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Marseille Confidential
Thomazeau François
10 X 18
8,60 €
Épuisé
EAN :9782264074034
Marseille, avril 1936. A une semaine des élections législatives, un gardien de la paix corse du nom d'Antoine Cardella est abattu dans une rue des quartiers populaires, entre le local de campagne du candidat socialiste et celui du chef de file de l'extrême droite. A qui profite le meurtre de ce flic, connu pour ses compromissions avec tous les acteurs du clientélisme local ? A tout le monde et à personne, tant sont imbriquées amitiés, inimitiés, combines et alliances de circonstance dans la jungle d'une ville en déliquescence. En cette période troublée, politiciens, voyous et flics corrompus naviguent à vue, jetant les bases d'un système mafieux qui règne encore sur Marseille aujourd'hui... A la manière d'un James Ellroy avec Los Angeles, François Thomazeau nous plonge dans les bas-fonds et l'histoire de la cité phocéenne dans ce roman noir qui fera date.
Dans le trio de tête des groupes phares du rock britannique des années 60 et 70 derrière les Beatles et les Stones, les Who sont peut-être le plus authentiquement anglais du lot. Là où les Beatles visaient à l'universalisme, où les Stones puisaient leur inspiration dans les racines de la musique américaine, les Who créaient un son nouveau et insulaire, d'une puissance et d'une énergie inédite, créant d'un seul souffle électrique le power pop, le punk, le hard rock et la Britpop. Sous la houlette du génie torturé de Pete Townshend, compositeur inventif et guitariste survolté, le quatuor dans sa version originale va s'imposer comme le plus formidable groupe de scène de l'histoire et créer des archétypes de la mythologie rock. A commencer par le cri primal de " My Generation " : " J'espère mourir avant d'être vieux ", credo que prendront au pied de la lettre trop de stars du rock.
Êtes-vous d'humeur à jouer?Rien de plus facile en Provence dont l'histoire, la géographie, la gastronomie, la culture ou la langue offrent la matière d'une foule de questions.En voici plus de 300, pour s'amuser seul ou entre amis et découvrir qu'on est loin de tout connaître de Marseille, Avignon, Arles, Aix-en-Provence ou Toulon et de leurs environs.
L'esprit de Marseille nous a retrouvés à mi-pente. C'est un chemin de pompiers contournant la colline en direction du mont Saint-Cyr. Je me suis retourné pour observer en contrebas les tuiles du château Forbin et Martha m'a rejoint. Elle a tourné la tête, ses cheveux blonds ont flotté dans l'air ralenti. Sur la butte d'en face s'élèvent les ruines dodues du vieux castellum de Saint-Marcel. Elle ne dit rien. Mais je sens qu'elle frissonne. J'ai suggéré: «Redescendons». Nous avons cherché en vain une trouée dans le sous-bois pour approcher du château.L'esprit nous a suivis dans l'ombre.Nous avons quitté le «parc». Trois barrières, un banc de bois et un chemin de terre filant vers la colline. Un aménagement de bonne conscience de la mairie de Marseille, soucieuse de respecter son quota d'espaces verts. Nous regagnons la voiture. Lorsque nous l'avons garée, quelques instants plus tôt, des hommes sont venus rôder autour du parking de fortune, un renfoncement de caillasse et de poussière en face de l'entrée du «parc». Comme si ceux du vallon Saint-Cyr n'avaient jamais vu de Mini Cooper immatriculée en Suisse. Nous avons l'air, c'est vrai, de fichus touristes, Martha et un Stetson juché sur sa blondeur, ses lunettes de soleil Emmanuelle Khanh. Et moi, boudiné dans un polo Ben Sherman, hommage snob à une jeunesse dispersée. Les rôdeurs ont disparu derrière une clôture. Puis une voiture grise est venue se mettre à notre hauteur et stationner, moteur en veilleuse, moitié sur la route, moitié dans le fossé. Trois autres hommes mats, encore jeunes, en tenue de travail. Ils nous ont dit bonjour, ont tourné, viré, allumé et jeté des cigarettes, puis sont repartis.Il n'est pas loin de 18 heures. L'été indien s'évapore. Le ciel tournoie comme un tambour gavé de vieux caleçons. L'air est lourd, la nature silencieuse. Pas de cigale, pas même le bruissement d'une escadre de moucherons. Un grognement sourd semble pourtant monter des entrailles de la colline. Le ronronnement d'un vieux frigo planqué sous la roche. Un faible rayon de soleil écarte les rideaux de nuages. Nous le suivons en direction du mont Saint-Cyr, jusqu'au virage où s'agrippe la pagode. Son portique donne sur un sentier défoncé, tracé en zigzag entre les autels de pierre. Martha ouvre la voie jusqu'au bungalow qui abrite les locaux du plus ancien lieu de culte vietnamien de Marseille.«Personne». Elle mitraille le décor de son petit appareil numérique japonais.«On dirait qu'ils sont partis en laissant tout derrière eux...»Sur la porte de verre, une affichette annonce un loto pour la semaine prochaine.L'esprit ne nous a pas suivis jusqu'ici. Il n'a pas osé franchir le portail. Le bourdonnement s'est éloigné. Peut-être les autels, la grande statue de Bouddha et les pierres empilées nous protègent-ils. La tension muette nous enveloppe comme une couette. Le soir ne se décide pas à tomber, comme retenu lui aussi par le magnétisme de l'endroit. Ce ne peut être un hasard si le temple s'est installé dans ce quartier reculé de Marseille. Un lieu de passage à la mémoire rongée par les immeubles, karcherisé par le soleil et la grisaille du progrès.
Le 12 avril 1961, Youri Gagarine devenait le premier homme dans l'espace. Le lendemain, François Thomazeau voyait le jour à Lille, dans les quartiers Nord de Marseille. Débarqué sur Mars quatre ans plus tard par mégarde, il y cultive depuis le paradoxe: rocker dans la ville du rap, anglophile au pays de la pizza. Retenu à Marseille par sa propreté exemplaire, des impôts locaux dérisoires et la probité de ses élites, François Thomazeau s'y livre depuis à des pitreries plus ou moins lucratives, dont l'écriture de romans noirs cocasses, l'édition, la chansonnette et la promotion du sgoumfi. Bref, s'il n est pas né à Marseille, il risque fort d'y mourir...
Nouvelle édition en 19684e de couverture : René Chevalier revient avec une amie, Léa, dans sa ville natale qu'il a quittée vingt-cinq ans auparavant. Les gens ne le reconnaissent pas. Il erre dans les rues pendant plusieurs jours et Léa ne comprend les raisons pour lesquelles il a voulu venir habiter cette ville. Il se décide enfin à aller voir sa mère, sa tante et une jeune fille, Marthe, qui a toujours été amoureuse de lui. Il l'épouse, mais va chaque jour voir Léa dont les moeurs faciles provoquent un jour le drame inévitable...Notes Biographiques : Georges Simenon naît à Liège le 13 février 1903.Après des études chez les jésuites, il devient, en 1919, apprenti pâtissier, puis commis de librairie, et enfin reporter et billettiste à La Gazette de Liège. Il publie en souscription son premier roman, Au pont des Arches, en 1921 et quitte Liège pour Paris. Il se marie en 1923 avec "Tigy", et fait paraître des contes et des nouvelles dans plusieurs journaux. Le roman d'une dactylo, son premier roman "populaire", paraît en 1924 sous pseudonyme. Jusqu'en 1930, il publie contes, nouvelles et romans chez différents éditeurs.En 1931, le commissaire Maigret commence ses enquêtes... On tourne les premiers films adaptés de l'oeuvre de Georges Simenon. Il alterne romans, voyages et reportages, et quitte son éditeur Fayard pour les Éditions Gallimard où il rencontre André Gide.Durant la guerre, il est responsable des réfugiés belges à La Rochelle et vit en Vendée. En 1945, il émigre aux États-Unis. Après avoir divorcé et s'être remarié avec Denyse Ouinet, il rentre en Europe et s'installe définitivement en Suisse.La publication de ses oeuvres complètes (72 volumes !) commence en 1967. Cinq ans plus tard, il annonce officiellement sa décision de ne plus écrire de romans.Georges Simenon meurt à Lausanne en 1989.
Résumé : Quand, à trente-cinq ans, le docteur Mahé perd sa mère qui a toujours tout choisi pour lui, il décide de changer de vie, de vivre sans effort, et de retrouver à Porquerolles une adolescente maigre dont l'image hante ses nuits. Cet homme frustré d'autorité a une idée fixe : se faire aimer d'une petite pauvresse qui lui devrait tout...
Septembre 1994, l'inspecteur Wallander rentre de vacances et espère un automne calme. Mais il lui faut bientôt éclaircir une série de meurtres à donner froid dans le dos aux policiers les plus endurcis. Un vieil ornithologue a été retrouvé empalé dans un fossé, un autre, passionné d'orchidées, ligoté à un arbre et étranglé, le dernier, chercheur à l'Université, noyé au fond d'un lac. Pourquoi tant de férocité à l'égard de citoyens apparemment paisibles ? Et pourquoi ces mises en scène sadiques ? Parce que - selon la devise de Wallander - les êtres sont rarement ce que l'on croit qu'ils sont. Et si le crime était la vengeance d'une autre victime contre ses bourreaux ? Dans ce cas, l'inspecteur Wallander n'a plus qu'à se hâter pour empêcher un nouveau meurtre tout aussi barbare.
Un Académicien meurt en prononçant son discours de réception sous la Coupole. Bientôt un deuxième ! Puis un troisième ! Quel tueur en série sévit ? Pourquoi ? Comment ? L?inquiétude devient vite générale. Plus personne n?ose se porter candidat à l?Académie Française ! Sauf Gaspard Lalouette, un brave marchand de bric-à-brac, qui va malgré lui résoudre l?énigme. Un récit entre mystère, fantastique et humour, signé par l?un des maîtres du roman feuilleton.