Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Manuscrits autobiographiques. Edition critique du Centenaire, Edition revue et corrigée
THERESE DE LISIEUX
CERF
32,00 €
Épuisé
EAN :9782204079747
De l'enfance à la mort de sainte Thérèse de Lisieux, à vingt-quatre ans, les Manuscrits autobiographiques décrivent chronologiquement la " course de géant " d'une petite fille qui devint " la plus grande sainte des temps modernes ", selon le pape Pie X. Une vie qui ne fut qu'un chant, puis un brasier d'amour, la source d'une doctrine qui a transformé et bouleversé la spiritualité chrétienne, et bien au-delà, depuis plus de cent ans. Cette édition ne veut pas ajouter un commentaire de plus à ces pages célèbres, mais fournir une " explication de textes " aussi étendue que possible, pour guider le lecteur, expliquer Thérèse par Thérèse et ses écrits, par son entourage vivant, la Règle du Carmel, la liturgie de son époque, ses lectures, ses maîtres spirituels, surtout saint Jean de la Croix. " L'édition critique du Centenaire était indispensable pour permettre l'examen du Doctorat de sainte Thérèse. " Cardinal Josef Ratzinger - Benoît XVI.
Voici enfin dans une édition maniable, avec un texte maintenant complet et irréprochable, l'ensemble des lettres de Thérèse de Lisieux, " précieux trésor, complément de son histoire d'une âme ", ainsi que l'écrivait son frère spirituel, l'abbé Bellière. Une " course de géant " s'inscrit dans ces pages : vingt ans à peine séparent le billet malhabile d'une petite fille des lettres riches d'abandon pathétique et d'une prodigieuse hauteur spirituelle qu'elle écrit l'année de sa mort. Nous cherchons partout, et parfois très loin, des maîtres spirituels. En voici un, tout proche, humble et audacieux, doux et fort, tendre et pressant, vrai, fraternel. Un guide souriant qui peut nous prendre par la main après avoir lui-même parcouru la petite Voie.
Résumé : Voici, pour la première fois dans un ordre chronologique, tous les textes - et les seuls textes - de Thérèse de Lisieux. Ce premier volume présente ses écrits depuis son entrée au carmel (9 avril 1888) jusqu'à Noël 1894. Les six premières années de Thérèse au carmel ne sont pas semées de roses, tout au contraire : ce sont des années d'humiliations. Humiliations venant du supérieur ecclésiastique, demeuré fort réticent à l'entrée de cette jeune fille de quinze ans au carmel. Humiliations venant de carmélites qui ont la même réticence, et qui, par ailleurs, ne lui font pas de cadeau : elle est assez maladroite de ses mains, on le lui fait remarquer dans les travaux de tous les jours - ce qu'elle appelle les "piqûres d'épingles". Mais la grande humiliation, c'est, en février 1889, l'internement de son père et les rumeurs qui, à Lisieux et au carmel, rendent les filles Martin responsables de cet état; M. Martin mourra le 29 juillet 1894. Ces six années sont, en même temps, sur le plan spirituel, des années de tourment : Thérèse n'est pas du tout guérie de "la maladie du scrupule" qui ne cesse pas de l'assaillir, on le verra à travers les confidences exprimées dans ses lettres. Thérèse de Lisieux, elle-même par elle-même, dans sa vérité, dans ses souffrances et ses combats, dans son immense courage.
Voragine Jacques de ; Boureau Alain ; Collomb Pasc
Jacques de Voragine est né vers 1226 près de Gênes. Il entre dès 1244 dans l?ordre des dominicain italien, au couvent Santa-Maria-in Castello à Gênes. C?est le début d?une brillante carrière: sous-prieur du couvent de Gênes en 1258, puis prieur des couvents d?Astie et de Gênes, prieur provincial de Lombardie (province dominicaine qui recouvrait tout l?Italie du Nord) à deux reprises (1267-1277 et 1281-1286). Cette fonction lui permet d?avoir des contacts réguliers avec ses confrères de l?Europe entière lors des chapitres généraux de l?ordre: ces échanges ne seront pas sans effets sur la diffusion et la révision de la Légende dorée, le plus célèbre recueil hagiographique du Moyen Age, qu'il rédige dans les années 1264-1267. Manuel de culture générale religieuse utile aux prédicateurs, ce recueil peut également, en complément de cet usage en vue du prêche, être l?objet d?une lecture privée. Jacques de Voragine devient archevêque de Gênes à partir de 1292, charge qu?il assumera jusqu?à sa mort en 1298.
Tabor James-D ; Dutheil de La Rochère Cécile ; Gou
Résumé : Marie est la femme la plus célèbre de l'Histoire, mais elle est aussi la plus mal connue... Car, croyants ou non croyants, que savons-nous d'elle ? Nous avons en tête cette image transmise par les peintres de la Renaissance, celle d'une jeune femme à la pureté virginale et aux allures de moniale, l'élue de Dieu qui enfanta le Christ. Archéologue, historien des religions, James D. Tabor a mené une enquête continue pendant plus de vingt ans. Il a participé à des dizaines de fouilles dans la vieille ville de Jérusalem, sur les bords de la mer Morte ou sur le mont Sion. Il a recherché sa trace dans les textes anciens, les Evangiles ou les écrits apocryphes, mais aussi dans les sources hébraïques. Il a confronté les hypothèses, établi sa chronologie. Ce livre est le fruit de sa quête. L'historien fait revivre Marie, une femme juive de son temps, qui a éprouvé les drames de l'occupation romaine, dans un pays déchiré par les querelles de pouvoir, en proie à une révolution messianique. D'une plume alerte et rigoureuse, il dresse le portrait d'une femme forte et puissante, inspiratrice d'un mouvement religieux qui allait bouleverser le monde.
Résumé : "Je vous dirai qu'il y a quatre vertus qui portent toutes le nom de modestie. La première, [... ] c'est la bienséance de notre maintien extérieur [... ]. La seconde vertu [... ] est l'intérieure bienséance de notre entendement et de notre volonté [... ]. La troisième modestie consiste en notre conversation et en nos paroles [... ]. La quatrième modestie est l'honnêteté et bienséance des habits, et ses deux vices contraires sont la saleté et la superfluité". Parfait connaisseur du coeur humain, saint François de Sales dénonce avec une ironie doucement implacable les subtils détours de l'égoïsme, et la finesse des analyses psychologiques auxquelles il se livre fait le charme durable de ses Entretiens spirituels.
Qui est Augustin ? Les Confessions, rédigées en 401, nous font rencontrer ce romain chrétien, rompu à la lecture des auteurs païens, qui interrogea les textes bibliques à travers les catégories de la culture antique. Plus qu'une autobiographie, elles racontent la quête d'une âme tournée vers Dieu qui trouve son point d'orgue dans une réflexion sur le temps. Le temps inflige à notre existence déchue une redoutable dispersion : enfermés dans le présent, ce que nous avons été est oublié et ce que nous serons est ignoré. Nous pouvons toutefois surmonter cet éclatement temporel : parler, chanter, écrire sont des actes où le présent s'étire entre le passé immédiat, retenu, et le futur proche, anticipé. L'homme, créature temporelle, se rapproche donc de l'éternité divine, non pas en sortant du temps dans de fausses extases, mais en l'accomplissant au contraire dans une quête, tendue vers un avenir qui n'oublie pas le passé. Ce que fait précisément Augustin en composant ses Confessions. Une splendide méditation sur ce qu'est de vivre le temps sans s'y perdre. --Émilio Balturi