congo, en République démocratique du Congo, avec une extension en Angola et au Gabon, les Kôngo réunissent de nombreux peuples, principalement les Kôngo proprement dits, les Vili, les Wôyo, les Bêmbé, dont les liens linguistiques, historiques et culturels sont extrêmement forts. Ils entretiennent aussi des relations étroites avec de proches voisins, tels les Téké. Doués du pouvoir d'exprimer la tradition par des gestes et des signes, mémoire et reflet des expériences vécues, les Kôngo considèrent que la gestuelle ouvre à la compréhension du monde et de soi-même. tus que des formes transitoirement données au corps, les gestes kôngo sont, au plus fort de leur expression, de véritables incantations. L'importante culture du royaume de Kongo a été transmise par le langage corporel. Les attitudes, de même que les positions qu'emprunte la statuaire, révèlent un vaste répertoire où chaque partie du corps, y compris les yeux et la bouche, participe d'une gestuelle des plus élaborées, avec des traits récurrents: position debout, semi fléchie, agenouillée, bras levé, mains sur les hanches. Des millions d'esclaves africains transplantés aux Amériques entre 1500 et 1870, plus d'un tiers venaient du Kongo ou d'Angola. L'influence de l'art kôngo s'est ainsi diffusée dans toutes.les Amériques noires à travers la danse, la musique et la gestuelle. Cette exposition offre la possibilité de voir réunies pour la première fois des pièces majeures conservées dans de grands musées (tant en France qu'à l'étranger) et dont quelques-unes d'entre elles ont été rarement présentées au public. Chaque oeuvre a été sélectionnée pour son attitude ou pour son geste représentatifs, mais aussi pour la qualité ou l'originalité de sa facture. Des grandes sculptures impressionnantes, hérissées de clous ou de lames en fer, aux statuettes d'un naturalisme raffiné, toutes les pièces traduisent une esthétique forte qui ne peut laisser indifférent. Animé par la volonté d'élargir le champ des arts africains anciens aux expressions contemporaines de l'Afrique et de ses diasporas, le projet annoncé lors de l'ouverture et mené depuis deux ans connaît, après plusieurs manifestations, un bilan positif. --Ce texte fait référence à l'édition Broché.
Publié en 1971, Las Vegas Parano est un véritable monument de la littérature subversivo-psychédélique américaine. S'attaquant aux valeurs fondamentales de l'American Dream, ce récit frénétique met en scène un journaliste indépendant et son avocat, lancés dans une course folle vers Las Vegas où ils doivent couvrir une compétition automobile pour un magazine new-yorkais. Mais pas question d'aborder la ville archétype de l'artifice et de tous les excès sans bourrer le coffre du cabriolet de location de toutes les substances illicites imaginables. Prenant à la lettre le culte du gigantisme prôné par "Vegas, le château de cartes", les deux acolytes piétinent toute mesure et confient leur santé mentale aux paradis artificiels. Ils ne tardent pas à se fondre parmi les forces de l'ordre participant à un congrès antidrogue dans l'un des hôtels de la ville... Un récit surréaliste, une écriture hystérique, l'Amérique face à ses aberrations les plus risibles. Il a été adapté à l'écran par Terry Gillian, avec Johnny Depp et Benicio del Toro : Las Vegas Parano. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot
Haring Keith ; Thompson Robert Farris ; Fairey She
De l'âge de 19 ans jusqu'à sa mort du sida en 1990, à 31 ans, Keith Haring a consigné dans ses carnets ses réflexions sur son travail, son succès commercial, ses rencontres, son homosexualité, ses lectures, et sur ses contemporains. Icône du Pop Art, internationalement reconnu à 24 ans, Haring savait que ses journaux seraient un jour publiés. Certains textes trahissent cette conscience de soi juvénile. Ses déclarations sans détour aident en particulier à comprendre la sexualité qui imprègne son art. Elles en disent long sur son esthétique, sa créativité, ses méthodes de travail, sa compétition avec les autres artistes, son ouverture aux expériences nouvelles, son amour des enfants, son dévouement à ses amis et sa lutte acharnée contre la maladie. Les textes sont classés par année. Une introduction élogieuse de l'historien de l'art Robert Farris Thompson (Yale) met son oeuvre en contexte.
Craig Thompson est né en 1975 dans le Michigan. Son premier album, Adieu Chunky Rice lui a valu Le Harvey Award for New Talents. Blankets, incroyable roman graphique de près de 600 pages, traduit en 12 langues, et souvent comparé pour sa qualité à Maus d'Art Spiegelman ou à Jimmy Corrigan de Chris Ware, a connu un grand succès public et critique aux Etats-Unis comme en Europe. Il a reçu à San Diego le prestigieux Eisner Award pour le meilleur album et le meilleur scénario. Dans Un Américain en balade, Craig Thompson raconte sa récente découverte de l'Europe et de l'Afrique du Nord, dans un carnet de voyage tout à la fois drôle et sensible.
Shelton Robert ; Thomson Elizabeth ; Esquié Héloïs
Résumé : Le journaliste Robert Shelton rencontre Bob Dylan à son arrivée à New-York en 1961. Il devient son ami, son défenseur, et le premier critique de ses chansons. Son livre No Direction Home, publié pour la première fois en 1986, a été depuis acclamé comme la biographie définitive du génie, dans laquelle Shelton se fait le témoin, de l'intérieur, des années de formation de Dylan. C'est aussi la seule biographie écrite avec l'active coopération de l'artiste qui a permis l'accès à ses proches, ses parents, son frère, ses amis d'enfance et d 'université, et même à Suze Rotolo, la muse des débuts. Cette nouvelle traduction d'un classique du genre offre une vision intime de l'incroyable carrière de Dylan, couronné en 2016 par le prix Nobel de littérature. Un must pour tous les fans de Bob Dylan.
La collection KITADI invite les enfants à découvrir le patrimoine artistique des peuples de l'Afrique noire. Grâce à une mise en scène pleine de surprises, Tchibinda, héros civilisateur des Lunda, dévoile peu à peu ses secrets et ses pouvoirs magiques...
Dans l'ancien royaume du Bénin s'est développé un art de cour qui a donné naissance à un nombre considérable d'oeuvres : têtes commémoratives de souverains, défenses et insignes décorés de personnages de la suite royale, bas-reliefs représentant la vie et les rites de la cour et destinés à orner les palais. Ils ont été réalisés par des maîtres de la technique de la fonte à cire perdue.
La collection KITADI invite les enfants à découvrir le patrimoine artistique des peuples de l'Afrique noire. Mia, ces grandes cuillers cérémonielles sculptées par les Dan et les Sénoufo, entraînent le lecteur dans un amusant jeu de métamorphoses. Une mise en scène pleine de surprises, qui laisse aussi la place au conte.
Black Blues ", le premier livre de Sharon G. Flake, suit le parcours d'une adolescente en quête de son identité. Les souffrances de la jeune Maleeka sont à lire à partir de 9 ans aux éditions Dapper.Maleeka a la peau sombre, très sombre, "comme un ciel noir-bleu après qu'il ait plu et plu encore". C'est sa mère qui l'habille. Ses vêtements sont mal cousus, mal taillés et "comme si ça ne suffisait pas d'être la plus mal sapée du collège, je suis aussi la plus grande bringue qu'on peut imaginer". En bref, Maleeka ne s'aime pas du tout. Trop grande, trop noire, Maleeka se cherche.Pour s'intégrer à la vie du collège et ne plus se faire chahuter par les élèves, elle décide de s'intégrer à la bande de Charlese, qui redouble pour la troisième fois sa 5ème. Elle va donc subir les brimades de cette pimbêche capricieuse et autoritaire. L'histoire se passe aux Etats-Unis, mais pourrait prendre place à n'importe quel endroit du monde.La force du premier livre de Sharon G. Flake n'est donc pas tant d'écrire sur le mal-être adolescent que de l'évoquer d'une façon juste et sincère. Malgré la violence sous-jacente du collège et de la rue hostile, l'auteur offre une place de choix à la poésie et à la tendresse. Maleeka est attachante. Ses efforts pour s'accepter telle qu'elle est, émouvants. Maleeka, c'est un concentré d'adolescence. Elle se bat contre ses démons personnels ? la mort de son père, son amour déçu avec le beau Caleb -, et s'invente une héroïne expiant ses souffrances, la jeune esclave Akeelma.Le livre, édité dans la collection Dapper Jeunesse, "Au bout du monde", est destiné aux jeunes lecteurs de 9 à 14 ans. Il les aidera à surmonter leurs peurs et leurs angoisses quotidiennes. --Olivia Marsaud-- -- Afrik.com