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Solferino
Texier Simon
ARCHIBOOKS
19,00 €
Épuisé
EAN :9782357335035
Singulière histoire que celle du 10, rue de Solférino, ensemble immobilier emblématique à la fois de l'histoire contemporaine de la France et de la richesse des constructions urbaines à travers les siècles. L'image du palimpseste, fréquemment utilisée pour illustrer les transformations successives en un seul et même lieu, s'applique parfaitement à cette adresse mytique. Des réceptions de Marie Say aux grandes heures du Parti socialiste en passant par l'assassinat du ministre de la propagande de Vichy, Solférino est un lieu chargé d'histoire, qui s'apprête à vivre, à la faveur du projet de rénovation mené par Apsys et l'agence Jean-Paul Viguier et Associés, une nouvelle phase de son histoire : écrin d'un nouvel art de travailler.
En s'opposant aux destructions révolutionnaires et en exposant les chefs-d'oeuvre sauvés, Alexandre Lenoir a été le précurseur d'une conscience patrimoniale. Mais en dehors de ces circonstances exceptionnelles, l'architecture n'a pas vocation à être transportée pour être exposée grandeur nature. Comment alors la montrer? Eugène Viollet-le-Duc, en 1879, réussit à faire accepter l'idée d'un musée de moulages, comprenant aussi photographies et maquettes d'architecture, installé dans le palais du Trocadéro. Exposer l'architecture est aujourd'hui la vocation de la Cité de l'architecture et du patrimoine, qui hérite de cette conscience patrimoniale et la projette dans l'avenir, en associant la conservation à la création, insistant sur l'idée d'un patrimoine vivant et d'une architecture contemporaine respectueuse du contexte où elle s'inscrit. Simon Texier, historien de l'architecture, raconte ici l'aventure fondatrice de la Cité - toute jeune institution culturelle qui réunit trois institutions préexistantes: le musée des Monuments français, l'École de Chaillot et l'Institut français d'architecture. Son ambition est immense: construire et faire partager par le plus grand nombre une culture architecturale et urbaine.
Situé au sein du quartier Montparnasse, le Musée de La Poste, fondé en 1946 et remarquable par sa façade au motif sculpté, renferme une collection unique en France. Sa modernisation, menée par l'architecte Frédéric Jung et pilotée par Poste Immo, filiale immobilière du Groupe La Poste, est aussi l'occasion d'une véritable réinvention : la mise en conformité des lieux et leur accessibilité pour tous les publics fut l'occasion ces dernières années d'en repenser les missions, les espaces ainsi que la muséographie.
Résumé : Si Paris a accueilli en 1925 l'Exposition des Arts décoratifs, c'est sur tout le territoire français que se diffuse le Bout moderne pour les formes géométriques et stylisées : de Nancy à Nice en passant par Saint-Brieuc, Bourges et Bordeaux, des villes reconstruites du Nord (Amiens, Lens) aux stations balnéaires des côtes normande et basque, plusieurs programmes (magasins, cinémas, casinos, immeubles et villas) déclinent cette nouvelle esthétique, emblématique des Années folles. Cet ouvrage propose le premier panorama de l'architecture Art déco en France.
Georges-Henri Pingusson est l'une des figures les plus marquantes et les plus originales du Mouvement moderne en France. En cinquante ans de carrière, cet architecte aborde tous les programmes et développe, dès les années trente, un style très personnel, qui le distingue de tous ses contemporains. Sensible, à la fin des années vingt, à la problématique du régionalisme - il construit plusieurs villas sur la Côte basque et la Côte d'Azur -, Pingusson obtient une reconnaissance internationale avec la livraison, en 1932, de l'hôtel Latitude 43 à Saint-Tropez, ?uvre atypique et ingénieuse, où l'architecte met en place le système de l'éclairage bilatéral. Au centre du débat sur l'architecture moderne entre les deux guerres, Pingusson refusera cependant de céder à la logique de la production de masse après 1945. En 1953, Georges-Henri Pingusson est choisi, par l'association d'anciens déportés Le Réseau du Souvenir, pour la conception du Mémorial des martyrs français de la déportation, situé à la pointe de l'île de la Cité à Paris. Livrée en 1961, cette ?uvre est considérée comme l'une des plus fortes de l'architecture d'après-guerre. A la fois leçond'architecture et lieu de mémoire, cet aménagement témoigne de la culture et de la sensibilité de son concepteur. L'ouvrage que nous proposons est la première monographie consacrée à Georges-Henri Pingusson. L'auteur s'est principalement appuyé, pour son étude, sur le fonds d'archives laissé par l'architecte. Cet exceptionnel ensemble de dessins et de documents écrits, ouvert tardivement aux chercheurs, avait jusqu'alors été peu exploité. D'autres sources ont également été consultées, notamment pour l'histoire du Mémorial, dont la reconstitution minutieuse a été rendue possible grâce au récent dépôt des archives du Réseau du Souvenir aux Archives nationales.
Résumé : La ville est le point de départ et d'arrivée de l'architecture : elle est fait et abstraction, extériorité tangible et pur produit de l'esprit. Pour comprendre les villes, il faut parcourir le chemin entre ces réalités disjointes. Ce livre souhaite restituer cette trajectoire et la décrire au travers des traces qu'elle a produites. Les deux temps distincts, de la ville, lorsqu'elle est la scène d'un vécu - et donc d'une réflexion -, et lorsque l'architecte modifie cette scène avec un nouveau projet, sont au fondement de la structure de ce livre et de sa forme. Les cahiers blancs sont des recueils d'écrits, réflexions, observations, le fruit de dix années d'expériences urbaines personnelles. Ces chapitres portent, du reste, les noms des villes qui les ont suscités. Souvent écrites lors de voyages - pour des conférences ou des projets -, ces notes ont pour ambition de rendre compte d'un ensemble de questionnements et d'hypothèses. Les cahiers noirs, quant à eux, présentent le champ de notre recherche et l'architecture telle que nous la pratiquons, suivant les grands thèmes qui caractérisent les projets de l'agence. Il s'agit d'une lecture transversale développant l'idée selon laquelle le projet n'est pas à lui-même sa propre fin, mais qu'il constitue plutôt un outil au service d'une vision. Nul lien direct entre ces différentes parties, à l'exception évidemment de ceux que le lecteur décidera d'établir.
A l'adresse de tous les artistes, professionnels et amateurs, ce guide volontairement concret rassemble l'essentiel de ce qu'ils ont toujours voulu savoir pour émerger dans le monde de l'art contemporain en France et à l'étranger. Il apporte des réponses aux questions clés quand on veut réellement évoluer dans l'art, à la sortie d'une école d'art ou en autodidacte: Qui sont les acteurs du monde de l'art? Quels sont les choix à faire au départ? Comment assurer sa viabilité? Quelles pistes pour développer sa visibilité? Sorte de petite "bible" de conseils stratégiques et pratiques, Le Guide de l'artiste livre les conseils et les secrets utiles, et souvent étonnants, des plus grands spécialistes français: le curateur Nicolas Bourriaud, la directrice de la Fiac Jennifer Flay, le président du Prix Marcel Duchamp Gilles Fuchs, le collectionneur Guillaume Houzé, le galeriste Emmanuel Perrotin et le directeur du Palais de Tokyo Marc-Olivier Wahler, qui interviennent aux côtés des plus grands collectionneurs, galeristes, directeurs d'institutions et curateurs de la scène internationale. Mais c'est aussi un carnet d'adresses regroupant en un seul volume plus de 1 500 contacts et adresses de professionnels et d'organismes d'art contemporain: lieux d'exposition, centres d'art, galeries, foires, biennales et festivals, mais aussi bourses, prix et résidences d'artiste, sans oublier les écoles d'art, revues et éditeurs liés à la scène contemporaine. Visant à offrir au lecteur la plus large visibilité du monde de l'art contemporain en France et à l'étranger, Le Guide de l'artiste est un ouvrage destiné à devenir un incontournable pour ceux qui veulent faire de l'art le coeur de leur vie.
Situé à Meudon-la-Forêt, le projet porte sur la conception et la réalisation d'un campus d'exception, l'Ecole Ducasse - Paris Campus. L'architecture du bâtiment, réalisée par l'agence Arte Charpentier architectes, est inspirée de la nature. A l'avant garde des tendances, ce campus a pour ambition de partager et transmettre la philosophie du chef Alain Ducasse.
Né en 1954 à Krefeld, étudiant de Sigmar Polke à Hambourg, Albert Oehlen a été associé à la "Bad painting" tout au long des années 1980 aux côtés d'artistes tels que Werner Buttner, Martin Kippenberger, Georg Herold. Albert Oehlen souligne le parcours qui mène de ses abstractions des années 1990 aux réalisations récentes. Aux questions qui lui sont fréquemment posées à ce sujet, il répond qu'il ne peut guère être plus explicite et reconnaît toutefois ceci comme le moteur de sa création, définissant une sorte d'Art pour l'Art où tout ce qui se passe est ce qui se passe sur le tableau. Le catalogue de l'exposition qui lui est consacrée au Carré d'Art de Nîmes, du 24 juin au 9 octobre 2011, rassemble 35 peintures et fait le point sur la création récente de l'artiste et sa relation revendiquée à l'abstraction américaine des années 1950-1960, en particulier l'oeuvre de Willem De Kooning, une de ses grandes admirations. Oehlen établit de nouvelles règles à chaque série, parfois le choix d'une couleur, du collage ou certains formats. Le choix s'organise autour de 4 ensembles : oeuvres abstraites du milieu des années 1990, peintures grises (1998-2008), Computer Paintings, un groupe de Finger Malerei (peinture aux doigts) qui sera présenté pour la première fois.