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30 ans d'antenne. Ma radio et ma télé des années 50
Thévenot Jean ; Fouchet Max-Pol
L'HARMATTAN
34,50 €
Épuisé
EAN :9782296092037
Faisant une pause dans ses multiples activités, quelques mois avant mai 68, l'auteur se penche sur son passé depuis ses débuts de journaliste, de critique de cinéma, puis son entrée dans .le monde audiovisuel : la radio, privée et publique, et surtout la télévision. Il est à la fois le créateur et le spectateur. Il faut lire les pages où il nous fait revivre le couronnement de la reine Elisabeth II depuis son salon ; elles sont dignes de figurer dans une anthologie des auteurs contemporains. Les 300 pages de ce livre nous restituent une télévision que nous ne pouvons même plus imaginer. Elles nous parlent d'une époque où le téléviseur n'était pas encore le maître de la maison et où le gestionnaire administratif, prisonnier de la rigueur budgétaire, était le mal aimé des créateurs et autres interprètes. Une chaîne, puis deux, puis trois suffisaient alors à combler l'appétit du téléspectateur comme le besoin d'expression du producteur.
Éditeur de bandes dessinées ? Quel beau métier& Enfin, ça dépend. Il y a tout de même quelques inconvénients. Un exemple : les auteurs. Certes, ce sont des gens amusants, créatifs et plein d'idées. Ils n'ont qu'un seul défaut : ils se croient obligés de rendre visite aux éditeurs. Et c'est là que les ennuis commencent& Florence Cestac et Jean-Marc Thévenet racontent ça très bien. Quand ils imaginent Comment faire de la "bédé" (etc), en 1988, ils sont tous deux Directeurs de collection chez Futuropolis, maison en vogue à l'époque. Alors, forcément, ils voient défiler quantité de jeunes gens passionnés et enthousiastes. Mais aussi d'autres lascars "pas toujours bien peignés ni très polis"& L'échantillon est large, de l'introverti au baba-cool (espèce aujourd'hui éteinte, mais on ne sait jamais) en passant par la bande de copains (plein de pépins) ou le motard (bête noire des moquettes)& Un beau métier ? Certes, certes. Mais être lecteur, c'est tout de même nettement plus reposant& --Gilbert Jacques
L'Automobile élevée au rang de beaux-arts, c'est la conviction portée depuis des décennies par Hervé Poulain, commissaire-priseur de renom, pilote de course et initiateur des mythiques Art Cars BMW devenues ces tableaux mouvants peints, entre autres, par Alexander Calder, Frank Stella, Roy Lichtenstein, Andy Warhol. Ses ventes aux enchères automobiles sont devenues les plus célèbres, les plus attendues. Elles constituent avec la présence de marques aussi variées que Ferrari, Maserati, Alfa Romeo, Bugatti, Delage Delahaye, Hispano-Suiza, Talbot-Lago, Citroën, Renault, Peugeot, Facel-Vega, Mercedes-Benz, BMW, Porsche, Aston Martin, Jaguar, Cadillac, ou encore Duesenberg une sorte de collection idéale. Certes des machines d'extraction et de prestige diverse, mais trouvant toujours une attention particulière auprès de la population la plus curieuse en la matière, celle des amateurs éclairés.
Thévenot Jean-Pierre ; Philippe Alain ; Casadebaig
Différents rapports sur l'accueil, l'accompagnement des personnes autistes ou ayant des troubles apparentés et de leur famille ont fait état des difficultés qu'elles rencontraient en France. Les plans qui se sont succédés ont permis de développer des réponses mais celles-ci demeurent encore insuffisantes quelles qu'en soient les modalités sanitaires, médico-sociales, éducatives. Cette constatation faite au plan national est particulièrement vérifiée en Île-de-France. C'est dans ce contexte et afin d'éclairer les décideurs sur les orientations à développer qu'une recherche a été financée par l'ARH et la DRASS. Cette recherche a bénéficié du soutien particulièrement marqué des associations de parents présentes au sein du comité de suivi. Les résultats publiés dans cette étude contribuent à l'amélioration de la connaissance des dispositifs, de leur fonctionnement et constituent un élément pour faire évoluer les réponses apportées en Île-de-France. Ils rappellent avec insistance que les enfants et adolescents les plus lourdement handicapés vivent plus souvent que les autres des ruptures temporelles ou géographiques pour lesquelles il convient de tenter d'apporter collectivement des solutions.
Le Tour de France 2016 se déroulera du 2 au 24 juillet. Il se composera de 21 étapes, dont 9 de montagnes, sur une distance totale de 3 519 km. La grande boucle ne pouvait qu'inspirer une magnifique BD à Bercovici (Les femmes en blanc) spécialiste incontesté du gag.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.