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Le siècle des poudriers (1880-1980). La poudre de beauté et ses écrins, Edition bilingue français-an
Thoisy-Dallem Anne de ; Couderc Grégory
FATON
24,99 €
Épuisé
EAN :9782878442816
Le Musée international de la parfumerie à Grasse et la Bibliothèque Forney à Paris co-organisent une exposition consacrée à la poudre de beauté et ses écrins de 1880 à 1980 autour de la collection particulière d'Anne de Thoisy-Dallem, présentée pour la première fois au public. Le Musée international de la parfumerie poursuit sa découverte de l'univers du parfum et des cosmétiques du XXe siècle en se focalisant sur l'histoire de la poudre de beauté et son univers frivole et fantaisiste. Si l'usage de la poudre est pluriséculaire, c'est bien au cours du XXe siècle qu'elle se développe à la fois d'un point de vue technique, chimique, mais aussi dans ses usages et ses contenants : le poudrier et la boîte à poudre. Cette période de transformation profonde voit affluer en masse des poudriers divers et variés, à la fois dans leurs formes ou dans leurs matériaux. Cette production en série est le reflet de la société au tournant du XXe siècle, tant dans l'évolution des moeurs que dans l'émancipation féminine. Cet ouvrage est l'occasion d'entrer dans l'intimité du rituel de maquillage des élégantes par le biais de l'importante collection de poudriers d'Anne De Thoisy-Dallem, du fonds remarquable de boîtes à poudre, flacons de parfum, réclames et affiches du Musée international de la parfumerie, ainsi que des prestigieuses affiches de la Bibliothèque Forney.
Résumé : " La vie est douce à l?ombre des terrasses profondes du quartier toujours fleuri des Jacarandas. Qu?importe la sécheresse au-dehors, les bidonvilles qui n?en finissent de gonfler et la corruption qui ronge le pays, le gin-tonic coule à flot et on trinque à la douceur africaine. Tomas est le roi de Bulawayo, il a tout, une épouse parfaite, des maitresses, de l?argent, beaucoup, et même l?amitié du Président. Mais le vent va tourner, et Tomas, tout perdre ".
Sujet: Touché par la peine d'un canard dont il a tué la compagne, Ryuzo abandonne son entraînement au maniement des armes pour devenir moine sculpteur. Quelques années plus tard, fuyant le monde guerrier, le fils du seigneur voisin lui demande de devenir son apprenti. Ryuzo s'étonne alors de trouver régulièrement des plumes de canard sur son lit. Il lui faudra attendre le départ de son disciple pour percer ce mystère. Commentaire: Alliant, comme le veut la tradition, le mystérieux au merveilleux, ce conte est riche en enseignements. S'inspirant de la culture japonaise et accompagné d'illustrations évocatrices des décors typiques liés à cette culture, le récit est un appel au respect de toute vie, même animalière. Réflexion, dépassement de soi et cheminement vers le pardon transparaissent également clairement au fil de l'histoire de Ryuzo et son disciple. Empreint d'une certaine poésie, ce texte peut facilement faire l'objet d'une lecture à voix haute.
Le contexte numérique, à comprendre dans sa double dimension technique et culturelle, renouvelle la relation de l'humain au savoir. La tradition livresque de transmission d'un contenu laisse place à un régime documentaire ouvert, inachevé. Les architectures des lieux de l'éducation sont-elles alors à remettre en question, pour accueillir des pratiques pédagogiques moins contraintes ? L'enjeu, essentiel, car il participe aux débats contemporains entre continuité et nouveauté, est à inscrire dans l'histoire des relations ambiguës entre architecture et (architecture) informatique. Les deux disciplines, rejouant la concurrence entre livre et bâtiment, revendiquent une même responsabilité - l'archivage - et une même méthode - spatialiser la mémoire. Un compromis pacificateur est à trouver, sans quoi l'architecture pourrait se perdre dans l'abandon de sa fonction culturelle, symbolique. Un changement de cadre philosophique permet d'entamer ce travail. Le temps du bâti abordé comme pétrification d'une idée ou d'un moment semble inopérant et il y a à trouver d'autres modèles, aptes à capter l'inédit (l'incertain) numérique et à ouvrir, en réaction, des nouveaux champs pour l'architecture.
Dès les premières heures de la Révolution de 1789, les collections d'armes des rois de France, parties intégrantes du Garde-Meuble de la Couronne, furent dispersées. Ne subsistèrent que les armures, quelques armes à feu et des pièces orientales par la suite intégrées aux collections du musée d'Artillerie, noyau de l'actuel musée de l'Armée. Cet ouvrage est le premier catalogue complet de l'héritage patrimonial du Garde-Meuble conservé au musée de l'Armée; il en souligne toute la signification historique, rappelle l'importance technique et artistique de ces pièces - notamment des armes à feu que les collectionneurs du siècle dernier avaient coutume d'identifier sous l'appellation de "" Cabinet d'armes de Louis XIII "-, constitue également une synthèse sur l'art de l'arquebuserie en France au début du XVIIe siècle. La politique du musée de l'Armée pour accroître ce fonds prestigieux fait l'objet d'une présentation développée. L'analyse critique systématique des armures royales à permis d'en affiner les attributions et d'en suggérer de nouvelles. Des annexes spécifiques comportent la reproduction du texte, resté inédit, du dernier inventaire de cette collection et présentent les autres pièces des collections royales subsistant dans des musées étrangers, de manière à établir le panorama d'un des plus extraordinaires ensembles d'armes à feu jamais rassemblés en Europe."
Aucun ouvrage traitant de la dorure et de la polychromie sur bois n'avait été édité depuis de longues années. Le dernier en date, intitulé La dorure sur bois de J.M. Saulo, aux éditions Roret, remonte à 1886 ! Depuis, seuls quelques articles écrits par des techniciens sont apparus dans la presse spécialisée. Gilles Perrault, ancien restaurateur au château de Versailles, expert près la Cour d'Appel de Versailles, nous offre ici une véritable " Somme " sur le sujet, qui passionnera autant l'amateur d'art, que le professionnel soucieux de se perfectionner.
La partie de l'orfèvrerie la plus répandue et utilisée est sans conteste le couvert et la coutellerie, que nous soyons en famille, seuls ou entre amis, dans la cuisine, la salle à manger ou au restaurant. En présentant d'abord le couvert modèle " filet ", très connu de nos grands-parents, l'ouvrage entend présenter un grand nombre de pièces individuelles et de pièces de service, dont nombre ne sont plus utilisées aujourd'hui : serpes à glace, cuillers à verre d'eau, pelles à foie gras et fourchettes à mangues, parmi tant d'autres. Il illustre également les diverses tendances qui ont marqué l'évolution du couvert : des plus japonisantes à l'Art Nouveau fin de siècle. Ce livre n'est pas un simple répertoire de couteaux, cuillers et fourchettes, mais bien davantage un témoignage de l'art de vivre et des arts de la table.