Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Crousse, Chuard, Robert et compagnie
Thetaz Thierry
BAUDELAIRE
20,60 €
Épuisé
EAN :9791020358912
- C’est un gâteau au chocolat, annonce le père de Chuchu. […]. Il sort alors du carton une espèce de chose informe, ressemblant à une bouse de vache et ayant la même couleur. Il prend un couteau et veut découper le gâteau, mais, malheureusement, celui-ci est tellement dur que la lame plie sans pouvoir l’entamer. - Ah?! Ah?! Ah?! Rigole Monsieur Crousse, il est aussi dur que la politique d’asile de l’UDC, votre gâteau?! - Eh bien heureusement qu’il n’est pas aussi mou que la politique des socialistes, autrement il faudrait le boire?! Ne parvenant décidément pas à couper sa pâtisserie, le père Chuard perd patience, saisit le gâteau, le soulève au-dessus de sa tête et l’abat avec violence contre l’arête que forme le bord de la table. Hélas, ce n’est pas le gâteau qui se partage, mais une des planches de la table qui se casse.
Plongez dans les coulisses du quotidien d’un inspecteur de la Sûreté vaudoise. Loin des grandes affaires médiatisées, ces récits authentiques donnent à voir la réalité du terrain, faite d’enquêtes ordinaires, de rencontres marquantes et de moments parfois inattendus. Ce témoignage, sans fard ni artifice, dévoile l’envers d’un métier où l’humain est au centre.
Les cultes égyptiens ont fasciné les hommes des Lumières. S'appuyant sur des sources grecques tardives, certains ont cru y déceler la trace d'une religion double: parallèlement au culte polythéiste partagé par tous aurait existé une religion monothéiste, réservée aux initiés. Au XVIIIe siècle, les sociétés secrètes, notamment franc-maçonnes, où s'organisait le culte de la raison dans une Europe soumise au joug de l'absolutisme politique et de l'orthodoxie chrétienne, ont puisé dans les cultes à mystères une source d'inspiration et le modèle de leur propre fonctionnement. Centrant son analyse sur la conception d'une religion à deux niveaux, religio duplex, Jan Assmann en montre l'élaboration et les prolongements jusqu'à l'époque contemporaine, où elle permet de penser l'articulation entre les traditions religieuses particulières et une religion universelle. Il offre ainsi une réflexion virtuose et extraordinairement féconde sur les racines de notre culture moderne qui, en bien des manières et même indirectement, plongent jusque dans la civilisation de l'Egypte ancienne.
Quatrième de couverture Cet ouvrage collectif propose un état des lieux des discours sur le phénomène religieux en regard des sciences historiques, culturelles, sociales, anthropologiques, philosophiques et théologiques. Le débat soulevé par la question de la validité à laquelle prétendent les phénomènes religieux met le doigt sur une série de problèmes centraux tant sur le plan philosophique que socio-culturel : le conflit entre universalité et particularité ou la possibilité d'une théorie de la religion, de sa pertinence et de ses enjeux. L'ensemble propose en même temps une contribution à la compréhension que la modernité occidentale peut avoir d'elle-même.
Résumé : Les Pouvoirs du sacré pose une question brûlante : celle de la place persistante du sacré et de la religion dans la vie sociale contemporaine. Ni une vision linéaire de la sécularisation comme déclin progressif et mondial de la religion, ni une compréhension mystique du "retour du religieux" ne conviennent pour appréhender ce phénomène complexe. Hans Joas parcourt, synthétise et discute les grands paradigmes qui ont été élaborés par la philosophie et la sociologie, depuis le XVIIIe siècle, pour penser la vie religieuse. En discussion critique avec Max Weber, Joas construit une alternative au récit du "désenchantement du monde". Il estime qu'une compréhension du devenir de la religion ne peut se séparer d'une interprétation des tensions entre le politique et le religieux, l'Etat et les Eglises, qui ont paradoxalement créé des interstices dans lesquels les individus ont pu construire leur liberté et redéfinir leur vie en commun. Il s'agit aussi d'un livre engagé en faveur d'un universalisme des droits de la personne qui se traduirait, au plan théologico-politique, par le double rejet des théocraties et des dictatures laïques, et par une mise en garde contre la tentation d'une "auto-sacralisation de l'Europe" contre l'islam.
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."
Qui n'a jamais rêvé de voyager dans le temps pour participer à des événements majeurs ou changer le cours des choses ? L'incroyable aventure de la mission Morestin est une plongée dans l'océan du temps pour découvrir un monde qui fut et un autre qui aurait pu être, si l'archiduc d'Autriche François-Ferdinand n'avait pas été assassiné le 28 juin 1914 à Sarajevo. Je vois d'étranges similitudes entre notre monde et l'Europe en 1914. Saurons-nous tirer profit des leçons de l'Histoire ?
Amoureuse, désespérée, révoltée... Du haut de ses 26 ans, Gwenaëlle Glénat-Llorca est toutes les femmes à la fois. A travers des mots bruts, précis et directs, elle brosse une galerie de personnages et de situations d'une implacable authenticité. De la joie de porter un enfant à l'injustice de perdre un proche, il y a toute la palette des émotions d'une jeune femme bien décidée à ne pas gommer ses imperfections, ses contradictions, ses états d'âme. A gratter où ça fait mal, à frotter où ça fait du bien. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde.
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?