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La ville en creux
Thiberge Claude
DU LINTEAU
23,00 €
Épuisé
EAN :9782910342302
La ville est-elle constituée par ses bâtiments ou par l'espace qu'ils déterminent et que l'auteur dit "en creux": ses places, ses promenades, ses boulevards? Ce sont ces espaces que nous arpentons, dans lesquels nous respirons, que nous percevons avec tout notre corps. Leur complexité est à l'origine d'un processus dynamique qui donne sa forme à la ville. L'auteur replace dans l'histoire de la ville la lente constitution de ces espaces. Avec son expérience d'architecte, d'urbaniste et d'élu local, il en a cherché les fondements, étudiant plus particulièrement quelques espaces connus, tel le forum de Rome, notamment dans leurs dimensions instrumentale et symbolique. Il donne aussi quelques clés pour que les espaces publics d'aujourd'hui soient ouverts à la diversité sans perdre la nécessaire unité.
- Des exercices pour réviser et consolider les acquis de MS en lecture/écriture, maths et explorer le monde ; - Des documentaires sur le thème de la nature et de l'environnement ; - Des pages 100 % détente : yoga, méditation, émotions... - Des jeux et des bricolages
Landman Claude ; Thibierge Stéphane ; Beaumont Jea
Charles Melman décrit pour la première fois, en 1963, un trait clinique spécifique à certains délires de persécution hallucinatoires qu'il nomme phénomène du mur mitoyen : Nous pensons en effet, ce qui n'est pas indifférent à son interprétation, que le contact intime entre le persécuté et le persécuteur s'établit de part et d'autre d'un mur mitoyen : ceci pourrait se représenter dans l'espace comme deux êtres de chair différente de part et d'autre d'une peau commune assurant leur indéfectible solidarité. Entre eux aucun espace réel ou virtuel, mais aussi aucune autre limite qui les sépare de quelque espace neutre, libre, non habité... Pour rendre compte de manière heuristique de ce phénomène il se réfèrera plus tard à la topologie de la bande de Moebius. Là où la structure habituelle du sujet comporte une bande à une face et un bord, dont la continuité entre dessus-dessous autorise questionnement et division, se substitue dans la psychose une bande biface à deux bords, avec la séparation entre un intérieur et un extérieur. Ce repérage éclaire des pans entiers des psychoses et fraie l'analyse structurale de phénomènes sociaux et politiques contemporains où l'autre n'est plus notre prochain mais prend la figure de l'étranger voire de l'ennemi, de l'autre côté de la frontière : ségrégation, complotisme, nationalisme... Il nous invite aussi à une révision de la conception kantienne de l'espace : celui, subjectif, du désir n'est pas homogène selon les structures cliniques.
Landman Claude ; Thibierge Stéphane ; Beaumont Jea
Résumé : Charles Melman décrit pour la première fois, en 1963, un trait clinique spécifique à certains délires de persécution hallucinatoires qu'il nomme phénomènes du mur mitoyen : " Nous pensons en effet, ce qui n'est pas indifférent à son interprétation, que le contact intime entre le persécuté et le persécuteur s'établit de part et d'autre d'un mur mitoyen : ceci pourrait se représenter dans l'espace comme deux êtres de chair différente de part et d'autre d'une peau commune assurant leur indéfectible solidarité. Entre eux aucun espace réel ou virtuel, mais aussi aucune autre limite qui les sépare de quelque espace neutre, libre, non habité... " Pour rendre compte de manière heuristique de ce phénomène, il se référera plus tard à la topologie de la bande de Moebius. Là où la structure habituelle du sujet comporte une bande à une face et un bord, dont la continuité entre dessus-dessous autorise questionnement et division, se substitue dans la psychose une bande biface à deux bords, avec la séparation entre un intérieur et un extérieur. Ce repérage éclaire des pans entiers des psychoses et fraie l'analyse structurale de phénomènes sociaux et politiques contemporains où l'autre n'est plus notre prochain mais prend la figure de l'étranger, voire de l'ennemi, de l'autre côté de la frontière : ségrégation, complotisme, nationalisme... Il nous invite également à une révision de la conception kantienne de l'espace : celui, subjectif, du désir n'est pas homogène selon les structures cliniques.
Parce que leur travail est collectif, leurs noms sont le plus souvent inconnus. Mais parce que leurs oeuvres sont souvent grandioses, quelque part ils fascinent. Depuis la fondation de la première école d'ingénieurs, en 1747, leur champ d'action et leurs compétences n'ont cessé de s'étendre. Les routes et autoroutes ont marqué le territoire et le paysage au XXème siècle comme les chemins de fer au XIXème. De la réflexion aux notations anecdotiques, ces Ecrits permettent de mieux comprendre une profession qui - que nous le voulions ou non - transforme notre cadre de vie. De Perronet, Premier ingénieur du roi au XVIIIème siècle à Freyssinet et Esquillan tout près de nous, il y a une continuité assez remarquable de pensée et d'action au service du bien public.
Résumé : En parallèle à l?exposition De la pierre à la page au musée de l?imprimerie à Lyon (23 novembre 2012-3 mars 2013), le livre est un rappel et un hommage aux éditions du Jardin de Flore que Fernand Pouillon fonda en 1977 pour rééditer en fac-similé des éditions rares, sinon introuvables, de livres d?architecture, principalement du XVIe siècle. Il rappelle aussi qu?avant d?être éditeur, l?architecte fut un bibliophile averti et qu?il constitua successivement deux collections importantes de livres anciens. Le livre établit aussi comment l?architecture et le livre sont indissolublement liés pour Fernand Pouillon.
Résumé : L'architecture gothique est-elle perfectible ? Aux environs de 1855, les Romantiques, s'appuyant sur le Moyen Age et le passé national, sont en passe de l'emporter sur les Classiques, mais le " canon grec ", à la fois symbole de la démocratie et canon de la beauté, a la vie dure. L'Institut aussi. Le monde architectural est à la recherche d'un style qui soit enfin propre au XIXe siècle. Le fer peut-il engendrer cette architecture nouvelle ? Le XIXe siècle peut-il enfin sortir des copies et se trouver son style ? Tels sont les objets de la querelle.