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Saint Ginès, bouffon et martyr
Thiollière Pierre
L'HARMATTAN
12,50 €
Épuisé
EAN :9782343038919
Ginès est un parent lointain de saint Genest, patron des comédiens, réinventé au XVIIe siècle par Rotrou, à la suite du Lo fingido verdadero de Lope de Vega. Ginès est aussi un cousin de Miguel Cara de Angel, Michel Face d'Ange, le favori de Monsieur le Président, le dictateur romancé par Miguel Angel Asturias, qui inaugure la série des despotes recréés par les auteurs latino-américains. Mais qu'a-t-il de commun avec le Genet qui a fasciné Sartre, à part l'affirmation finale de sa liberté morale ? Comme saint Genest, comme Miguel Cara de Angel, Ginès retourne sa veste, trahit le dictateur pour se ranger au côté du peuple. Pour l'amour d'une femme ? Par idéal ? Bien que tragique, le monde où évoluent Ginès Orotrou et Fenny Garret est aussi une société grotesque qui rappelle parfois l'expressionisme de Valle Inclàn. Les évêques, les mineurs de cuivre, les yankees entrent aussi dans cette danse infernale où se débat la petite République de Llantofuerte. L'amour, l'argent, la répression, les luttes sociales s'enflamment autour d'un premier martyr, le prêtre métis Urumac Tapia. Aux marges de l'Occident, un monde nouveau est-il en train de naître dans la douleur ?
La moitié des habitants de la planète réside désormais en ville. Dans vingt ans, cinq des huit milliards d'hommes, de femmes et d'enfants vivront en milieu urbain. Il est donc grand temps de placer la ville au c?ur du débat public. De Saint-Etienne à Los Angeles, de Glasgow à Shanghai, ce livre nous invite à une réflexion sur la question urbaine et ses défis. Il nous emmène dans les coulisses de nos cités où les maires, hommes et femmes de terrain, cherchent au quotidien les recettes du vivre ensemble, animent la démocratie locale, négocient des reconversions, façonnent le paysage urbain. Pour la première fois, l'élu d'un territoire meurtri par le déclin industriel raconte les combats pour la survie de sa ville, les difficultés à convaincre nouveaux partenaires et administrés, les conflits entre intérêt général et intérêts particuliers, les tractations avec un Etat central qui ne renonce qu'avec parcimonie à une Longue tradition centralisatrice. Souvent, la politique jugée trop politicienne exaspère l'électeur citoyen. Ce témoignage ne peut que le réconcilier avec la noblesse de l'action publique, en démontrant que si le politique ne peut pas tout, il peut faire beaucoup.
Yu Mei, onze ans, vit à Pékin avec sa grand-mère. Elle fait la connaissance de Brin d'Herbe, un étrange garçon plus âgé qu'elle, orphelin, qui vit dans les quartiers très pauvres de la ville. Cette nouvelle amitié est davantage qu'une simple rencontre. C'est un coup du destin, qui va ouvrir à Yu Mei les portes de l'adolescence. Biographie de l'auteur Quand elle était enfant, Anne Thiollier aimait déjà écrire des histoires, raconter ce qui se passait dans sa famille de sept filles, et gribouiller partout des petits dessins. Après des études aux Beaux-Arts de Saint-Étienne, elle hésite beaucoup entre écrire et dessiner: finalement, elle fera les deux. Après un premier séjour en Chine dans la fin des années 1970, elle se met à l'étude du chinois et habitera près de vingt ans entre Taiwan, Hong Kong et la Chine. Aujourd'hui, elle vit à Paris et partage son temps entre l'écriture et le dessin. Elle anime aussi des ateliers d'illustration en milieu scolaire.
Taisen et Gangming. Elle aime la danse et le spectacle. Il est fasciné par les fusées et la mécanique. Dans la Chine maoïste des années soixante, les deux enfants grandissent côte à côte et voient leur monde changer. Un jour, les cours de chant et de danse sont supprimés. Puis, c'est l'école qui ferme. Plus de cours, plus de professeurs, plus de livres! Désormais, il faudra apprendre le travail de la terre ou devenir ouvrier. De l'euphorie à la désillusion, que deviendront Taisen et Gangming? Parviendront-ils à sauver leurs rêves? Des personnages inspirés de la réalité, un auteur ayant vécu vingt ans en Chine font de ce roman très accessible un témoignage aussi fort que riche et précieux sur la Révolution culturelle chinoise.
Ce livre se lit comme un roman. Chaque réflexion est pertinente. Elle n'ébranle pas la foi. Elle la consolide et la rend plus palpable. Il n'y a pas de tabou dans ce franc-parler. Et c'est une bonne chose : car sur des sujets comme La Trinité, Marie, la papauté, ou même la contraception et le mariage des prêtres, chacun, selon ses propres convictions, ses propres doutes, se sent accueilli dans ce débat et semble prendre la parole par les acteurs interposés.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.