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La mort en chantier
Thomas Louis C.
DENOEL
6,35 €
Épuisé
EAN :9782207224854
Pourquoi Paul Soulac, directeur-fondateur de la Société de Construction du Bâtiment, reçoit-il la visite d'un inconnu qui braque sur lui un pistolet ? Avec ce point de départ en forme de point d'interrogation, Louis C. Thomas a écrit un thriller qui, en même temps qu'un roman criminel, est le roman d'amour d'un homme pour l'entreprise qu'il a créée. La forte personnalité de Soulac et sa façon d'agir souvent brutale ne sont pas étrangères au danger qui le menace. Conflit professionnel avec son associé Henri Marsan ? Péripétie d'un tripatouillage dans l'immobilier où il s'est compromis avec un membre influent de la municipalité ? Action violente de gauchistes en faveur de travailleurs immigrés ? Affaire de coeur mêlée à une sordide affaire de famille ? Dans un contexte social qui confère au drame actualité et authenticité, Louis C. Thomas s'est une fois de plus renouvelé tout en faisant preuve de sa maîtrise habituelle.
Résumé : Le rituel funéraire est vécu comme devant servir symboliquement le mort ; c'est un hommage qui lui est dû, un cérémonial indispensable à l'accomplissement d'un devenir post mortem qui le fera échapper au néant. La réalité est beaucoup plus complexe. Même si le défunt est toujours le point d'appui des pratiques, le rituel ne prend en compte qu'un seul destinataire : l'homme vivant, individu ou communauté. Sa fonction fondamentale est d'ordre thérapeutique : guérir ou prévenir l'angoisse de ceux qui survivent en négociant, par le biais du symbole, le non-sens de la mort. Cette fonction revêt de multiples visages : rassurer, déculpabiliser, réconforter, revitaliser... A ce titre, le rituel funéraire aurait une importance vitale. Il est peut-être urgent d'en limiter l'appauvrissement ou de le réinventer.
Il écrivait des romans policiers. Il jonglait avec la mort des autres. Il agençait des crimes presque parfaits et prétendait effrontément que "les assassins ne sont pas intelligents" . Mais comment a-t-il pu réussir à décrire, vingt-quatre heures avant de disparaître, les circonstances de son propre assassinat ?
Résumé : Notre société vit dans le déni de la mort. Cette loi non écrite, découverte et formulée seulement dans les années 1950-1960 par des sociologues et des historiens, est à la base de ce livre, premier essai de Louis-Vincent Thomas à traiter de front, sans fard, notre rapport actuel à la mort : la mort et ses usages, la mort subie ou provoquée, montrée ou cachée, la mort manipulée, la mort au quotidien ou dans les hôpitaux, la mort dans les malaises sociaux, en politique, en médecine ou en justice. La mort partout, même si l?on ne veut pas en parler. La mort, enfin, puissante en tant qu?elle est angoisse, horreur, moyen de chantage ou d?évasion, et de ce fait à l?origine de tout pouvoir et de toute vie sociale.
Résumé : J'ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins..., et c'est devenu ces Monologues... Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin. Depuis sa parution aux Etats-Unis en 1998, Les Monologues du vagin a déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers... Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s'agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef d'oeuvre d'Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d'une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.
Résumé : Jim Byrd a une vie normale, jusqu'au jour où il fait un arrêt cardiaque. Revenu à lui, il apprend qu'il est resté mort cinq minutes entières. Pourtant, il n'a vu ni lumière blanche accueillante ni choeur de séraphins, juste le vide, l'absence. Grâce à un réseau électrique installé autour de son coeur, il ne risque plus rien et peut même suivre les battements et les crises de son coeur sur une appli smartphone. Cette impression de tenir son propre coeur dans sa main le fait réfléchir, d'autant plus que, alors qu'il se trouve dans un restaurant, il découvre les preuves d'une existence surnaturelle, une voix qui appelle dans un escalier et plonge les vivants dans une tristesse profonde. Jim décide alors d'enquêter sur l'origine de cette voix : peut-être existe-t-il d'autres formes de vie après la mort que la lumière blanche au bout du tunnel ? Peut-être sa propre expérience lui donne-t-elle accès à quelque chose au-delà du monde des vivants ?
Résumé : Il y a plus d'un siècle, dans les Endlands, le Diable s'est réveillé. Il a causé des ravages dans la vallée, décimant hommes et troupeaux. Alors, de génération en génération, les fermiers de ce coin perdu du nord de l'Angleterre lui tendent tous les ans un piège, le jour de la transhumance, en l'attirant avec des vins et des chansons. Ce rituel est devenu une fête adorée des enfants, célébrée par superstition. Mais cette année, alors que le Jour du Diable approche, les incidents s'enchaînent et les vieilles rancoeurs et légendes du passé s'exacerbent. Et si le Diable était de retour dans la vallée ? Une atmosphère glaçante qui nous entraîne au coeur de la lande et de ses superstitions pour nous jeter entre les griffes du Diable en personne.
Résumé : Christopher Bach était policier lors de la Grande Panne, ce jour où le Calculateur central, qui contrôle tous les systèmes de survie sur Luna, a connu une défaillance fatale. La vie de Chris a alors irrémédiablement basculé, et il essaie désormais d'être détective privé. Assisté de son chien cybernétiquement augmenté, Sherlock, il tente de résoudre les quelques missions qu'on lui confie en imitant les héros durs à cuire qui peuplent les livres et films noirs qu'il adore. Lorsqu'une femme entre dans son bureau et prétend avoir été infectée volontairement par une lèpre incurable, Chris est tout disposé à l'aider à retrouver celui qui l'a contaminée. Mais il va vite déchanter en comprenant que son enquête doit le mener là où personne n'a réellement envie d'aller de son plein gré : à Irontown... Blues pour Irontown est un mélange détonant de roman noir et de science-fiction. Situé dans le même univers que les précédents ouvrages de l'auteur, notamment Gens de la Lune et Le Système Valentine, parus chez Denoël, il marque le retour, tant attendu, de John Varley à son meilleur.