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Les jeux interalliés de 1919. Sport, guerre et relations internationales
Terret Thierry
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782747536943
Du 22 juin au 6 juillet 1919, soit sept mois après la signature de l'Armistice mais au moment même où un accord permet enfin la rédaction du Traité de Versailles, se déroule à Paris la première rencontre sportive internationale de l'après-guerre : les Jeux interalliés. Dix-huit nations répondent à l'invitation des Etat Unis et envoient près de 1 500 athlètes aux différentes épreuves. Placés sous la responsabilité des Forces expéditionnaires américaines et financés par les unions Chrétiennes de Jeunes Gens, les Jeux interallié connaissent en France un succès étonnant que, au-delà des rencontres sportives, seule la mesure des enjeux politiques, militaires et culturels qui les traversent permet de saisir. Au terme d'un parcours l'ayant amené dans de nombreux pays impliqués dans l'événement, l'auteur réunit ici une documentation souvent surprenante qui bouscule les idées reçues sur les relations entre sport, guerre et relations internationales.
Résumé : Au-delà de son rôle dans la définition des contours de la féminité et de la masculinité idéales, le sport participe à la mise en place des signes, pratiques et symboles qui dénotent une appartenance identitaire et fondent un type de relation (pouvoir, hiérarchie...) entre les sexes ou au sein de chacun des sexes. Ces mécanismes complexes ont eux-mêmes une histoire. Le 11e carrefour d'histoire du sport, tenu à Lyon du 28 au 30 octobre 2004 à l'initiative du CRIS (Centre de Recherche et d'Innovation sur le Sport) de l'Université Claude Bernard, en a fait son thème d'études. Le présent ouvrage, analysant la manière différenciée dont les femmes ont progressivement conquis l'institution sportive et ont su s'arranger des résistances masculines, constitue le premier volume des actes de ces journées. Le second Excellence féminine et masculinité hégémonique explore les définitions idéales de l'athlète homme et interroge la manière dont certaines sportives ont su s'engager dans d'autres voies pour, à leur tour, présenter des modèles de réussite. Le troisième Apprentissage du genre et institutions éducatives entreprend de questionner la construction des identités sexuelles et l'apprentissage des rapports sociaux de sexe au sein des organisations qui utilisent les pratiques sportives à d'autres fins que la compétition institution scolaire et fédérations affinitaires. Le dernier Objets, arts et médias s'intéresse enfin aux multiples relais, véhicules et détails qui, dans le monde du sport ou s'en inspirant, contribuent à renforcer ou perpétuer les normes du genre.
Ces contributions s'attachent à montrer la pertinence de la géopolitique pour comprendre l'histoire du sport, en tissant un cadre explicatif qui, du local à l'international et du politique au culturel, témoigne de la richesse de ces approches. Trois regards complémentaires en posent les bornes : celui des enjeux culturels et politiques qui traversent les institutions et manifestations sportives ; celui des identités locales, régionales et nationales ; celui, enfin, de la diplomatie sportive.
La sélection de textes regroupés dans cet ouvrage interroge l'histoire des Jeux olympiques sous un angle économique. Ces travaux s'attachent notamment à la manière dont se pose la question de la rentabilité des infrastructures et des industries d'articles de sport dans des conjonctures économiques aussi différentes que les années 1920, les années 1960 ou les années 1990. Au moment où se préparent les Jeux olympiques et paralympiques de 2024 à Paris, cette balade dans le temps rend compte d'une réflexion sur cet évènement planétaire, entre analyse historique et action publique.
Cette série de textes appréhende plusieurs aspects originaux du sport au Cameroun sous un angle anthropologique, historique et sociologique. Ce faisant, elle aborde deux grandes questions classiques des sciences sociales. La première porte sur le devenir des traditions et des pratiques utilitaires, interrogées sur leur coexistence avec les sports qui ont conquis une société ouest-africaine en rapide évolution. La seconde s'attache à faire éclater l'unité du regard pour mettre en exergue la diversification plus récente des pratiques sportives et quelques-unes des conditions qui l'ont permise. A travers l'analyse des processus de transformation des traditions, de transition et de diversification des sports, comment, finalement, le sport parvient-il à refléter une terre de contrastes et un carrefour multi-ethnique à l'héritage aussi riche et complexe que le Cameroun ?
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.