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Oeuvres plastiques. Livre 1
Thomassettie Monique
MEO
28,01 €
Épuisé
EAN :9782807002210
Ce premier livre d'un catalogue qui en comportera deux rassemble des oeuvres - peintures et dessins - de diverses périodes : symbolistes, abstraites, paysages imaginés, oeuvres d'après nature... Ces périodes ne se succèdent pas chronologiquement. Elles s'entremêlent, ont des récurrences. Les oeuvres abstraites pouvant être à la lisière entre abstraction et symbolisme. Mon appellation de périodes n'est pas un cloisonnement : il s'agit de divers aspects de ma créativité à la fois inquiète et curieuse". "On a l'impression que règne là l'imminence d'une coulée, qui pourrait noyer visages, décors, contemplation angélique, moments musicaux et compagnons pèlerins, dans une étrange et silencieuse fusion. Il n'est nullement question d'une liquéfaction, mais bien au contraire d'une unification qui pourrait faire se fondre [... ] de nombreuses oeuvres très proches par l'inspiration et par la technique et qui retrouveraient ainsi une souche esthétique et spirituelle commune. â" Stéphane Rey.
En 1966, un Boeing de la Sabena en provenance de Bujumbura débarque à l'aéroport de Bruxelles une fillette de six ans, tenant à la main une petite valise brune, que réceptionne un "Monseigneur". Celui-ci emmène l'enfant, "candidate" à l'adoption. Soulever le rideau, ouvrir le cadenas de la petite valise brune, c'est parcourir un trajet singulier imbriquée dans une histoire collective longtemps remisée au placard, un secret d'Etat et d'Eglise : l'arrachement forcé des métis, ces enfants de la honte nés sous la colonisation belge à l'heure des indépendances. Tout au long du récit, la part cachée de la narratrice interpelle sa part "licite" dans l'espoir qu'un jour les deux se rejoignent. Le lecteur suit la lente métamorphose de l'enfant et l'amputation de sa mémoire jusqu'à ce que son combat farouche contre l'oubli, ses efforts pour "recoller" ses moitiés éclatées débouchent sur la découverte de son étonnante identité. Une autofiction émouvante et lucide, qui nous montre à quel point une institution religieuse peut se placer au-dessus des lois et faire souffrir au nom d'une pseudo-morale dévoyée.
En août 1914, les étudiants, le personnel universitaire et les anciens étudiants furent mobilisés. L'université catholique fut détruite lors du sac de Louvain. Les autres universités (Liège, Gand et Bruxelles) décidèrent de fermer leurs portes et refusèrent de rouvrir jusqu'à la fin du conflit. Les médecins et étudiants en médecine, par leur compétence professionnelle, eurent un rôle particulier à jouer au service des soins, tout autant des militaires blessés par les obus et la mitraille, intoxiqués par les gaz de combat ou rongés par la boue des tranchées et les épidémies, que des populations civiles victimes des bombardements, des exactions de l'occupant, du rationnement et de la malnutrition. A l'occasion du 100e anniversaire de ce qui fut le grand massacre à l'échelon mondial de l'histoire de l'humanité, sous les auspices du Musée de la Médecine de l'U. L. B. , quelques volontaires, emmenés par Raymond Mayer, ont voulu évoquer divers aspects de ce que fut la contribution de la Faculté de Médecine de l'U. L. B. à la médecine de la Grande Guerre. On y verra, à côté des actes de bravoure, que quelques fortes personnalités ont su préserver l'esprit universitaire en associant à leur pratique clinique l'enseignement et la recherche et en réfléchissant à ce que devrait être l'enseignement de la médecine à l'issue de la guerre.