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Ermant. Volume 1, Les cryptes du temple ptolémaïque
Thiers Christophe ; Volokhine Youri
IFAO
30,00 €
Épuisé
EAN :9782724704129
Avec Médamoud, Karnak-Nord et Tôd, le sanctuaire d'Ermant-Hermonthis en Haute-Egypte, l'antique Héliopolis du Sud, constituait la plus ancestrale des pierres d'angle du " Palladium thébain ", ce rempart théorique élaboré par les théologiens pour protéger la ville d'Amon-Rê. Si les temples hermonthites ont été largement détruits, les ruines subsistantes apportent pourtant un lot d'informations des plus originales. Ainsi en est-il des cryptes décorées sous le règne de Ptolémée Néos Dionysos, uniques vestiges épigraphies encore en place d'une monumentale plateforme de fondation qui laisse entrevoir la grandeur passée du temple consacré à Montou-Rê-Horakhty. Au sein de la riche décoration des cryptes publiées ici, se distinguent la brève description de la cosmogonie de Ptah, le rituel des heures diurnes ou encore l'évocation du culte de la forme osirienne du dieu local, que protège une cohorte de farouches dieux-gardiens taurocéphales.
Cet ouvrage est le premier de la collection "Temples", relancée, et se veut est la vitrine égyptologique de l?Institut d?archéologie orientale. Cet ouvrage constitue l?édition princeps de l?ensemble des textes hiéroglyphiques du temple de Ptah à Karnak. Il fournit ainsi une documentation complète selon des normes éditoriales désormais incontournables : fac-similés, textes hiéroglyphiques en ligne (JSesh) avec apparat critique et photographies couleurs. Après un long travail de restauration et de conservation, le temple apparaît désormais sous un jour nouveau et ces travaux ont permis d?assurer des copies fiables, d?amender des copies anciennes et de compléter certains textes et scènes par l?ajout de blocs identifiés lors des fouilles. Couvrant 1 500 ans de fonctionnement liturgique, de Thoutmosis III à Tibère, il s?adresse aux historiens, historiens des religions, spécialistes de Karnak et des théologies thébaines et aux philologues.
Baroche Christophe ; Thiéry Danielle ; St-Yves Mic
Résumé : En 1998, après des années d'approche, Christophe Baroche, psychologue, intègre le RAID, l'unité d'élite de la police nationale ! C'est une première. Les psy n'ont pas encore très bonne presse parmi les policiers et sa marge de manoeuvre est limitée. Il va donc s'introduire dans le créneau étroit de la négociation de crise, une doctrine encore en friche à cette époque en France où l'on a coutume de régler les crises par l'intervention de la force. Avec les premiers négociateurs du RAID et en se nourrissant des expériences américaines et sud-africaines, il va participer à la construction de cette matière, établir des profils de forcenés et preneurs d'otages. Puis, il appliquera ses théories au terrain et en vérifiera ainsi l'efficacité et le bien-fondé. Ces "cas" qu'il expose dans son livre évoquent aussi bien l'inconnu retranché chez lui avec des armes que des affaires beaucoup plus médiatiques sur lesquelles ses compétences ont été grandement sollicitées, tel le dangereux terroriste de Toulouse cerné par le RAID et bien d'autres encore... En se plaçant au coeur de ce dispositif, Christophe Baroche est devenu le "souffleur", une position qu'il a tenue 16 ans durant au RAID. Bien au-delà d'une compilation de souvenirs, Le souffleur est un témoignage écrit avec Danielle Thiéry. Celui d'un homme qui est allé au bout de ses motivations dont la pudeur et la modestie ont valeur d'exemple pour ceux qui croient encore à la vertu de la parole contre la dictature de la violence et surtout, peut-être, pour ceux qui n'y croient plus particulièrement en ces périodes troublées.
Le présent ouvrage livre la documentation hiéroglyphique du secteur de Bab el-Maganîn, dans la ville d'Ermant, au sud de Louqsor. Une porte d'enceinte bâtie sous Antonin le Pieux témoigne d'un domaine cultuel secondaire. De nombreux blocs sont également étudiés. Le présent ouvrage livre la documentation hiéroglyphique du site de Bab el-Maganîn, dans la ville moderne d'Ermant, au sud de Louqsor. A près de 300 mètres du temple principal consacré au dieu Montou-Rê, une porte d'enceinte bâtie sous Antonin le Pieux (138-161 apr. J. -C.) témoigne d'un domaine cultuel secondaire, enfoui sous les habitations. De nombreux blocs gisant à proximité sont également étudiés. Malgré leur caractère fragmentaire, ces monuments livrent des informations importantes sur les cultes qui se sont développés à Ermant à l'époque gréco-romaine.
S'il y a une ville où l'histoire judiciaire a été et est particulièrement riche, c'est bien Marseille. Il suffit de citer des noms, des affaires sans aucun commentaire superflu pour faire travailler notre mémoire, ressusciter l'imaginaire collectif. Qu'on en juge : le vol des bijoux de la Bégum, l'affaire Dominici, la French Connection, Mémé Guérini, l'affaire Ranucci, Francis le Belge, Jacky Imbert dit le Mat, Roberto Succo, l'assassinat de Yann Piat, la mort du juge Michel, la tuerie du bar du Téléphone... Sait-on encore que c'est ici qu'un certain Marcantoni - l'affaire Markovic - prit goût aux braquages après avoir tâté du fusil-mitrailleur dans les rangs de la résistance ? Se souvient-on que c'est ici qu'Alexandre Ier fut assassiné ? Sait-on que c'est ici qu'a été exécuté le dernier condamné à mort de France ? Sait-on que c'est à Marseille que l'inspecteur Canonge, de la police judiciaire, a inventé le fichier qui porte son nom et à qui nombre de malfaiteurs doivent leur arrestation ? Edité en 2011, cet ouvrage est aujourd'hui réactualisé. Alain Tourre évoque entre autres dernières affaires, la lutte contre les trafiquants de stupéfiants dans les cités et le narco-banditisme, l'arrestation de Patrick Salameh, le premier tueur en série de Marseille, l'affaire Hélène Pastor, les attaques terroristes de Nice, de la gare Saint-Charles, de Carcassonne et Trèbes, et pour cette dernière, le sacrifice du colonel Beltrame...
A Dendara, le domaine d'Horus est indépendant de celui d'Hathor ; diverses processions reliaient cependant les deux espaces sacrés. Horus était le maître de Dendara, époux d'Hathor maîtresse de Dendara, et Edfou et Dendara ne forment qu'un seul nome. Les deux divinités incarnent la royauté, masculine et féminine, transmise par Rê d'Héliopolis. Totalement inédits jusqu'à présent, les textes et représentations de l'édifice constituent l'ultime production sacerdotale d'une ville déjà florissante à l'Ancien Empire.