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Carnets d'aventures 2007. Avec la Guilde européenne du raid [EDITION EN GROS CARACTERES
Tesson Sylvain
DE LA LOUPE
23,90 €
Épuisé
EAN :9782848682075
Sylvain Tesson ouvre ces carnets par une réflexion sur l'aventure à la lumière de ses propres expériences. - Dans le cadre de la 47e Année Polaire Internationale, Michaël Pitiot et l'expédition "Tara" se laissent dériver à bord d'une goélette sur la banquise arctique pour étudier le réchauffement climatique. Eprise de désert, Blanche de Richemont nous mène à la rencontre des Touaregs et des dernières caravanes de sel de l'Azalaï. L'Anglais Oliver Hicks est le plus jeune à avoir traversé, dans un bateau à rames en bois (7, 20 mètres), l'Atlantique Nord, en 126 jours, de New York à Falmouth. Stéphanie Bodet et une équipe internationale sont restées suspendues 15 jours et 15 nuits dans le vide le long d'une façade de grès de 1 150 mètres au Venezuela, arrosée en permanence par les embruns de la plus haute chute d'eau du monde. Edouard Cortès s'est intéressé au mythique mont Ararat dont il a tenté d'élucider le mystère. Stéphane Dugast a mis ses pas dans ceux de Paul-Emile Victor au Groenland oriental pour y constater les profondes mutations de la société inuit. Grâce à
Nouvelle édition en 20194e de couverture : «En Sibérie, dans les glens écossais, les criques de l'Égée ou les montagnes de Géorgie, les héros de ces quinze nouvelles ne devraient jamais oublier que les lois du destin et les forces de la nature sont plus puissantes que les désirs et les espérances. Rien ne sert à l'homme de trop s'agiter dans la toile de l'existence, car la vie, même quand elle ne commence pas très bien, finit toujours mal. Et puis une mauvaise chute vaut mieux qu'une fin insignifiante.» Sylvain Tesson.
Assez tôt, j'ai compris que je n'allais pas pouvoir faire grand-chose pour changer le monde. Je me suis alors promis de m'installer quelque temps, seul, dans une cabane. Dans les forêts de Sibérie. J'ai acquis une isba de bois, loin de tout, sur les bords du lac Baïkal. Là, pendant six mois, à cinq jours de marche du premier village, perdu dans une nature démesurée, j'ai tâché de vivre dans la lenteur et la simplicité. Je crois y être parvenu. Deux chiens, un poêle à bois, une fenêtre ouverte sur un lac suffisent à l'existence. Et si la liberté consistait à posséder le temps ? Et si la richesse revenait à disposer de solitude, d'espace et de silence - toutes choses dont manqueront les générations futures ? Tant qu'il y aura des cabanes au fond des bois, rien ne sera tout à fait perdu."
Pour ralentir la fuite du temps, Sylvain Tesson parcourt le monde à pied, à cheval, à vélo ou en canot. Dans les steppes d'Asie centrale, au Tibet, dans les forêts françaises ou à Paris, il marche, chevauche, escalade aussi les monuments à mains nues. Pour mieux embrasser la terre, il passe une nuit au sommet de Notre-Dame de Paris, bivouaque dans un arbre ou sous un pont, construit des cabanes. Cet amoureux des reliefs poursuit le merveilleux et l'enchantement. Dans nos sociétés de communication, il en appelle à un nouveau nomadisme, à un vagabondage joyeux. Ce Petit traité sur l'immensité du monde est un précis de désobéissance naturaliste, une philosophie de poche buissonnière, un récit romantique contre l'ordre établi.
Résumé : Devant les coups du sort il n'y a pas trente choix possibles. Soit on lutte, on se démène et l'on fait comme la guêpe dans un verre de vin. Soit on s'abandonne à vivre. C'est le choix des héros de ces nouvelles. Ils sont marins, amants, guerriers, artistes, pervers ou voyageurs, ils vivent à Paris, Zermatt ou Riga, en Afghanistan, en Yakoutie, au Sahara. Et ils auraient mieux fait de rester au lit.
Dans la campagne de fin de guerre René a beau être tout jeune il n'en est pas moins fin observateur des habitants de son village, et tient son journal pour ne pas oublier... On pourrait croire que Le Pellereau est le parfait exemple d'une France immobile mais, sous la plume de Plodock, voilà que prennent vie la fille de la laitière qui sera recueillie par les parents du garçon ; le jardinier boiteux, méprisé, qui se révèlera un parfait homme d'affaires et sera amoureux d'elle. Et tandis que le certificat d'études se prépare au Pellereau, le nouveau maire déchaîne les passions, il a juré de détruire la vieille église du bourg... Ancien militaire, l'auteur est aujourd'hui à la retraite et vit en Berry au Pellereau, l'un des berceaux de sa famille. Ses univers s'enracinent dans cette région dont il restitue toute la finesse, l'âme et la beauté.
Prix des Maisons de la Presse 2014 "Quand le Vieux accepte d'assurer la garde de son petit-fils Malo durant tout le mois d'août, ce n'est pas de gaieté de coeur. Il faut dire qu'entre le misanthrope solitaire et l'enfant de six ans, il n'y a pas seulement un fossé de sept décennies, il y a un gouffre, des siècles, un univers entier. Et pourtant... magie d'un lieu hors du temps, atavisme croisé, miroir des coeurs ? Ces deux-là vont s'apprivoiser, mais aussi se reconnaître l'un dans l'autre, dans une tendresse réciproque et un caractère affirmé qui fait fi des années. Grinçant, voire drôlement caustique quand il se place du point de vue du Vieux, émouvant et touchant quand il est vécu à hauteur d'enfant, ce roman aborde moins le conflit des générations que celui des époques : à quelle aune juger le monde où nous vivons ? Celle de l'histoire ou celle de notre histoire ? François d'Epenoux est l'auteur de plusieurs romans. Deux jours à tuer (Anne Carrière, 2001) et Les Papas du dimanche ont été portés à l'écran par Jean Becker et Louis Becker".
Au village, Maria est la fille d'un "presque notable" bien décidé à la marier de manière avantageuse, et tant pis si le futur est un rustre. Mais la jeune femme est amoureuse de François le fils du bossu, un simple gardien d'animaux. Cette situation, inacceptable pour le père de Maria, les oblige à la prudence et à se voir en secret. Découverts, ils devront se séparer : François part alors sur les chemins de Compostelle et Maria en pension pour devenir institutrice et s'émanciper de la tutelle familiale. Finiront-ils par se retrouver ?
Sa mère a toujours refusé de revenir au village, mais Cynthia y retrouve chaque été Léontine, sa grand-mère d'adoption, et Gilles, l'ami d'enfance avec lequel elle court les champs et les bocages. Or cette année, les enfants sont devenus deux jeunes gens et l'amour remplace l'amitié. Alors quel désespoir lorsqu'ils découvrent que, peut-être, ils sont frère et soeur ? Une photo et une tâche de naissance semblent aller dans ce sens. Malgré l'hostilité des adultes, Gilles et Cynthia sont bien décidés à faire la lumière sur les secrets de leur naissance. La vieille Léontine les aidera-t-elle malgré la promesse faite autrefois de se taire ?