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CA FAIT LONGTEMPS QU'ON S'EST JAMAIS CONNU
TERZIAN PIERRE
QUIDAM
20,00 €
Épuisé
EAN :9782374911489
Fraîchement débarqué au Québec, un écrivain français se retrouve catapulté dans le monde remuant des garderies montréalaises. Croisant la route de Lulu l'hyperactif, de Mathieu le Zen Master ou de Tiah la princesse inuit, il apprend à connaître " la Belle Province " à travers ses enfants, ses éducatrices, ses routines et ses grèves. Galerie de portraits, compilation poétique et mordante de deux cents journées de travail, Ca fait longtemps qu'on s'est jamais connu est la découverte d'un Québec carrefour pacifique de toutes les cultures, où les langues se mêlent dans un joyeux désordre identitaire. Un Québec frappé de plein fouet par l'austérité, qui " ferme sa gueule et s'organise ". C'est aussi le témoignage d'un infiltré parmi des êtres fragiles, bouillonnants. Une déclaration d'amour aux petites gens, résistants magnifiques, excentriques et exaltants.
Résumé : Des idées de décor à réaliser pour toutes les pièces de la maison : 38 projets à thèmes, à la portée de tous, pour mettre des couleurs sur les nappes, la vaisselle, le linge de table et de maison, et jusqu'au mobilier de jardin. Laissez parler votre goût et votre créativité grâce aux techniques de peinture sur textile, sur porcelaine, sur verre et sur bois...
Tu te sens bien dans cette chambre. Ça te ressemble, il n'y a rien d'attachant. Rien n'est précisément posé là pour rendre la vie acceptable. C'est un lieu qu'on oublie où tu disposes ton nécessaire. La table, la poignée, le papier peint, le cadre du lit, les volets horizontaux, tout est marron. C'est un fanatique des merdes de chien qui a décoré l'hôtel. Ça sent la cigarette". Crevasse, ou la vie d'un "mis de côté" transcendée par une prose âpre et lumineuse.
Vingt-cinq ans après la publication du rapport Martre, fondateur de l'intelligence économique à la française, où en est-on ? Pourquoi, à la différence d'autres grands pays, sa pratique n'est-elle pas entrée dans nos habitudes, au sein des entreprises comme dans les institutions ? Le présent ouvrage se propose de montrer que ce ne sont pas les techniques de l'intelligence économique qui sont en cause, non plus que leur compréhension. Les racines sont plus profondes. Et si c'était notre état d'esprit qui devait évoluer ? A partir de ce que nous dit la crise du Covid-19 et d'exemples empruntant à l'actualité économique, un éclairage nouveau est apporté sur le retard des usages de l'intelligence économique en France.
Résumé : Tout le monde doit s'en aller. Je sais que c'est un projet insensé, mais je l'accepte. Il y aura de mauvaises surprises. Des gens voudront notre place. Coûte que coûte. Un combat sans merci, voilà. Mais toi, Betty, le sais-tu ? L'as-tu bien compris ? Sais-tu que nous devrons être plus souples que le vent, plus tenaces qu'une tique, pour surmonter les démesures qui nous séparent de la terre prospère ? Dans une France déchirée entre la Coalition et les forces locales de la Salamandre, Samuel et sa soeur Betty décident de quitter leur Seine-et-Marne natale pour le Québec. La route est longue et périlleuse, et ils ne sont pas seuls. Avec sa langue explosive et débordante de vie, Pierre Terzian nous extirpe du cauchemar et fait le rêve concret d'une alternative - fragile et modeste, certes, mais pleine d'espoir. Devenir nombreux devient ainsi un inventif et poétique voyage initiatique au coeur d'une utopie.
Je suis romancier. J'invente des histoires. Des intrigues. Des personnages. Et, j'espère, une langue. Pour dire et questionner le monde, l'humain. Il m'est arrivé une mésaventure, devenue une tuile pour le romancier qui partage ma vie : je me suis trouvé un soir parisien de novembre au mauvais endroit au mauvais moment ; donc lui aussi.
Jean-Pierre contemple le petit empire qu'il s'est construit à force de manigances. Laurence regarde son ventre tomber toujours plus bas. Virginie rêve de la petite graine qui viendrait "meubler" son intérieur. Toi, Thierry, tu éructes et trépignes dans le vide jusqu'à te perdre. La médiocrité est partout, le marché de dupes a de beaux jours devant lui et, sous les masques de façade, le délitement est à l'oeuvre. La Disparition de la chasse est à l'image de ses personnages avides, bouffons ou pathétiques : comique et grotesque, désespérément.
C'est le dernier soir à L'Helvezia, le bistrot du village racheté par des investisseurs. Tous les habitués sont là : la Tante, hôtesse de tout son monde, la Silvia, l'Otto, le Luis, l'Alexi, et les autres aussi, encore vivants ou déjà morts. L'alcool coule à flots et ça fume à tout-va. On est en janvier et il ne neige pas. Il pleut comme vache qui pisse. C'est quoi cette bizarrerie climatique ? Le déluge ? On cause de ça, de tout, sans discontinuer. Ressurgissent alors les histoires enfouies de ce village qui pourrait bien être le centre du monde. La fin est proche, mais tant qu'il y a quelqu'un pour raconter, on reprend un verre. Ce Prix suisse de littérature 2012 s'avale cul sec !
S'il est difficile de vivre, il est bien plus malaisé d'expliquer sa vie." Elle a fait de son existence une digue pour retenir le passé. Jusqu'à la rupture. Elle est née au Pays basque et a vieilli à Montréal. Un soir de mai 2018, le hasard la ramène brutalement en arrière. Sans savoir encore jusqu'où les mots la mèneront, elle écrit à l'homme de sa vie pour tenter de s'expliquer et qu'il puisse comprendre. Il y a des choix qui changent des vies. Certains, plus définitivement que d'autres. Elle n'a que deux certitudes : elle s'appelle Oyana et l'ETA n'existe plus.