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Les jeunes, les mal-aimés de la République !
Thierry Dominique ; Sérieyx Hervé
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343175799
Au travers de ses "vies d'engagement", depuis 1974 (essentiellement au sein de Développement et Emploi et de France Bénévolat), Dominique Thierry s'est intéressé à toutes les formes d'inclusion sociale, bien sûr par le travail et l'emploi, mais également par le bénévolat et l'engagement citoyen. Dans cet ouvrage, il a essayé de trouver un équilibre (une "ligne de crête") entre : un peu d'histoire des politiques publiques et des contextes dans lesquels elles ont été élaborées — nous avons la mémoire courte — mais sans en faire un ouvrage académique ; un retour sur certaines démarches qu'il a animées ou impulsées ; des opinions personnelles, sur lesquelles il a volontairement forcé le trait pour provoquer du débat ; des exemples de réussite pour montrer que "c'est possible" pour autant que tous les acteurs "s'y collent en changeant leur logiciel". C'est donc un ouvrage de témoin/acteur, avec un mélange, volontaire, de faits, parfois d'anecdotes — dont beaucoup vécues personnellement —, d'analyses — nous espérons rigoureuses — et d'opinions discutables... au sens d'exprimées pour être discutées.
Thierry Dominique ; Tuillier Jean-Noël ; Aubert Je
L'opinion publique et les salariés ne considèrent comme tolérables et légitimes que les restructurations de nécessité et acceptent de moins en moins les plans sociaux. Tout montre que nous ne sommes pas préparés à vivre des mutations permanentes. Pour gérer ces mutations, nous ne sommes plus dépourvus d'outils et de méthodes, mais ce sont les logiques d'acteurs qui sont à remettre en cause : - moins de législation et de réglementation, mais plus de contractualisation, plus de contrôle et plus de pénalités "ex post" pour les entreprises qui n'assurent pas leur responsabilité sociale ; - moins de garanties statutaires sur l'emploi, mais plus d'obligations de développer de façon continue l'employabilité des salariés ; - moins de moyens sur le registre de la réparation des préjudices subis, mais plus de résultats en matière de réussite sur l'accompagnement de mobilités et sur la reconstitution des tissus économiques locaux. Illustré de très nombreux exemples, cet ouvrage invite à un changement de posture de tous les acteurs : État, organisations professionnelles et syndicats, chefs d'entreprises, collectivités territoriales et salariés. Il met l'accent sur les solutions locales, seul moyen de sortir de l'impasse : veille et stratégies territoriales pour éviter les risques de mono-activités, revitalisation continue des tissus économiques à partir de la dynamique des PME/PMI, dialogue social territorial et anticipation, développement continu de l'employabilité des personnes pour sécuriser leur mobilité professionnelle et permettre des trajectoires positives au sein des bassins d'emploi...
Thierry Dominique ; Bernard Michel ; Hauck Tristan
Cet ouvrage collectif, à l'initiative de France Bénévolat, explore une galerie de portraits de bénévoles. Ils et elles sont de toutes origines sociales, de tous les âges. Leurs motivations, les facteurs qui les ont conduits à l'envie d'agir et leurs histoires de vie sont multiples et différents. Le mot "bénévolat" peut paraître un peu ringard. Il n'en est rien. Un(e) bénévole, ce n'est pas une personne qui "veut bien", c'est-à-dire qui accepte gentiment, qui tolère ; ce n'est pas non plus quelqu'un qui "voudrait du bien", c'est-à-dire "une belle âme" ; c'est quelqu'un qui "veut fortement du bien à l'autre", qui "veut fortement le bien de l'autre" et qui engage son intelligence, son coeur et son temps, souvent avec d'autres, pour y parvenir. En contrepartie, au sein d'une altérité, il trouve plaisir, lien social, utilité et sens. Face à trois formes de démocraties qui ne vont pas bien (la démocratie représentative, la démocratie sociale et la démocratie participative), une quatrième émerge, la démocratie contributive : elle est forgée, construite, au quotidien, par des citoyens engagés qui ont bien sûr des droits, mais également des devoirs. Enfin, cet ouvrage, bâti autour de 23 portraits, se veut interactif. Chaque portrait est suivi de commentaires. Notre souhait est qu'autour de lectures individuelles ou de débats collectifs il y ait d'autres commentaires afin que nous partions, selon la formule d'un commentaire, "des héros du quotidien, pour panser les plaies du monde et corriger les erreurs que nous commettons, au nom, souvent, de l'intelligence".
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.