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La politique cinématographique de la France en Allemagne occupée 1945-1949
Thaisy Laurence
PU SEPTENTRION
18,00 €
Épuisé
EAN :9782859399030
En 1945, après avoir constitué un puissant instrument de propagande sous le Troisième Reich, le cinéma allemand est réduit à néant et se trouve soumis au bon vouloir des puissances d'occupation. Tout en affirmant sa volonté de dénazifier et de rééduquer les Allemands, chacune d'elles entreprend de relancer et de développer les activités cinématographiques d'une façon conforme à ses intérêts. Cette étude se propose de cerner les caractéristiques, l'évolution et le rayonnement de l'action menée par les Français. L'importance qu'ils accordent au cinéma se traduit par de nombreuses mesures : réouverture des salles, installation d'ateliers et de studios, création de sociétés franco-allemandes, sélection et diffusion de films français, organisation de galas et de festivals, mise en place de ciné-clubs... Si certaines réalisations s'inscrivent dans une politique de rééducation, d'autres dénotent une volonté de rehausser le prestige de la France et d'implanter le cinéma français en Allemagne. En même temps, des accords passés avec les autres puissances d'occupation témoignent de l'impact du contexte international (émergence de la Guerre Froide et adhésion progressive de la France à la politique anglo-américaine) sur le cinéma.
L'obsession du IIIe Reich pour l'occulte a conduit le régime à créer une unité très spéciale: un Quartier de Scribes composé de cinquante prisonniers de guerre polyglottes. Pour abriter cette unité, une ville est reconstituée dans un abri souterrain: sol pavé peint en rose et plafond où est dessiné un ciel artificiel. Dirigé par Elie et Gerhardt, des amants travaillant en secret pour la Résistance, le Quartier des Scribes a pour mission de répondre aux lettres adressées aux détenus des camps de la mort, et ainsi empêcher les vivants de découvrir la Solution finale, tout en espérant repousser la colère des défunts... Un jour, une lettre pas comme les autres arrive. Goebbels demande aux Scribes d'y répondre avec un soin tout particulier. Elle est signée de Martin Heidegger, à l'attention de son ami ophtalmologiste, un homme désormais perdu dans les entrailles d'Auschwitz. Ces quelques mots de l'éminent philosophe vont déclencher une série d'événements qui va menacer la sécurité de cet étrange Quartier.
Dans l indifférence totale du monde en mouvement qui l entoure, un SDF, interpelle un jeune cadre dynamique, pressé, qui passe devant lui tous les jours sans le voir. Quelques mots simples pour qu une connexion entre les deux hommes se crée et tout commence... Un simple regard sur les gens qui nous entourent, quelques mots échangés avec un inconnu dans un lieu familier peut-il changer le cours des choses et de notre vie ?"
Sujet: Touché par la peine d'un canard dont il a tué la compagne, Ryuzo abandonne son entraînement au maniement des armes pour devenir moine sculpteur. Quelques années plus tard, fuyant le monde guerrier, le fils du seigneur voisin lui demande de devenir son apprenti. Ryuzo s'étonne alors de trouver régulièrement des plumes de canard sur son lit. Il lui faudra attendre le départ de son disciple pour percer ce mystère. Commentaire: Alliant, comme le veut la tradition, le mystérieux au merveilleux, ce conte est riche en enseignements. S'inspirant de la culture japonaise et accompagné d'illustrations évocatrices des décors typiques liés à cette culture, le récit est un appel au respect de toute vie, même animalière. Réflexion, dépassement de soi et cheminement vers le pardon transparaissent également clairement au fil de l'histoire de Ryuzo et son disciple. Empreint d'une certaine poésie, ce texte peut facilement faire l'objet d'une lecture à voix haute.
Camille et Christophe semblent former le couple parfait. Pourtant, une crise inattendue va briser le conte de fées. Leurs meilleurs amis vont tenter de réparer l'irréparable et saisir cette occasion pour dresser le bilan de leurs vies respectives et faire éclater les vérités. Six personnages en quête d'amour vont se confier, se livrer et entraîner le lecteur dans des situations cocasses, des petites mesquineries de la vie, chargées d'émotions en tout genre.
Les articles suivent trois directions d'étude : ils cherchent d'abord à expliquer la façon dont Pozner " monte " ses livres au sens quasi cinématographique du terme, ouvrant ainsi la voie à une poétique de la littérature de montage. Ils explorent ensuite la dimension politique de cette recherche formelle pour montrer que ces récits se muent en fresque dynamique qui révèle la douloureuse expérience des événements politiques. Enfin, ils resituent Pozner dans l'Histoire littéraire du XXe pour lui donner sa juste place. L'ouvrage essaie donc de redonner toute sa place à ce frère talentueux de Boris Pilniak et de John Dos Passos qu'est Vladimir Pozner - une place à la fois considérable et insuffisamment reconnue - dans le contexte d'une littérature contemporaine aujourd'hui soucieuse d'explorer les territoires de la non-fiction.
Combattant les peintres académiques qui exposent aux Salons officiels, J.-K. Huysmans s'est posé dans L'Art moderne en promoteur de l'" art vivant " et des impressionnistes. Son roman A rebours (1884) marque une dissidence d'antimoderne qui ouvre aux oeuvres les voies de l'imaginaire. Avec lui s'opère un renouveau esthétique : le regard s'émancipe comme en témoigne sa vision de G. Moreau et sa libre interprétation de ses Salomé.
La FMD poursuit ici deux démarches. La première consiste à inscrire dans la durée la journée d'étude grâce à la publication de ses communications. La seconde consiste à assumer sa vocation de transmission de l'histoire et de la mémoire dans la société civile en montrant la vitalité de la recherche, qui ouvre sur un dialogue interdisciplinaire enrichissant entre historiens, sociologues, médecins, enseignants, archivistes et bédéistes, complété ici par le regard de la société civile organisée que représente le CESE.
Les sneakers sont bien plus que des chaussures dédiées aux sports ou aux loisirs. Elles sont les fétiches qui cimentent une communauté : celle des sneakerheads. Ces passionnés ont créé une sous-culture autour d'elles, au sein même de la culture hip-hop. La sociologue Yuniya Kawamura a bâti son livre au carrefour de plusieurs disciplines et thématiques : l'anthropologie, l'histoire, la technique, la communication, la marchandisation, la mode, le genre ou encore la jeunesse. Elle y décèle l'ensemble de la dynamique qui a fait passer les sneakers de la marginalité du Bronx à la culture de masse mondialisée. "Je suis ce que je porte à mes pieds", dit un membre de la sous-culture. Taille haute ou basse, épurées ou bariolées, ces chaussures peuvent exercer une emprise sur leur porteur, lui conférer un statut, mais aussi être revendues pour une somme extravagante. Les sneakers sont un mythe contemporain. Ce livre est la première étude universitaire nous invitant à en suivre les aventures.