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Ecrire contre la haine. Concours de nouvelles de la Licra 2025. Prix Bernard Lecache 2025
Théry Bruno ; Bengio Abraham ; Londner Claude
RUMEUR LIBRE
21,00 €
Épuisé
EAN :9782355774157
Les auteurs de 2025 sont à la hauteur de cette "année dystopique" 21 nouvelles primées pour le Prix Bernard Lecache 2025 de la LICRA sur le thème Ecrire contre la haine. Les lauréatsBlack Suaires Matter, Stéphanie Albin ; Le doute, Roxanne-Lou Aminian ; La Traversée, Elisabeth Chanay ; Zoran, le conte, Julien Côme. Thème L'Angoisse du spectre de la guerre : Le Carnet noir, Christian Verdet ; Triste Drom, Eric Faure ; Lièvre et sangsue, Guillaume Chouteau. Thème Idéologies extrêmes : Je dirai, Ariane de Liedekerke ; La fabrique de la haine, Françoise Benassis ; Quelque chose dans l'air, Marie-Hélène Moreau ; Polychromie américaine, Prisca Chevallier Curt ; Chronique d'une haine ordinaire, Fatima del Castro ; Bintou et Baileys, Mariama M'boup Barthes. Thème Les affres de l'antisémitisme : Nora, Yaël Boussidan ; Le Golem de Schtetl, Yves Minois. Thème Les enfants proie des crimes Papaletat, Marjorie van den Heuvel ; Le détroit de Magellan, Pierre-André Martin. . Thème Discriminations à profusion : Au coeur de l'asile, Georgia-Nektaria Porfyri ; Mal au ventre Laurence Tonnel, Ca manque d'air, Marie-Françoise Roger ; Les ogres de barbarie, Marie Béranger. Où LE RAYON ? POUR Qui ? Nouvelles et Littérature contemporaine.
Barbon Marco ; Théry Irène ; Humbeeck Bruno ; Hiri
Le soleil même la nuit" explore la nature et les formes du lien parental abîmé ou interrompu, à travers les témoignages de vingt-six parents, aux milieux socio-culturels et professionnels variés, n'ayant parfois pas communiqué avec leur enfants depuis des mois voire des années. Le photographe Marco Barbon met en scène ce lien familial par delà l'absence de l'enfant, dans une représentation que les parents ont d'eux-mêmes. Des textes intimes écrits par des mères et des pères dialoguent avec les images par le biais de tryptiques sur des pages dépliantes, qui dévoilent avec pudeur cet espace émotionnel où le vide subsiste, où la tendresse passée est la plus précieuse des archives. Ce livre ne se limite pas à montrer la souffrance endurée par les parents ; il met également en lumière l'amour inconditionnel que ces mamans et ces papas portent à leurs enfants. L'amour parental est là malgré tout, et il ne peut pas être effacé : c'est un soleil qui éclaire de toute sa chaleur même la nuit la plus noire. Ces photographies témoignent des traces d'un processus de résilience, se poursuivant au-delà des images réalisées et peut-être aussi grâce à elles. L'ouvrage sera accompagné de textes de spécialistes (Irène Théry, Bruno Humbeek et Marie-France Hirigoyen) en introduction et conclusion, ainsi que d'un texte de Marco Barbon. Ce travail photographique s'inscrit dans une démarche plus globale qui incluera des documentaires sonores, des vidéos, courts métrages et expositions transmédias à partir de l'automne 2025 et sur toute l'année 2026.
Ils hurlèrent la vengeance au nom du Dieu de la Forêt" QUOIA ? LE CONTENU. 21 nouvelles primées pour le Prix Bernard Lecache 2023 de la LICRA sur le thème Ecrire contre la haine : Le village disparu Claude GriesmarA ; Petite balade des haines ordinaires Frédérique NardinA ; Terminus Agnès RenaudA ; Autre moi-même Isabelle GiraudotA ; Les oubliés Laure GombaultA ; A mon ami jesse Vincent Di Serio ; Hérissé Thomas Lop VipA ; Pas de ça chez nous ! Marie-Christine QuentinA ; Un amour assourdissant Roxane-Lou AminianA ; Ilétait une fois au Wolkayt Philippe CantiéA ; Les couleurs de la liberté Isabelle WarionA ; Les valises Florence BalligandA ; La bête Manuela DeschampsA ; Pour Sarah Nanni Cervo ; Ferme bien derrière moi Milly AdretA ; Liturgie du transparent Richard DoniniA ; Les premiers pas de la haine Claudette FlintA ; La vague et le ressac Pierre MalavalA ; Emilie Cléa MerucciA ; Fleurs de givre Françoise HausfaterA ; Les amants Patrick Uguen. En 2023, la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA) a organisé un concours de nouvelles intitulé Ecrire contre la haine - Prix Bernard Lecache. Un Grand Jury composé de personnalités du monde culturel, écrivains, hauts fonctionnaires, éditeurs, libraires, enseignants, responsables associatifs, a choisi les vingt et une nouvelles que La rumeur libre a accepté de publier. La LICRA est convaincue que les oeuvres d'art sont un des vecteurs les plus efficaces des valeurs qu'elle s'efforce de promouvoir. Un roman, un poème, une chanson, une pièce de théâtre, un film, une oeuvre plastique, une page de musique, en éveillant la sensibilité du lecteur, de l'auditeur, du spectateur, peuvent réussir là où le simple raisonnement, même appuyé sur un argumentaire impeccable, est impuissant à provoquer la prise de conscience qui conduit à s'engager contre le racisme.
En 2024, la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA) a organisé de nouveau un concours de nouvelles intitulé Ecrire contre la haine - Prix Bernard Lecache. La réponse des auteurs a de nouveau été abondante et de grande qualité. Les nouvelles ont été envoyées de toutes les régions de France mais aussi de l'étranger (Europe. Afrique. Moyen-Orient, Caraïbes. Chine). Un Grand Jury composé de personnalités du monde culturel, écrivains, hauts fonctionnaires, éditeurs, libraires, enseignants et responsables associatifs a choisi les vingt-trois nouvelles que la maison d'édition La rumeur libre publie dans ce recueil. Si tant de plumes ont répondu à notre appel. c'est sans doute que tous considèrent que la lutte antiraciste. le combat contre l'antisémitisme et la dénonciation des discriminations sont une urgence absolue, la "grande cause nationale", malgré les vents contraires qui soufflent ces derniers temps. La LICRA est convaincue que les oeuvres d'art sont un des vecteurs les plus efficaces des valeurs qu'elle s'efforce de promouvoir : en éveillant la sensibilité, elles peuvent réussir là où le simple raisonnement, même appuyé sur un argumentaire impeccable, est impuissant à provoquer la prise de conscience qui conduit à s'engager contre le racisme. Dans le combat interminable contre la haine toujours renouvelée, la littérature est une arme puissante.
Une nouvelle république populaire affronte la vieille République Parlementaire dans une guerre de Sécession entre le Sud et le Nord de l'Italie. Le personnage principal, Vanni, reporter de guerre, nous fait découvrir un Sud aux prises avec une Unité Italienne qui n'en finit pas de sombrer. Un conflit avec des vraies armées, des maquisards qui se disputent le poumon écologique de la botte, des villes présidées par des conseils révolutionnaires, des communes agricoles emblèmes de la nouvelle économie, des camps de rééducation, des fanatiques, des apparatchiks, des exécutions publiques. Sans concessions avec lui-même, Vanni cède à toutes les dérives de son périple, sans jamais lâcher la plume, sous le soleil d'un Sud qui a éclairé toutes les tragédies historiques et aussitôt séché leur sang. Chaque palier du conflit fratricide est soumis à l'épreuve de l'amour qui traverse ce livre de part en part. Ce roman a été écrit au milieu des années 70, dans la tourmente qui a emporté le rêve révolutionnaire du grand Parti Communiste Italien et le décor mental hérité d'Octobre 1917. Andrea Genovese revisite les conséquences du " tournant historique ", avec une lucidité que l'histoire récente de l'Italie n'a cessé de confirmer, jusqu'à la naissance des mouvements qui prônent l'indépendance de la Sicile, face aux Ligues du Nord. Croissant de lune faucon et marteau est une entreprise de déconstruction de l'Italie contemporaine menée avec les meilleures armes littéraires : le néo-réalisme, la culture classique et le baroque aux accents inimitables. Il inaugure une oeuvre narrative de grande ampleur qui s'attache à écrire l'histoire d'un peuple jusqu'ici privé de lettre. L'énergie des chocs culturels, l'humour et la tendresse se retrouvent dans ce premier roman publié en 1983.
En 1954, frappé du verdict sans appel d'inaptitude à la vie religieuse par la Société de Marie qui lui interdit de renouveler ses voeux, Marius Alliod perd sa raison d'être en ce monde. À l'âge de 24 ans, il se voit exilé dans une forteresse de silence, bien loin de l'espace enchanté où son coeur s'était enflammé. C'est près de cinquante ans plus tard qu'il entreprend cette correspondance fictive avec son directeur spirituel d'autrefois, ce "Père" auprès de qui il dépose sa plainte tragique et son indignation. Trente lettres demandant raison de cette exclusion sans parole, sans confrontation avec ses juges ; éprouvés posthumes devenus pures réminiscences d'un chagrin si puissant qu'il le laissa dans la stupeur du deuil de son désir et la honte angoissée d'avoir failli à son devoir d'amour. Chaque lettre verse le flot furieux de prières et de plaidoyers malheureux destinés à briser cette chape de silence et affronter une hiérarchie coupable d'avoir usurpé le pouvoir de valider l'appel de Dieu ! C'est une âme qui se sonde jusqu'à l'épuisement de toute raison, qui entend la détresse d'une enfance captive de la souffrance d'une mère abîmée en un puits sans fond de mélancolie. Au lendemain de son renvoi, elle lui adressera les dernières lignes écrites de sa main : lamentation sans espoir devant la perte de sa vocation, mais aussi cri ultime d'amour auquel répondent peut-être toutes ces lettres, insistantes et belles dans la pureté d'une langue tendue jusqu'à se rompre, modulant tour à tour au sein de l'ample bercement de la rhétorique ce tremblement intérieur d'une poésie du coeur et la violence éruptive d'une voix qui cherche encore ce lieu où s'éprouve la présence du maître de la Parole.