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Montaigne
Thibaudet Albert
GALLIMARD
24,00 €
Épuisé
EAN :9782070748778
En 1933, dans la notice bibliographique de son édition-bréviaire des Essais, Albert Thibaudet annonçait la publication d'un Montaigne. La maladie et la mort l'ont empêché de mener à bien son projet. Seuls demeurent les notes, les fiches et les commentaires qu'il avait rédigés. Floyd Gray a déchiffré et classé toutes ces notes éparses. Les premières remontent à 1913 et ont probablement été écrites à Besançon où Thibaudet enseignait l'histoire ; viennent ensuite celles qui datent de la première guerre et de l'époque où il était professeur à l'Université de Genève ; une dernière série conserve le début d'une rédaction finale sur la vie de Montaigne ; enfin, des pages sur la littérature d'idées en France concluent ce dialogue entre Thibaudet et Montaigne. En effet, Montaigne a trouvé en Thibaudet l'ami qu'il se souhaitait dans les Essais, quelqu'un qui le lirait et le comprendrait. Ce livre n'est évidemment pas celui que Thibaudet aurait donné au lecteur ; il constitue néanmoins un commentaire lumineux sur Montaigne et son ouvre.
Résumé : Albert Thibaudet (1874-1936) a été le critique le plus écouté entre les deux guerres. Jean Paulhan écrivait, à propos de sa méthode : "Il est facile d'aimer la littérature. Thibaudet allait beaucoup plus loin : il aimait les écrivains. Il avait plaisir à relever dans un livre, dès la première page, certain terme ingénieux ; dès la troisième, une invention délicate ; et, pour finir, quelque alluvion, apportée par la rivière Senèque ou le fleuve Virgile". C'est parce qu'il aimait Gustave Flaubert que son livre nous aide encore aujourd'hui à mieux comprendre le solitaire de Croisset.
Préface : "Si on accepte et si on énonce le terme d'Idée dans sa plénitude vivante, on reconnaîtra facilement qu'une tête classique chez nous vit de trois Idées : trois Idées qui se répondent et s'accordent comme les Parques du Parthenon, les Grâces de Raphaël ou les Nymphes de Jean Goujon. L'une est de Grèce, une autre de Rome, et la dernière de France. Qu'on vive de se conformer à elles ou de lutter contre elles, de les aimer ou de les haïr, des trois manières on entre également comme le grain voltigeant de poussière dans leur faisceau de rayons lumineux. Et c'est un grand bienfait que de les sentir et de les savoir toutes trois agiles, éclatantes, perdurables, présences intelligentes de nos demeures, tantôt habillant de leur chair ou de leur marbre nos abstractions, et tantôt conduisant à la courbe simple du général, comme l'eau à l'amphore, comme l'amphore à la tête calme qui la supporte, le multiple et l'insaisissable. . ".
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.