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Ce que j'observe . Poésie pour vous
Thomas Robert
BAUDELAIRE
23,68 €
Épuisé
EAN :9791020319166
Il en est plus que fou, il l'aime, il la vénère, il la lustre, la bichonne, et s'en occupe sans cesse. Pour le reste, il s'en fout, et de tout s'exonère. Oui Monsieur la torchonne, négligeant sa princesse." Extrait de La bagnole. Après REFLETS DANS LE MIROIR - Poésie pour vous, AUTRES REGARDS - Poésie pour vous et NOUVELLES VISIONS - Poésie pour vous (Editions Baudelaire), Robert Thomas nous propose un éventail supplémentaire de tranches de vie avec ces 160 nouveaux textes. Il récidive dans ce style très moderne qui lui est propre. Sur certains thèmes sociétaux, sur chaque sujet proposé, il n'hésite pas à prendre position. Avec humour, drôlerie, ou ironie, chaque ligne est une invitation à la réflexion personnelle. Il faut saluer tout autant le choix des mots justes que leur musicalité.
Elisabeth et Daniel ont vécu un coup de foudre aussi soudain qu'explosif ! Mariés après seulement quelques mois, les voilà profitant de leur lune de miel dans un charmant chalet de montagne. Seulement, à la suite d'une dispute, Elisabeth est partie et n'est jamais rentrée. Au bout de huit jours d'absence, Daniel est de plus en plus inquiet et s'en remet au commissaire de police de la région. C'est précisément à ce moment que le curé du village voisin se présente chez Daniel et lui ramène Elisabeth. Du moins, une femme qui prétend être Elisabeth. Daniel panique, ça n'est évidemment pas sa femme qui s'installe chez lui ! Mais sa colère ne plaide pas en sa faveur, et tout le monde semble étrangement disposé à croire l'usurpatrice, qui connaît étonnamment bien la maison. Le commissaire doute, Daniel pourrait être pris d'un accès de folie, pourtant, quelque chose cloche et personne n'est vraiment capable de prouver sa vérité. A moins, bien sûr, que la supercherie ne s'étende plus en profondeur... Et pendant que l'on tergiverse, l'étau se resserre autour de Daniel et l'issue fatale semble inéluctable... Sauf si un dernier retournement de situation parfaitement hitchcockien - le maître du suspense lui-même a voulu adapter la pièce au cinéma - vient bouleverser toutes nos certitudes.
Dans le bureau du notaire, Mlle Alice, la standardiste fait régner la bonne humeur. Alors qu'elle va fermer l'étude, elle découvre le corps de son patron poignardé! Elle appelle la police et s'évanouit! Lorsqu'elle revient à elle... le mort s'est envolé! Elle doit affronter la fureur du commissaire Grandin dit "tête de fer" en qui elle reconnaît un copain de jeunesse! Ensemble ils vont mener l'enquête...
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
Chouchou, tu sais danser ? Chouchou, ici tu vas te faire beaucoup d'argent car tu es très belle, ne t'inquiète pas, c'est pas compliqué, le but est que tu puisses t'asseoir avec un client et qu'il te paie du champagne, plus tu bois de champagne et plus tu auras de l'argent, tu lui tiens compagnie le plus longtemps possible qu'il n'ait pas envie de partir et quand le DJ t'appelle avec la sono, tu montes sur scène, tu danses habillée ensuite après 5 minutes, tu commences à te déshabiller, il faut que tu te retrouves en string sur la scène, on ouvre dans 15 minutes, les filles sont à l'étage, elles se changent. Ce soir, je te les présente, ensuite tu restes près de moi durant une heure, tu vois comment cela se passe et si cela te plaît demain à 19h30, tu commences. "