
L'Utopie ou le Traité de la meilleure forme de gouvernement
Thomas More - Delcourt Marie
FLAMMARION
5,90 €
Épuisé
EAN :
9782080704603
Thomas More n'a pas écrit "le mythe de la cité idéale" et son Utopie ne propose pas l'épure d'un "socialisme vivant". Le chancelier d'Angleterre, en 1516, lance un appel pathétique pour sauver l'humanité en perdition.Dans un extraordinaire élan métaphysique, More cisèle pour les Utopiens une Constitution qui, bien au-delà d'un réformisme politique pragmatique et plat, est destinée à opérer la rédemption de l'humanité et à recréer la substance du monde.La force de l'oeuvre réside dans le dynamisme spirituel qui la porte. C'est en lui que réside la fonction utopique elle-même, qui est de transcender le temps.
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782080704603 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782080704603 |
|---|---|
| Titre | L'Utopie ou le Traité de la meilleure forme de gouvernement |
| Auteur | Thomas More - Delcourt Marie |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 108 |
| Poids | 180 |
| Date de parution | 19931214 |
| Nombre de pages | 248,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Mise en garde avant l'nfer
More Thomas ; Phélippeau Marie-ClaireRésumé : Thomas More (1478-1535) écrivit vers 1522 ce traité, resté inachevé, sous le titre Les Fins dernières. Son but est de montrer au chrétien combien il est nécessaire de penser à la mort pendant sa vie pour mériter le ciel. Enumérant un à un les péchés capitaux, il les passe à l'épreuve de la méditation sur la mort. Avec un humour propre à ceux qui savent scruter les petits travers du quotidien, l'auteur dénonce nos compromissions avec les tentations, rendant très contemporaine sa fine analyse de l'être humain. Le péché serait-il encore plus attrayant et convaincant aujourd'hui ? A chacun de finir l'ouvrage à la lumière de sa propre vie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,60 € -

L'utopie
More ThomasSatire de la société de son époque, L'Utopie est la célèbre oeuvre de Thomas More écrite en 1516. Humaniste chrétien et ami d'Erasme, il dénonce les égarements de l'Eglise et de l'Etat et imagine une société idéale, utopique afin de sauver l'humanité et recréer le monde. Créée par Thomas More, l'utopie signifie à la fois "lieu qui n'existe pas" et "lieu du bonheur", et pourrait donc signifier "lieu du bonheur qui n'existe pas". Un livre indispensable à tous ceux qui rêvent du bonheur ou qui veulent imposer leur idée du bonheur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,44 € -

Vive la banqueroute ! Comment la France a réglé ses dettes, de Philippe le Bel au général de Gaulle
Morel Thomas ; Ruffin François ; Lordon FrédéricThomas Morel est doctorant en histoire des sciences. François Ruffin est reporter pour Fakir, Le Monde diplomatique, Là-bas si j'y suis sur France Inter.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,00 € -

CHRISTIANISME ET MODERNITE. Actes du colloque de l'Arbresle, septembre 1987
CENTRE THOMAS-MORELa crise du christianisme affronté à la sécularisation du monde moderne croise la crise de la modernité elle-même confrontée aux limites de sa propre utopie. Cela pose à neuf la question de la rationalité des sciences sociales et, particulièrement, de la sociologie des religions : ces sciences peuvent-elles en rester à la problématique positive de l'exclusion nécessaire de la religion et de la rationalité ? C'est à répondre à cette question que s'est employé le centre Thomas More avec la collaboration de Paul Ladrière.ÉPUISÉVOIR PRODUIT40,00 €
Du même éditeur
-
L'ABCdaire de Matisse
Millet LaurenceL'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,95 € -
L'ABCdaire du design
Guillaume Valérie ; Heilbrunn Benoît ; Peyricot OlQuand on voyage dans L'ABCdaire, le plaisir d'apprendre fait ricochet.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,95 €
De la même catégorie
-
L'oeil et l'esprit
Merleau-Ponty MauriceLa science manipule les choses et renonce à les habiter. Elle s'en donne des modèles internes et, opérant sur ces indices ou variables les transformations permises par leur définition, ne se confronte que de loin en loin avec le monde actuel. Elle est, elle a toujours été, cette pensée admirablement active, ingénieuse, désinvolte, ce parti pris de traiter tout être comme «objet en général», c'est-à-dire à la fois comme s'il ne nous était rien et se trouvait cependant prédestiné à nos artifices.Mais la science classique gardait le sentiment de l'opacité du monde, c'est lui qu'elle entendait rejoindre par ses constructions, voilà pourquoi elle se croyait obligée de chercher pour ses opérations un fondement transcendant ou transcendantal. Il y a aujourd'hui - non dans la science, mais dans une philosophie des sciences assez répandue - ceci de tout nouveau que la pratique constructive se prend et se donne pour autonome, et que la pensée se réduit délibérément à l'ensemble des techniques de prise ou de captation qu'elle invente. Penser, c'est essayer, opérer, transformer, sous la seule réserve d'un contrôle expérimental où n'interviennent que des phénomènes hautement «travaillés», et que nos appareils produisent plutôt qu'ils ne les enregistrent. De là toutes sortes de tentatives vagabondes. Jamais comme aujourd'hui la science n'a été sensible aux modes intellectuelles. Quand un modèle a réussi dans un ordre de problèmes, elle l'essaie partout. Notre embryologie, notre biologie sont à présent toutes pleines de gradients dont on ne voit pas au juste comment ils se distinguent de ce que les classiques appelaient ordre ou totalité, mais la question n'est pas posée, ne doit pas l'être. Le gradient est un filet qu'on jette à la mer sans savoir ce qu'il ramènera. Ou encore, c'est le maigre rameau sur lequel se feront des cristallisations imprévisibles. Cette liberté d'opération est certainement en passe de surmonter beaucoup de dilemmes vains, pourvu que de temps à autre on fasse le point, qu'on se demande pourquoi l'outil fonctionne ici, échoue ailleurs, bref que cette science fluente se comprenne elle-même, qu'elle se voie comme construction sur la base d'un monde brut ou existant et ne revendique pas pour des opérations aveugles la valeur constituante que les «concepts de la nature» pouvaient avoir dans une philosophie idéaliste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
Les conspirateurs du silence
Maeso MarylinRésumé : Et si nous vivions dans une société bavarde où le dialogue n'existe plus ? Marylin Maeso, jeune philosophe camusienne, y voit un vrai danger. Polémiques systématiques, procès d'intention, culture de l'esquive... : médias et réseaux sociaux menacent la fluidité des débats et tendent à délégitimer l'adversaire plutôt que d'écouter ses arguments. Dans cet ouvrage décapant, Marylin Maeso analyse les mécanismes et les enjeux de ce phénomène. Pour elle, le fait que notre époque soit à la fois celle de l'hyper-connectivité et celle de la substitution de la polémique au dialogue n'est pas le moindre de ses paradoxes !ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,10 € -
La notion de l'autorité
Kojève Alexandre ; Terré FrançoisRésumé : La notion de l'autorité a été écrit en 1942, peu avant l'Esquisse d'une phénoménologie du droit, avec lequel il entretient d'étroits rapports. "Chose curieuse, le problème et la notion de l'autorité ont été très peu étudiés" , note Kojève en ouverture de ce qu'il appelle lui-même un "exposé sommaire" . "L'essence même de ce phénomène a rarement attiré l'attention". Soixante ans après le constat garde sa validité, en dépit de quelques contributions notables. C'est ce qui fait le prix de cet essai d'élucidation philosophique. Kojève procède à la décomposition du phénomène, en dégageant quatre types purs d'autorité humaine qu'il met chacun en correspondance avec une théorie : le Père (la scolastique), le Maître (Hegel), le Chef (Aristote), le Juge (Platon). Les formes concrètes de l'autorité représentent des combinaisons de ces types purs. Loin des circonstances qui ont présidé à son élaboration, et que François Terré rappelle dans sa présentation, ce petit livre arrive à point nommé dans le débat d'aujourd'hui autour de la disparition de l'autorité dont la nature reste toujours aussi énigmatique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,50 € -
Le parjure et le pardon. Volume 1, Séminaire (1997-1998)
Derrida Jacques ; Cotton Nicholas ; Michaud GinettRésumé : Jacques Derrida déploie ici les éléments d'une réflexion profondément originale sur l'inconditionnalité du pardon, une notion qui ne saurait être confondue avec l'excuse, l'amnistie, la prescription ou la grâce. Si le pardon est hérité de diverses traditions (judéo-chrétienne, coranique et grecque), il ne leur est pas réductible : il excède les modalités du "comprendre", de la mémoire et de l'oubli, d'un certain travail de deuil aussi. Hétérogène à la phénoménalité, à la théâtralisation, voire au langage verbal lui-même, il suspend, comme une "violente tempête" (Benjamin), l'histoire, le droit et le politique. Inconditionnel, le pardon fait l'épreuve de l'impossible : c'est pourquoi il doit rester exceptionnel, sans calcul ni finalité, à l'écart de tout échange et de toute transaction. La trajectoire ainsi dessinée par Derrida tout au long de ce passionnant séminaire passe parla lecture des ouvrages de Jankélévitch sur le pardon et l'imprescriptibilité, de Kant sur le droit de grâce, des textes bibliques et grecs, d'oeuvres littéraires (Shakespeare, Kierkegaard, Baudelaire, Kafka, Rousseau et Augustin), ainsi que par l'analyse de scènes d'aveu et de repentir telles qu'elles se sont multipliées dans l'espace public, en France et ailleurs, à la fin des années quatre-vingt-dix.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 €








