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Karoo. Edition Grand Angle
Tesich Steve ; Bézian Frédéric ; Wicke Anne
LOUVERTURE
49,50 €
Épuisé
EAN :9782381960432
Achevé quelques jours avant la mort de steve tesich [1942-1996], Karoo est le chant du cygne d'un auteur hors norme. ce roman est l'odyssée d'un riche consultant en scénario dans la cinquantaine, saul "doc" Karoo, gros fumeur et alcoolique, écrivaillon sans talent séparé de sa femme et traînant plusieurs tares émotionnelles. ? En tant que script doctor pour Hollywood, Saul Karoo mutile et "sauve" le travail des autres. En tant qu'homme, il applique le même genre de contrôle sournois à sa vie privée et se délecte de nombreuses névroses très particulières : son incapacité à se saouler quelle que soit la quantité d'alcool absorbée, sa fuite désespérée devant toute forme d'intimité, ou encore son inaptitude à maintenir à flot sa propre subjectivité. même s'il le voulait, il ne pourrait pas faire les choses correctement, et la plupart du temps, il ne le veut pas. Jusqu'à ce qu'une occasion unique se présente à lui : en visionnant un film, il fait une découverte qui l'incite à prendre des mesures extravagantes pour essayer, une fois pour toutes, de se racheter. Si Karoo est bien l'ambitieux portrait d'un homme sans coeur et à l'esprit tordu, c'est aussi un pur joyau qui raconte une chute vertigineuse avec un humour corrosif. C'est cynique. C'est sans pitié. C'est terriblement remuant. C'est à la fois Roth et Easton Ellis, Richard Russo et Saul Bellow.
Egoïste et cynique, Saul Karoo ment comme il respire et noie ses névroses familiales dans la vodka. Son métier, script doctor, consiste à dénaturer des chefs-d'oeuvre pour les aligner sur les canons hollywoodiens. Quand sa carrière croise celle de Leila Millar, une jeune actrice médiocre, il décide contre toute attente de la prendre sous son aile. Car ils sont liés par un secret inavouable...
« Le mot chef-d'?uvre fait peur, il faut pourtant l'assumer pour ce livre d'un écrivain qui n'a connu que la désillusion. »TéléramaÉgoïste et cynique, Saul Karoo ment comme il respire et noie ses névroses familiales dans la vodka. Son métier, script doctor, consiste à dénaturer des chefs-d??uvre pour les aligner sur les canons hollywoodiens. Quand sa carrière croise celle de Leila Millar, une jeune actrice médiocre, il décide contre toute attente de la prendre sous son aile. Car ils sont liés par un secret inavouable?Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Anne Wicke. Edition revue et corrigée.Né en ex-Yougoslavie en 1942, Steve Tesich a grandi aux États-Unis, où il est devenu dramaturge et scénariste. Karoo est son second et dernier roman, achevé quelques jours avant sa mort brutale en 1996.
Stojan TeFormé à l?école de comédiens du Théâtre des Amandiers de Nanterre, Thibault de Montalembert joue au cinéma et au théâtre sous la direction de metteurs en scène prestigieux: Costa-Gavras, Deplechin, Wargnier, Bonello? Très grand lecteur, il a enregistré pour Audiolib: Le voyage dans le passé, trois nouvelles de Boris Vian, Parle-leur de batailles, de rois et d?éléphants (Grand Prix du livre audio La Plume de Paon 2012) et Karoo.
Résumé : Le temps d'un été, Daniel Price est emporté par le tourbillon de douleur, d'exaltation, de colère et de passion qui fera de lui un homme. Tandis que son père agonise lentement, il est englouti par la force d'un premier amour. Dix-huit ans, bientôt diplômé et accompagné de ses deux amis aussi paumés que lui, ce dernier été est un adieu à l'adolescence, bouleversante de contradictions.
Résumé : Avec Anne d'Avonlea, Lucy Maud Montgomery continue de déployer sous nos yeux ébahis l'univers enchanteur qu'elle a créé autour d'Anne Shirley, l'orpheline aux cheveux de feu adoptée par erreur. Entre les amis de toujours et les nouveaux venus, les idées saugrenues et le bon sens qui pointe son nez, Anne nous entraîne dans les aléas de la vie douce et enchanteresse d'un village hors du temps. Avec ses yeux gris qui brillent comme les étoiles du soir et ses cheveux roux toujours aussi mordants que son tempérament, Anne, désormais âgée de seize ans, a su gagner l'affection des habitants d'Avonlea. Alors qu'elle prend ses fonctions d'institutrice, son caractère se dévoile tout en nuances et envolées idéalistes. Elle fera de nouvelles rencontres, comme Monsieur Harrison, leur voisin à Green Gables, ou Mademoiselle Lewis, qui vit dans le Pavillon aux échos. Il y a également Paul, un élève fascinant et, à n'en pas douter, une future âme soeur, ou les jumeaux Dora et Davy qui débarquent à Green Gables histoire d'épicer le quotidien enfin paisible de Marilla. Alors qu'Anne devient une jeune femme, les péripéties de son existence nous enchantent toujours autant qu'elles nous touchent. A travers les joies et les peines qui font la trame du quotidien, le style si frais et poétique de Lucy Maud Montgomery porte la voix d'Anne dans les aventures, les rêveries et les moments de tendresse. Après Green Gables, quel plaisir de retrouver Avonlea !
Des côtes de l?Oregon à Portland, en passant par des torrents bouillonnants ou des cascades à-pic, qu?il y croise une sirène, un cadavre ou un chien philosophe, Gus Orviston est un prodige de la pêche. Oscillant entre désespoir et euphorie, une prise après l?autre, il nous entraîne avec drôlerie, sagesse et poésie dans sa quête du cours d?eau parfait, celui qui répondra à toutes ses questions. La Rivière pourquoi est un hymne à une existence réconciliée avec nos passions et nos obsessions. C?est libre, c?est foisonnant, c?est profondément tendre. David James Duncan est un conteur hors pair qui nous offre une odyssée spirituelle en forme de roman un peu fou, lyrique et surtout très drôle. C?est du Ken Kesey, c?est du Jim Harrison, c?est du Richard Brautigan.4e de couverture : Des côtes de l?Oregon à Portland, en passant par des torrents bouillonnants ou des cascades à-pic, qu?il y croise une sirène, un cadavre ou un chien philosophe, Gus Orviston est un prodige de la pêche. Oscillant entre désespoir et euphorie, une prise après l?autre, il nous entraîne avec drôlerie, sagesse et poésie dans sa quête du cours d?eau parfait, celui qui répondra à toutes ses questions. La Rivière pourquoi est un hymne à une existence réconciliée avec nos passions et nos obsessions. C?est libre, c?est foisonnant, c?est profondément tendre. David James Duncan est un conteur hors pair qui nous offre une odyssée spirituelle en forme de roman un peu fou, lyrique et surtout très drôle. C?est du Ken Kesey, c?est du Jim Harrison, c?est du Richard Brautigan.
La Maison dans laquelle est un livre-monde fascinant, grandiose et pourtant indescriptible et déroutant. Récit d’adolescents en pensionnat pour personnes souffrant d’un handicap, recueil de légendes et de faits rocambolesques et fantastiques, roman sur le fait de grandir et de s’échapper du monde, ouvrage en huis-clos aux dimensions infinies… c’est un texte difficile à résumer et pourtant évident à conseiller. C'est une œuvre surprenante qui reste longtemps en mémoire.
Ce roman graphique de 800 pages qu’Emil Ferris aura mis 6 ans à créer est une claque monstrueuse à tous les niveaux. Graphiquement, d’abord, c’est une œuvre complètement époustouflante. Ses dessins au stylo sont d’une richesse incroyable, foisonnants de détails et de subtilités riches de sens. Mais la claque est aussi à trouver du côté narratif. Les monstres d’Emil Ferris sont autant un hommage à la pop culture qu’un cri d’amour pour la différence. C’est un récit qui parle de minorité et qui le fait avec beaucoup de justesse. C’est aussi un récit aux sujets forts, tant historiques qu’intimes, parlant autant d’enfance que de liberté d’être qui l’on souhaite. Impossible de ne pas être happé par cette œuvre aussi bluffante qu’émouvante.