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Racines choisies, les paysans résistent !
Thépot Stéphane ; Purseigle François ; Cazals Bern
HENRY DOUGIER
12,00 €
Épuisé
EAN :9791031200804
Bien sûr, il y eu le Larzac. Pour un José Bové, combien de fermes abandonnées et combien de paysans résistants ? En dix ans, l'Aveyron a perdu 5 000 exploitations agricoles. Le département, qui reste agricole et rural, est passé sous la barre symbolique des 10. 000 exploitations en 2008. Pour autant, 150 jeunes agriculteurs s'installent en moyenne chaque année. Néo-ruraux ou " purs porcs ", ils ont choisi leurs racines. Ne gardent pas les deux pieds dans le même sabot. Coopératives, circuits courts, produits bio ou gîtes ruraux : il faut se bouger pour rester " au pays ". La terre ne suffit pas. Reste-t-il des paysans à l'heure de la mondialisation ? Dans un livre prophétique qui vantait la modernisation des campagnes, le sociologue Henri Mendras diagnostiquait en 1967 la fin d'une civilisation millénaire. Mais les tracteurs, les engrais de synthèse ou les OGM n'ont pas eu raison d'une véritable agriculture. Condamnées à la disparition, les vaches de race Aubrac sont devenues l'âme du futur parc naturel régional. Aubrac, Larzac, même combat !
Un journaliste en quête de sensations fortes, Une femme superbe retrouvée morte dans une forêt proche de Paris, Une famille qui cache de lourds secrets... Lorsque Gabriel, reporter cantonné à la rubrique " vie quotidienne " d'un grand journal parisien, se met en tête d'enquêter sur le meurtre d'Ursula Adoni, il n'imagine pas à quel point sa vie tout entière va s'en trouver bouleversée. Et lorsque Luisa, la belle-fille de la victime dont il est tombé éperdument amoureux, fait figure de suspecte idéale, il comprend vite qu'il vient de mettre les pieds dans un engrenage infernal dont personne, pas même lui, ne sortira indemne...
Résumé : Parcelle 147/69 est le nom du jardin où le photographe Stéphane Spach a passé son enfance, et qu'il continue d'habiter, traquant l'inconnu des lumières changeantes et des existences non-humaines. Dans ses photographies s'entremêlent une familiarité et une étrangeté, un ici et un ailleurs. Elles sont accompagnées de brèves notes, fragments de souvenirs qui ressuscitent des émotions fugitives plus qu'ils ne donnent des explications ou des noms ? : "? Je continue à photographier l'endroit où je vis. Des coins et des recoins avec, tous les printemps, des fleurs imperturbables qui poussent. Des fleurs dont on cherche le nom dans les encyclopédies et puis que l'on oublie. ? " Le photographe est en quête de quelque chose d'autre, d'innommable, vers quoi fait signe le flou troublant des arrière-plans. Il est en quête d'un passé qui n'est pas vraiment passé, d'un recommencement de l'enfance et de ses épiphanies ? : "? l'arrivée des choses avant leur compréhension, l'éploiement des épiphanies avant leur arrestation comme objets ? ", comme le dit Jérôme Thélot.
Résumé : Quelle destinée exceptionnelle que celle de Mirra Alfassa, née à Paris en 1878 ! Celle qui devint plus tard la Mère de Pondichéry est aujourd'hui révérée par des milliers de gens de par le monde, mais très peu connue en France. Peintre accomplie, elle vécut parmi les Impressionnistes et fréquenta Henri Matisse et Auguste Rodin. Elle devint l'amie d'Alexandra David-Néel, d'Anatole France, d'Ambroise Thomas et de Henryk Sienkiewics. Musicienne de très bon niveau, elle rencontrera également César Franck et Camille Saint-Saëns. Très jeune, elle a d'intenses expériences spirituelles et se lance dans l'occultisme sous la tutelle du grand maître Théon. Et puis en 1914, elle rencontre le philosophe, poète et yogi indien Sri Aurobindo à Pondichéry, dans le sud de l'Inde. C'est le grand tournant de sa vie. Elle deviendra sa collaboratrice spirituelle, et fondera l'ashram de Sri Aurobindo, puis plus tard la cité internationale d'Auroville, " le rêve de l'unité humaine ". L'histoire de sa vie illustre non seulement les lumières du XXe siècle, mais elle représente également l'aspiration et la volonté de réalisation de l'évolution future de l'humanité. Elle disparaîtra en 1973, mais son ?uvre lui survit.
Résumé : "Ces chroniques sont nées le 16 mars 2020 d'un premier élan. spontané : témoigner de la sidération dans laquelle nous jetait le confinement. Tout de suite, le rythme quotidien s'est imposé comme étant le seul capable de traduire la perte de repères. la navigation à vue, comme étant le seul aussi me permettant d'évacuer mes propres états d'âme. Ces chroniques mettent en images et en mots tes réflexions et les émotions que nous pouvions partager, entre "confinés". A partir de cette communauté de situation, comment décrire ce que chacun vivait dans son isolement - ce que je vivais durant ce confinement - et que beaucoup partageaient ? Trois cases par jour pour articuler le particulier et le collectif. le dedans et le dehors." Noémi Thepot.
Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. Exposée au Salon de 1865, l'Olympia de Manet déclencha une violente polémique. Le scandale n'était pas de montrer une femme nue étendue sur un lit, non, bien sûr, la peinture l'avait fait cent fois depuis la Renaissance... Alors, était-ce de montrer une courtisane fixant du regard le spectateur, comme si c'était lui son prochain client, à moins qu'il ne soit simplement un voyeur ? Etait-ce cette main posée sur son sexe ? Ou ce chat noir à la queue impudemment dressée ? C'est un peu tout cela, sans doute, qui valut à Manet cette réputation de pornographe qui poursuivait déjà son ami Baudelaire depuis la condamnation pour immoralité de ses Fleurs du mal. L'histoire de ce sulfureux chef-d'oeuvre est racontée ici, dans un journal fictif, par Victorine Meurent, l'Olympia du tableau, qui fut le modèle préféré du peintre pendant une dizaine d'années.
La Belgique, un pays petit par sa taille mais grand par son influence Dans l'imaginaire populaire, quand on parle de la Belgique, on pense aux moules, aux frites, à la bière, à Jacques Brel ou à Stromae. Les Belges bénéficient d'une image sympathique, teintée de surréalisme. Pourtant, sous une apparente bonhomie, le royaume est un territoire fracturé, traversé par des soubresauts identitaires, politiques et économiques. Vivre dans un pays divisé en communautés pousse chacun à évoluer dans sa langue, dans ses symboles et... dans sa bulle. C'est par de nombreux témoignages et rencontres de Belges, connus ou non, que Jérémy Audouard montre un facette inconnue de la Belgique. On retrouve de grands noms de la culture comme Philippe Geluck, Jean Quatremer, In Koli Jean Bofane ; de la télé avec Jean Libon, créateur de Strip-Tease ; ou encore de l'astrophysicien Mickaël Gillon. Et comment parler de la Belgique sans évoquer la bière, c'est chose faite avec un reportage dans la brasserie Brussels Beer Project.
Résumé : Mêlant récit romanesque et enquête historique, un auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. Lorsqu'il peint La Mort de la Vierge en 1606, Caravage est déjà un artiste célèbre à Rome. Mais son tableau déclenche un énorme scandale. Les religieux du couvent qui le lui ont commandé refusent de l'accrocher dans leur église : en lieu et place d'une Vierge montant au ciel dans la gloire de l'Assomption, le peintre a représenté le cadavre d'une femme. Et le modèle qu'il a pris est le corps d'une prostituée retrouvée noyée dans le Tibre... Caravage, alors âgé de trente-six ans, est à un tournant de sa vie. Les circonstances vont l'entraîner dans un maelström qui fera de ses quatre dernières années une véritable descente aux enfers.
Pays-Bas : un petit pays mais une forte influence. Découvrir ce pays par ses habitants. Bout de terre gagné sur les flots de la mer du Nord par la seule pugnacité de ses habitants, les Pays-Bas représentent un modèle unique à plus d'un titre. Méconnus, les Néerlandais sont pourtant omniprésents dans notre quotidien (Unilever, Philips, Hema...) et ont su mener leur pays parmi les principales puissances économiques européennes et mondiales. Forts de leur riche passé, les Pays-Bas offrent aujourd'hui l'image d'un pays prospère, innovant et dynamique mais aussi contradictoire... Chantres des libertés individuelles, pour qui ni le sexe ni les drogues ne sont tabous, les Néerlandais sont les inventeurs de la télé réalité et de sa scandaleuse émission Big Brother .