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Chroniques irascibles
Tézenas du Montcel François
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782343022833
Dans le quotidien régional de Touraine, François Tézenas du Montcel a pris l'habitude de publier régulièrement, sous forme de "courriers des lecteurs", des points de vue plus ou moins corrosifs sur le monde tel qu'il le voit. Passant au crible des événements "sociétaux" (comme on dit maintenant), tels que "la pensée unique", la montée des communautarismes, le "boboïsme", les réseaux sociaux, les programmes scolaires, le pouvoir des médias, il a rassemblé en un recueil qui se veut "poil à gratter" la quasi-totalité de ces papiers rédigés au fil de la plume, sous le titre de Chroniques irascibles. Cette "ire" ressemble plus à de l'agacement qu'à une véritable colère, dont Juvénal écrivit qu'elle était "une folie de courte durée", mais les textes rassemblés ici ne manqueront pas d'en agacer plus d'un, et - nous l'espérons - de plaire à quelques autres...
Deux ans après ses Chroniques irascibles, François Tézenas du Montcel récidive. Cet agrégé de Lettres utilise une bonne partie de sa retraite à observer l'actualité, à réagir à chaud devant les spectacles, discours et postures que celle-ci inspire à nos contemporains en général, et aux médias en particulier. Sans atteindre l'agressivité du pamphlet, ni la rigueur d'une étude sociologique, il a pourtant choisi cet étrange néologisme, Pamphlétudes, pour intituler ce deuxième - mais peut-être pas second - fascicule d'humeurs qui évoquent aussi bien le mariage pour tous que les programmes télévisuels, les attentats de janvier que les valeurs dites républicaines, et d'autres sujets sociétaux que les deux dernières années ont mis sous les feux de la rampe. Le lecteur y trouvera peut-être de quoi s'irriter, de quoi se réjouir, en fonction de sa sensibilité. La chronique est un genre qui ressemble un peu à une auberge espagnole : on y trouve ce que l'on y apporte de soi, et d'abord sa sensibilité. L'auteur n'est cependant pas intransigeant ni sectaire, puisque dans sa préface il invoque deux de ses auteurs de prédilection : Eugène Bizeau, le poète anarchiste et athée, et Léon Daudet, le polémiste catholique et monarchiste !
Cet ouvrage est un guide pratique à l'intention des jeunes diplômés à la recherche de leur premier emploi. Il a pour principal objectif de donner des points de repère et de dédramatiser le processus de recrutement par une approche pragmatique et empirique. Les auteurs, cumulant 15 ans d'expériences en recrutement, ont voulu aider leurs lecteurs à éviter les principales erreurs du débutant. Par ailleurs, ils exposent sans détour l'envers du décor pour permettre au candidat de gagner en sérénité grâce à une meilleure compréhension des rouages d'un processus de recrutement. Les lecteurs trouveront également dans ce guide : des questions à préparer, des CV commentés, des lettres de motivation corrigées, et des aides à la recherche d'emploi (sites Internet, forums, etc.)
Résumé : Pernambouc 1987, l'assassinat d'un syndicaliste jette toute la région sur les chemins de la violence. La famille Carvalho, du patriarche autoritaire au dernier bâtard, se lance dans une course effrénée pour maintenir son emprise sur l'immense plantation familiale. Corruption, faux-semblants, trahisons tissent la trame de ce roman taillé à la machette.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.