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Chroniques politiques sénégalaises. Il était une fois Abdoulaye Wade
Thiam Mamadou ; Mané Malang
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782296549135
Les démocraties émergentes ont besoin d'une opinion publique éclairée. Au Sénégal, il est des hommes qui, par la plume, le verbe et l'analyse, ont pu participer à faire éclore un Nouveau Type de Sénégalais, plus exigent et plus engagé, car mieux informé et outillé. Ces chroniques, ont pu constituer, pour bien de Sénégalais, citoyens simples ou décideurs, de véritables repères pour une compréhension des enjeux politiques, communicationnels et sociaux du Sénégal. A travers plusieurs textes écrits et publiés sous la présidence d'Abdoulaye Wade, l'auteur dessine les contours d'une gestion pas souvent heureuse, prodigue des recommandations, et laisse entrevoir la fin imminente du régime libéral. Au-delà de la justesse du propos et de la finesse de l'analyse, c'est surtout le caractère exquis du style, avec une approche tantôt ironique, tantôt moqueuse, mais toujours rigoureuse et jamais déplacée, qui marque le lecteur. Dès lors, ce recueil de chroniques qui " raconte " Abdoulaye Wade et laisse entrevoir sa fin en politique, est d'une pertinente utilité pour tout lecteur s'intéressant au prédécesseur de Macky Sall, tout chercheur qui se penche sur la société politique sénégalaise, tout décideur qui voudrait éviter de se perdre et tout amoureux des belles lettres.
Cet ouvrage fait découvrir les entours de la vie de certains jeunes ou moins jeunes en détresse religieuse. La psychiatrie, venue d'occident, tend ici à résoudre la souffrance de ces êtres perdus entre leurs traditions et l'un des deux monothéismes importés sur cette terre africaine depuis plusieurs siècles. La conversion religieuse peut devenir un sujet conflictuel avec la famille et la société environnante. Parfois ce sont des troubles psychiques névrotiques ou mêmes psychotiques qui se révèlent à l'occasion d'un événement de vie chez le pratiquant ou le converti.
Le fait marquant jusqu'en 1974 a été la suprématie des armements européens membres des conférences maritimes qui transportaient la quasi-totalité des cargaisons générées par le commerce extérieur des pays africains en appliquant d'une façon unilatérale et abusive des taux de fret. Pour instaurer un nouvel ordre maritime international, la CNUCED a adopté en 1974 le code de conduite des conférences maritimes, chargé de réguler le système. Les pays de Afrique de l'Ouest et du Centre ont adopté à leur tour en 1975, la "Charte d'Abidjan" dont l'objectif était de mettre en application ledit code. Voyant leurs intérêts menacés, certains armements et opérateurs maritimes européens ont réagi à partir de 1992 pour remettre en cause les acquis découlant de ces différentes initiatives. D'où le combat que les pays africains continuent de mener depuis, 1968 à armes inégales, d'une façon souvent désordonnée, face à leurs partenaires maritimes européens. Ce livre retrace l'histoire des transports maritimes en Afrique de l'Ouest et du Centre de 1968 à 2018. De manière exhaustive, l'auteur revient sur les combats victorieux, les échecs et les compromis menés par les acteurs gouvernementaux et associatifs en Afrique. Il étudie également le fonctionnement des organismes africains du secteur des transports maritimes, les difficultés qu'ils rencontrent, les défis qu'ils ont permis de relever et les perspectives qui s'ouvrent aux pays africains, dans un secteur en pleine mutation.
Etudes cliniques et biologiques. Le transfert de la différence : Commentaire ; L'albinisme au Sénégal : Etude de sept cas ; A propos de l'hermaphrodisme ; Bloc-notes.
Résumé : Au XXIe siècle, le respect des droits de l'Homme et du droit humanitaire constitue une exigence universelle. Cela procède du caractère objectif des droits consacrés par les instruments internationaux afférents aux droits de l'Homme et au droit humanitaire. En termes de protection des droits fondamentaux, il existe un ensemble de dispositions liant la quasi-totalité des Etats. Néanmoins, ces dispositions ne possèdent ni la même effectivité ni la même efficacité en raison de plusieurs facteurs limitatifs ou dérogatoires. Ces derniers entraînent souvent des lacunes dans le respect des exigences des droits fondamentaux. Ces lacunes peuvent résulter de l'absence d'application concomitante des droits de l'Homme et du droit humanitaire, dans les circonstances de violations massives des droits fondamentaux. Cette situation a interpellé la communauté internationale, notamment depuis 1968 durant la Conférence de Téhéran célébrant le 20e anniversaire de la DUDH du 10 décembre 1948. Pendant cette Conférence, les Nations Unies ont consacré le principe de complémentarité entre les droits de l'Homme et le droit humanitaire. Depuis lors, cette dynamique de complémentarité se renforce constamment. Elle a été accentuée par le développement fulgurant de la justice pénale internationale depuis les années 1990. Cette justice pénale internationale s'appuie à la fois sur les dispositions des droits de l'Homme et celles du droit humanitaire pour aboutir à une meilleure efficacité. Ce constat a incité la doctrine et la jurisprudence à déployer davantage d'efforts pour vulgariser et rendre plus effective la complémentarité entre les droits de l'Homme et le droit humanitaire. Dans cette perspective, cette étude se propose de réfléchir au principe de complémentarité susmentionné à travers la doctrine et la jurisprudence.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.