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LA METROPOLE PAR LE PROJET - AIX-MARSEILLE-PROVENCE
THERY LAURENT
PARENTHESES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782863642474
Outil de gouvernance adapté à la dimension grandissante des aires urbaines, la métropole est un maillon désormais clé d'un projet local intégré et cohérent. instituée en janvier 2016, celle d'Aix-Marseille-Provence ,couvre un vaste territoire atypique de 3000 km2, peuplé de 1,8 million d'habitants, à l'extraordinaire diversité paysagère, économique et sociale. la volonté de l'Etat d'inscrire cet espace polycentrique, aux pôles identitaires contrastés, dans un avenir politique et institutionnel commun a pris forme à partir de 2013 avec la désignation d'une Mission interministérielle. L'objectif : offrir à l'initiative des acteurs locaux élus et citoyens des orientations possibles afin de répondre au mieux, collectivement et à grande échelle, aux futurs enjeux en matière de mobilité, d'ouverture au monde, de gestion des ressources et des risques, et de valorisation des paysages. Pour ce faire, trois équipes internationales de renom, riches d'autres expériences menées en Europe - EVILLERS ET ASSOCIES (Christian Devillers), LIN (Finn Geipel) t SEURA (David Mangin) -, ont été sélectionnées avec, pour directive, d'élaborer, chacune, une vision à long terme de ce territoire complexe ainsi que des projets concrets à valeur d'exemple. Panorama détaillé des visions et projets des équipes lauréates et des enseignements de cette démarche unique en son genre, cet ouvrage, ancré dans une réalité régionale spécifique, inscrit dans une réflexion globale sur la métropolisation en tant que processus de projet comme réponse aux mutations territoriales de l'époque.
Un livre unique au monde. Proche de Buchenwald auquel il était d'abord rattaché, Mittelbau-Dora fut l'un des camps de concentration et d'extermination par le travail les plus meurtriers du IIIe Reich. D'août 1943 à avril 1945, près de 9 000 déportés de France ont creusé des tunnels pour installer un site industriel et assembler les pièces de fusées V2 censées anéantir l'Angleterre depuis le Pas-de-Calais. Plus de la moitié sont morts dans l'enfer du camp. Qui étaient-ils ? D'où venaient-ils ? Pour quelles raisons ont-ils été arrêtés ? Que sont devenus les survivants ? Ces parcours ici relatés témoignent de l'engagement, du courage dont ont fait preuve ces déportés, résistants pour la plupart, mais aussi des souffrances terribles qu'ils ont endurées. Tous nous semblent familiers tant, jusqu'à la guerre, leur destin semblait se fondre dans celui des hommes de leur époque : ouvriers, fonctionnaires, ingénieurs, artisans, étudiants ou vétérans de 1914-1918... Au fil des pages, nous découvrons Pierre Walter, jeune militaire de 22 ans, qui tentait de rejoindre les Forces française libres ; Emile Fabre, 50 ans, arrêté pour résistance communiste dans les Bouches-du-Rhône ; Robert Bailly, 20 ans, Jurassien, réfractaire au STO ; Isidore Haggai, 32 ans, tailleur à Paris, arrêté au motif qu'il ne portait pas l'étoile jaune. Depuis Roger Abada jusqu'à Benjamin Zyman, en passant Stéphane Hessel et Simone Veil, ces notices biographiques, enrichies d'un index par département, retracent l'histoire d'un pan entier de la déportation dans toutes ses composantes et sa complexité. Fruit de près de deux décennies de recherches, du recoupement de milliers d'archives, de la mobilisation sans précédent d'historiens, de professeurs, d'archivistes, de bénévoles, Le Livre des 9 000 déportés de France à Mittelbau-Dora rend enfin justice à l'engagement et au combat mené par les déportés contre le nazisme.
Ingénieur nazi dans le camp de concentration de Dora en Allemagne, menant ses recherches à la fabrication des fusées V2, le premier missile balistique de l'Histoire, Wernher von Braun et les principaux ingénieurs ayant participé au projet V2 sont récupérés à la fin de la guerre par les forces américaines dans le cadre de l'opération Paperclip. Von Braun est placé à la tête d'une équipe constituée principalement d'ingénieurs allemands. Au début des années 1950, l'équipe de von Braun est installée à Huntsville où elle développe les premiers missiles balistiques de l'armée de terre américaine. Lorsque la course à l'espace est lancée à la fin des années 1950, c'est la fusée Juno I, développée par ses équipes, qui place en orbite le premier satellite artificiel américain Explorer 1. Spécialiste reconnu des lanceurs, il devient responsable du centre de vol spatial Marshall créé par l'agence spatiale américaine (la Nasa) pour développer la famille de fusées Saturn. Il joue un rôle pivot dans le développement du lanceur Saturn V qui permet le lancement des missions lunaires du programme Apollo...
Les conseils prodigués au voyageur d'affaires sont peu nombreux : prendre avec la plus grande considération la carte de visite de votre interlocuteur japonais, ne jamais faire perdre la face à un Chinois, comprendre l'insolite dodelinement de la tête indien... Brefs raccourcis pour des civilisations millénaires ! Pourtant, la perspective du voyageur d'affaires permet une compréhension authentique d'une culture car les activités économiques sont au coeur du vivre ensemble. Mes déplacements d'affaires se sont progressivement transformés en un voyage initiatique à la découverte de l'âme des pays visités. Je recommande de plonger dans une nouvelle culture sans idées reçues, elles gâchent le plaisir de la découverte, pour s'amuser de ces petits riens qui en font la particularité. C'est pourquoi j'ai souhaité émailler mon récit d'anecdotes ou d'échanges survenus au gré des circonstances, mais qui se révèlent, souvent des clés de compréhension utiles. Ainsi, un premier contact avec la culture du pays vous est proposé dès votre arrivée à l'aéroport de destination. La démarche administrative, à première vue banale, de passage des douanes est riche d'enseignement sur cette dernière... Les cultures traditionnelles des pays émergents sont aujourd'hui confrontées au choc de la mondialisation. Les artistes contemporains de ces pays sont alors une précieuse source de compréhension de l'évolution de ces sociétés : en Chine pour repenser la place de l'individu dans la société, en Ukraine pour réfléchir aux conséquences de l'omniprésence de la violence, ou encore, dans le monde musulman pour repenser la place de la religion dans la société. Laurent Théry est né en 1966. Il a dirigé le développement international d'un grand groupe énergétique français. Son parcours l'a amené à voyager dans de nombreux pays.
Extrait Comment est né Pink Daïquiri Il faut du temps pour monter un projet de bande dessinée. Du temps, de la patience et de la persévérance. De l'idée qui jaillit un jour au point final du scénario, il s'est écoulé un an. Un an où, ensemble, nous avons travaillé sur notre histoire chaque jour, où nous nous sommes retrouvés pour confronter nos propositions chaque semaine. Car la moindre situation vécue par Alixia devait être conforme aux événements vécus par Clémence. Changer une bulle d'un côté n'allait-il pas nous forcer à modifier toute une scène de l'autre ? Portés par les conséquences de l'effet papillon, nous avons en permanence voleté d'une histoire à l'autre pour nous assurer que tout se tenait. Des litres de Coca Zéro et de jus de mangue (et de pink daïquiri !) plus tard, les deux histoires, celle d'Alixia et celle de Clémence, étaient nées. Encore fallait-il les faire vivre. Des premières discussions avec une dessinatrice aux premières planches d'Amanda et de Julia, il s'est à nouveau écoulé plus de deux ans. Deux ans d'échanges, toujours empreints d'une grande empathie pour les personnages, avec des illustratrices qui ne sont pas restées mais qui ont sans doute aussi apporté un peu d'elles à ce que sont devenues Alixia et Clémence. Et puis la rencontre avec Julia, de passage à Paris après y avoir vécu toute une année. Et puis Julia qui sollicite Amanda et Amanda qui comprend instantanément où nous souhaitons mener ce projet. L'album allait prendre son essor.
Résumé : L'urbanisme, un plaisir ? Comment cette notion assez désuète peut-elle être associée au plaisir de faire la ville, à la modernité ? Comment la conjuguer à l'appétence pour toutes les disciplines, à la curiosité pour l'évolution des modes de vie et des modes de faire, l'invention sociale et technologique ? A travers l'action "Projet urbain" qu'elle a initiée, dirigée et animée au sein de l'administration en charge de l'urbanisme pendant près de trente ans, Ariella Masboungi a été un témoin privilégié d'une évolution favorable des pratiques dans ce domaine et d'une ouverture progressive à de nouvelles stratégies. Persuadée que la ville est la clé du développement durable, et que c'est en son sein que réside l'innovation, elle livre ici ses réflexions, ses convictions, ses "leçons" du projet urbain, n'ayant de cesse de s'inspirer de la diversité des expériences européennes, d'explorer, de capitaliser, de diffuser et, surtout, d'impulser de nouvelles directions pour construire une ville plus amène. Pourquoi tous les sujets de société conduisent-ils à l'urbanisme ? Par quels moyens peut-on produire des villes plus heureuses, équitables et stimulantes ? Comment enseigner le projet urbain et en transmettre le goût aux étudiants ? Que signifie "la fierté d'être fonctionnaire" dans le champ de l'action urbaine ? A travers les réponses ou les pistes esquissées, preuve est apportée que l'urbanisme de demain ne se fera pas sans une intelligence collective, à la fois attentive et ouverte sur le monde.
Dans l'univers sans fin des cartes, les cartes d'îles possèdent un charme tout particulier. Les deux mondes, des cartes et des îles, s'y croisent, laissant émerger des formes riches et colorées. Cinq artistes, collectionneurs, chercheurs ont formé le collectif Stevenson pour en explorer et en célébrer les beautés, les incongruités, les fantaisies autant que la précision et la finesse. De la mise en commun de leurs trésors cartographiques chinés, dénichés, inhumés et patiemment amassés, est né Mappa insulae. Les îles s'y montrent parfois dans leur isolement absolu, cerclées d'une épaisseur bleue qui les sépare du reste du monde ; parfois en archipel, éparpillées "comme autant de pépins crachés dans l'eau" ; parfois encore simplement suggérées, récifs tapis sous des noms calligraphiés sur les flots. De carte en carte, d'île en île, de pensées en poèmes, nous voilà embarqués pour une traversée érudite et insolite.
Rafael Moneo a consacré une grande partie de son activité professionnelle à l'enseignement et à la critique. Dans cet ouvrage, il a réuni les cours délivrés dans les années quatre-vingt-dix à la Harvard Graduate School of Design dans lesquels il analyse les oeuvres de huit architectes contemporains: Stirling, Venturi & Scott Brown, Rossi, Eisenman, Siza, Gehry, Koolhaas et Herzog & De Meuron. Le terme d'"intranquillité", introduit dans le titre, fait référence à la manière dont certains architectes abordent leur discipline, mêlant réflexion et pratique, et produisant des essais critiques plus dictés par la recherche que par l'élaboration d'une théorie systématique qui nourrit véritablement leur oeuvre. Le terme "stratégie" peut être interprété ici comme une série de mécanismes, de procédés, de paradigmes et de stratagèmes formels qui apparaissent dans l'oeuvre des architectes contemporains: ce sont eux qui permettent de configurer leurs projets. Ce livre constitue également le témoignage précieux, direct et immédiat d'un praticien qui a lui-même grandement contribué à l'évolution de l'architecture contemporaine.
Longtemps vu comme un artiste de prestige, appelé par la vocation et protégé par le "Prince", l'architecte est aujourd'hui amené à évoluer dans un contexte fortement dominé par le néolibéralisme mondialisé. Au cours des dernières décennies, la créativité personnelle, le travail immodéré, le "colloque singulier" avec la clientèle qui caractérisaient sa pratique ont progressivement cédé le pas à une logique comptable calquée sur les méthodes de l'entreprise. En matière de construction, privée comme publique, la priorité est désormais à la rationalisation des processus de production, aux démarches qualité, au New Public Management, et au recours aux contrats globaux (partenariats public-privé et contrats de conception-réalisation) qui sécurisent les commanditaires. Si quelques figures charismatiques de l'architecture font durer l'illusion, la profession, viscéralement attachée à son statut d'acteur culturel, traverse une véritable crise d'identité. Comment ne pas "perdre son âme" dans cette nouvelle donne ? A quels outils, compétences, stratégies recourir pour s'adapter ? Et, in fine, la voie néolibérale est-elle la seule possible ?