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La Promesse syndicale. Quel syndicalisme pour le XXIe siècle ?
Tertrais Laurent
MICHALON
15,00 €
Épuisé
EAN :9782841866502
Les syndicalistes: faibles, divisés, dépensiers, grévistes! Au mieux considérés comme des urgentistes de l'emploi et des conditions de travail. Au pire accusés d'empêcher réformes et modernisation. Aucun débat public ne mérite une telle caricature.Les enjeux sociaux sont devenus complexes depuis la création des grandes confédérations. Parcellisation de l'activité, dévalorisation de certains métiers, difficulté à valoriser le travail intellectuel, protection sociale menacée par le poids de la dette... L'actif est de moins en moins un salarié qui échange sa production contre de la protection. La domination financière sur l'activité, d'un côté, la domination de la consommation sur l'économie, de l'autre, l'ont placé dans une situation de solitude jusqu'à l'intérieur même de l'entreprise. Voilà qui renouvelle la question syndicale.Dans l'entreprise, le syndicalisme valorise le capital humain. En région, il tente d'anticiper les restructurations. Il a rendu la place du travail incontournable dans l'espace public. Les syndicalistes sont devenus les grands acteurs de la question sociale, tout en restant proches du quotidien des salariés. Qu'est-ce qu un militant syndical, si ce n'est un salarié liant sens critique et intérêt général? Le syndicalisme est une idée neuve.
La crise sanitaire, économique et sociale vient couper en trois le monde du travail. Il y a les actifs qui ne travaillent pas suffisamment, voire pas du tout, notamment des jeunes et des populations moins diplômées. Il y a celles et ceux qui sont en emploi à peu près stable et dont la charge est à peu près équilibrée. Et il y a toutes celles et ceux qui sont en surcharge, fatigués de mener de front leur travail, leurs proches et leur propre intimité. Celles et ceux qui se sentent usés par leur quotidien, par la gabegie numérique et le télétravail, ou qui se sentent seuls et peu soutenus dans leur entreprise. Et puis il y a celles et ceux qui s'ennuient, qui se disent placardisés, sous employés ou à qui on ne fait pas suffisamment confiance... Cet ouvrage permet de comprendre l'urgence de la question. Il fournit les éléments concrets d'analyse et permet de mettre en oeuvre des propositions adaptées à la réalité des situations de travail. Introduction. La fatigue 3.0. 1. La solitude du travailleur. 2. Evaluer la charge de travail. 3. La diffi culté à dire le travail. 4. A l'écoute des salariés. 5. Une politique de communication sur le travail. Conclusion. Un travail supportable.
On ne parle pas assez du travail, c'est bien cela qu'il faut regarder. La moitié des travailleurs se disent en surcharge. D'autres - ils sont plusieurs millions - ne travaillent pas autant qu'ils le souhaiteraient. Certains sont en poste mais souffrent de s'ennuyer et de manquer de reconnaissance. Et beaucoup ont manifesté pour ne pas travailler deux ans de plus avant d'atteindre leur retraite. Pourtant, la plupart d'entre nous se disent fiers de leur travail et de leur engagement. Le problème du travail, c'est son emploi. Chacun de nous a envie et besoin de consentir à un effort, le travail étant le propre de l'Homme, mais nous n'en maîtrisons pas complétement les conditions. Nous aimerions donc en discuter. Pas forcément pour travailler moins, mais pour travailler mieux et faire reconnaître précisément l'effort personnel et son résultat. En parler, cela permet de mieux le répartir et de négocier des appuis. Parler de notre charge de travail, de ce qui nous occupe et nous préoccupe, telle qu'elle est vécue par le travailleur, à son niveau et au niveau du quotidien.m
La littérature s'est toujours intéressée au travail. Les écrivains ont cherché à le définir, à le décrire, certains l'ont magnifié, d'autres condamné. Du Contrat social de Rousseau aux nouvelles technologies, la littérature a accompagné les mutations du travail, forgé les concepts d'aliénation ou de libération, interrogé sa nature - manuel contre intellectuel -, et parfois débouché sur des constructions de mondes et de sociétés utopiques. Aujourd'hui, l'ampleur du chômage et du sous-emploi donne un goût amer au travail. Majoritairement tertiaire, il n'est plus destiné à transformer la matière mais à répondre aux attentes de personnes. Le goût du travail peut alors être aussi celui des autres et de ce que l'on aime faire. Balade sur les voies du travail en compagnie de Stendhal, Baudelaire, Aristide Bruant, Saint-Exupéry, Prévert, Daniel Defoe, Karl Marx, Victor Hugo, Nicolas Boileau, George Sand, Khalil Gibran, Hannah Arendt, Alain et bien d'autres.
Un album-souvenir pour garder trace de sa première communion. Les différentes étapes et le sens du ce sacrement sont évoqués. Un bel objet à remplir par l'enfant avec des photos, des petits mots, des souvenirs?
Résumé : Depuis les années 1960, l'hôpital est devenu le lieu de l'accouchement. Disparues les terreurs d'antan et les souffrances d'un autre âge : la péridurale y est aujourd'hui reine pour supprimer les douleurs. Pourtant, dès que l'on questionne les femmes sur leur expérience, nombreuses sont celles qui font part de vexations, d'intimidations, de coercitions, voire de brutalités et de violences. Ce qui devait être un heureux événement se transforme en cauchemar sous la pression des médecins qui suivent les protocoles hospitaliers. "On m'a volé mon accouchement." Le refus d'entendre les femmes et la domination que les soignants exercent sur elles sont à l'origine de traumatismes physiques et psychiques considérables. Un grand nombre des dépressions post-partum ou des syndromes de stress post-traumatique trouvent probablement là leur cause. Restée longtemps cachée, cette violence commence à apparaître au grand jour, alors que la parole des femmes se libère enfin. L'obstétrique est profondément misogyne. Elle considère les femmes comme faibles, malades, dangereuses, dont le corps serait inadapté pour mettre les enfants au monde. L'accouchement est ainsi resté l'un des derniers bastions de la domination masculine. Rendre les femmes maîtresses de leur accouchement exige, ni plus ni moins, une révolution. En analysant les pratiques autour de l'accouchement à travers la littérature scientifique, les recommandations des instances de santé et les travaux d'historiens et d'anthropologues, Marie-Hélène Lahaye signe un document majeur, livre-clé dans la réorientation des politiques à mener autour des droits des femmes.
Nous avons tous entendu : " Mon fils, il sera avocat ou médecin ! " Profession respectée et respectable, le métier d'avocat fait rêver. Mais derrière la robe se cache une réalité que l'on ne soupçonne pas. Avocate au sein du Barreau de Paris, Anaïs de la Pallière retrace ses années d'études et d'exercice en cabinet, ainsi que les sacrifices consentis à son idéal. Une fois le précieux sésame décroché, un autre combat commence. L'avocat ne doit pas seulement se battre chaque jour pour son client et devant les tribunaux : il doit aussi se confronter à ses pairs et survivre. Concurrence exacerbée, rétrocessions inférieures au SMIC, précarité des travailleurs, pressions du chiffre, journées de travail sans fin, humiliations, harcèlement moral, harcèlement sexuel ? certains cabinets peuvent faire vivre un enfer aux nouvelles recrues. La profession a notamment permis le développement d'un système, le contrat de collaboration, qui semble avoir été largement détourné de son bénéfice originel laissant le jeune collaborateur pieds et poings liés au cabinet qui l'emploie. Et que dire de la pression exercée sur les jeunes avocates qui envisageraient une maternité... ! Heureusement, la parole se libère peu à peu. Les premières mesures commencent à se mettre en place pour lutter et faire sanctionner ces dérives. En donnant également voix à ses confrères, Anaïs de la Pallière signe un document engagé, nécessaire et plein d'espoir pour une profession qu'elle n'a jamais cessé d'aimer.
Il manquait quelque chose en moi. Je ne savais pas où chercher, alors j'ai commencé par le frigo. 10 : C'est le nombre de messages que lui et moi avons échangés en quelques jours. 7 : C'est le nombre de kilos que j'ai perdus, quelque part dans cet espace-temps. J'ai perdu le sommeil tout juste après l'appétit. Le premier me fatigue, le second m'arrange. Plus besoin de lutter contre quoi que ce soit, rien à vomir, ça rend la vie tellement plus simple. Mes proches s'inquiètent un peu, pas moi. Moi, je m'inquiète à l'idée que ça puisse "aller mieux" d'un jour à l'autre. Parce que leur "mieux" n'est pas le mien. Mais ça, c'est parce qu'ils pensent tous que je suis guérie". Avec sensibilité et justesse, Mélina Hoffmann nous livre le parcours d'une jeune femme qui tente de garder l'équilibre sur le fil d'une vie qui tangue, au coeur des troubles alimentaires. Le récit d'un mal trop ordinaire, lorsque le corps nous parle d'amour, du vide, du manque et des mensonges que l'on se raconte à soi-même, peut-être plus dangereux que ceux que l'on raconte aux autres.
Comment retrouver le pouvoir du coeur ? Comment se reconnecter à son énergie féminine ? De son enfance misérable en Pologne à son activité de coach pour femmes en passant par son apprentissage auprès de Tony Robbins, Severyna Jaunasse a traversé de nombreuses épreuves avant de devenir la femme rayonnante qu'elle est aujourd'hui. Toutes ces épreuves l'ont conduite à vivre, l'une après l'autre, les étapes essentielles à la guérison et la libération : résilience, lâcher-prise, pardon - autant de termes qui nous sont familiers sans que nous sachions pourtant les mettre en pratique. En s'adressant directement aux femmes, Severyna Jaunasse leur offre un livre simple et lumineux, tout au long duquel ses conseils bienveillants, des outils pratiques et des petits exercices quotidiens les conduiront avec douceur vers leur essence, au coeur de leur énergie. Car c'est en retrouvant le chemin du coeur que les femmes réveilleront cette énergie féminine qui sommeille en chacune d'elles - cette essence sacrée, cette force mystérieuse et indestructible, la plus belle partie créatrice d'une femme.