
Le talisman
Terence Mathieu
GRASSET
19,05 €
Épuisé
EAN :
9782246804420
Ce n'est pas seulement qu'elle mentait comme elle respirait, c'est qu'elle mentait pour respirer. Et cette manie n'a pas été pour rien dans le charme que tu lui as trouvé." Comment inventer sa vie sans la perdre ? Quels fils mystérieux relient les êtres que l'on a pu aimer ? Peut-on sortir indemne de l'affolement général ? Qu'est-ce que le syndrome du saint-bernard ? Mais surtout, qui était vraiment Farrah ?
| Nombre de pages | 176 |
|---|---|
| Date de parution | 20/01/2016 |
| Poids | 222g |
| Largeur | 130mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782246804420 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782246804420 |
|---|---|
| Titre | Le talisman |
| Auteur | Terence Mathieu |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 130 |
| Poids | 222 |
| Date de parution | 20160120 |
| Nombre de pages | 176,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Maître-chien
Terence MathieuA l'occasion d'un séjour à Rio. un jeune homme qui s'avoue un peu fâché avec la vie décide d'en finir avec. sa propre histoire et endosse presque par hasard l'identité d'un autre. Embauché par une entreprise de gardiennage spécialisée dans le dressage des chiens d'attaque, il va s'affirmer comme un parfait vigile au service de la haute société locale, laquelle se barricade, à deux pas de la misère des favelas, dans des résidences protégées connue des forteresses. Il va. aussi. se mettre au service de la femme qui règne sur ce petit monde de haute sécurité, après qu'il aura découvert qu'elle même est entre les mains de trafiquants sans visage qui la tiennent pour ainsi dire en laisse. Tout à la passion qui le lie bientôt à cette superbe " chienne " - le temps pour l'un et l'autre d'oublier la mort qui rôde -. il est bien loin d'imaginer que cet amour même se trouve manipulé de l'extérieur par un ennemi à qui rien n'échappe... On songe à la fatalité qui depuis toujours accompagne les figures féminines auxquelles fait escorte la meute aboyante : Hécate, Penthésilée... On s'effraie, surtout, de voir à l'?uvre un système de surveillance qui, donnant si bien de la griffe et du croc, n'a d'autre issue que la fuite dans une violence sans fin. Et l'on en vient à se dire, songeant au vieil adage pascalien, que dans une société à ce point emmurée par la terreur, qui pratique I'angélisme sécuritaire avec un raffinement si pervers. la véritable bête (qui est le maître ?.... qui est le chien ?....) n'est peut-être pas celle qu'on croit.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,20 € -

Technosmose
Terence MathieuDans un futur proche, la tendance sera d'enterrer les villes pour se protéger de la pollution, du réchauffement climatique, de certaines formes de terrorisme... Des villes pour les riches, évidemment, les pauvres se contentant de la surface de la terre, comme par le passé.Mais ces souterrains d'un nouveau style accueillent aussi des résidents forcés : par mesure de sécurité, certaines prisons sont elles aussi enterrées. C'est le cas d'un établissement carcéral modèle installé au Canada, quelque part en Colombie Britannique, où l'héroïne du roman purge une peine de trente ans pour avoir tué son mari.Dans ce lieu entièrement gardienné par l'électronique, la surveillance totale et constante réalise, et au-delà, l'utopie des prisons panoptiques. Autant dire que l'évasion est plus qu'impossible : inenvisageable. Pourtant, la lecture conjuguée de Musil, Limbour et autres écrivains inclassables pourrait tout changer...D'autre part, une journaliste rédige la biographie de l'architecte néerlandais qui a mis au point les villes et les prisons souterraines. L'histoire de la meurtrière va-t-elle croiser celle de la journaliste ?Bien monté, bien maîtrisé, ce suspense parfait se conclut de manière aussi imprévisible que brillante et érudite.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,25 € -

De l'avantage d'être en vie
Terence MathieuRésumé : "Une sagesse est à opposer au nihilisme. Une sagesse échappant à ses prédicats morbides, à son hypnose consumériste et à sa dangereuse frustration. On peut aspirer à un savoir universel, à prendre le contre-pied des expertises des spécialistes qui focalisent sur les détails du phénomène au point de lui faire dire l'inverse de ce qu'il accomplit. On peut cultiver son second souffle et rompre son isolement en partageant la joie d'une vie délivrée du conditionnement mélancolique, une vie véridique. On peut célébrer l'avantage d'être en vie."ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -

Le temps découvre la vérité. Actualité du Bernin
Terence MathieuCe que ce livre n'est pas : Une biographie, ou un hommage académique Le remugle nostalgique d'un art révolu Ce que c'est : Un témoignage habité sur un retour à la vie grâce à l'art, après un deuil et les contre-vérités inhérentes à la " version officielle " qui accompagna la mort de l'aimée. Une rencontre avec une oeuvre et son artiste. L'art n'a pas d'âge. Un génie qui a vécu il y a plus de trois siècles nous parle d'aujourd'hui. Un manifeste pour tout ce qui est trop. Trop vivant, trop beau, trop fier, trop vrai, trop... pour une époque qui voudrait que rien ne se singularise. Au moment de la contre-réforme, Le Bernin célèbre le divin et ramène les croyants dans les églises en leur proposant des sculptures ivres de volupté. Un road trip artistique où l'on suit l'auteur, tenté d'en rester là de tout, mais que sa quête d'une oeuvre, " Le temps découvre la vérité", conduira à retrouver la sienne propre. Voyage à travers les siècles, dans une Rome éclatante où la prodigieuse proposition sensuelle du Baroque immunise contre tous les fanatismes contemporains. Une proposition littéraire singulière, qui emprunterait au carnet de correspondances, au manifeste, à la poésie, au carnet de voyage. Une réflexion sur la vérité à l'heure où fleurissent fake news et théories du complot.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,70 €
Du même éditeur
-
Paris Anecdote
Privat d'Anglemont AlexandreRésumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,10 € -
Huit leçons sur l'Afrique
Mabanckou AlainEn 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,85 € -
Morceaux cassés d'une chose
Coop-Phane OscarRésumé : Certains auteurs attendent la fin de leurs jours pour revenir sur leurs premiers pas dans l'existence et en littérature. Oscar Coop-Phane n'aura attendu que ses trente ans pour raconter ce qu'est la vie d'un écrivain aujourd'hui. Ce que cet étrange travail représente pour lui de joies comme de sacrifices. Son récit n'est pas linéaire ou chronologique mais éclaté ; Oscar s'y livre par fragments (définition : morceaux cassés d'une chose), dans de courts chapitres aux titres éloquents (P. I : L'encre, La feuille, L'auteur, La fuite, Le titre... P. II : Parler, S'asseoir, Parader, Boire. .). Il mêle ainsi des souvenirs d'âges différents - de son enfance, son adolescence, sa vie d'homme. Le propos peut d'abord sembler trivial ; les bêtises en classe, les copains, sa découverte des filles, de la littérature ; les petits boulots, pion, barman ou dealer, pour vivre et écrire ; les premiers manuscrits, les refus ; puis le succès, soudain, ses livres en librairie ; et les galères encore, le métier d'écrivain, les interviews, les salons, la peur de la précarité. Mais son récit fourmille de détails qui sont autant de clés : une montre Swatch offerte par sa mère qu'elle prétend être un cadeau de son père, alors qu'il vient de quitter leur foyer ; le geste d'un patron de restaurant près de son lycée qui, chaque fois qu'Oscar s'y rend pour déjeuner, lui rend discrètement le billet avec lequel il vient de payer ; le visage d'une jeune fille, un soir, qui comme lui, semble cacher une cicatrice ; le mépris d'un éditeur ou le regard surpris d'un lecteur qui le voit servir derrière un bar alors que son visage est dans le journal. Car les détails révèlent les événements ; une enfance heurtée par les disputes puis le divorce de ses parents ; une vie de débrouilles pour se loger, manger, dès 16 ans ; le souvenir du corps d'un autre en soi, gamin ; la crainte de ne jamais être publié puis de ne pas pouvoir en vivre. Et aussi, la beauté, tant de joies : la liberté, à Paris, Berlin ou Rome ; les vrais amis et la compagnie des auteurs, Bove, Calaferte ou Dabit ; son premier prix, la fierté ; les rencontres de certains lecteurs ; une femme, l'amour, puis une enfant, sa fille. Et l'écriture toujours. C'est une existence courte, mais intense. Une leçon de courage et de style tant l'écriture ciselée d'Oscar Coop-Phane émerveille. D'une grâce et d'une justesse bouleversantes, ce livre aurait pu s'appeler Morceaux cassés d'une vie autant que Lettre à un jeune écrivain. Ou, s'il avait été écrit par un autre, Et tu seras auteur, mon fils.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,25 € -
La paix avec les morts
Panh Rithy ; Bataille ChristopheRésumé : " Une petite fille nous aborde : Qu'est-ce que vous cherchez ? Elle a un regard joueur et curieux, je lui explique. Ici, il y a des années, sous le régime khmer rouge, c'était un hôpital, et j'ai enterré de très nombreux corps dans des fosses. Puis l'eau a englouti ce lieu, et on a bâti des maisons. Elle joue avec un petit bout de bois, un peu gênée : Je sais. On dort sur les morts. La nuit, parfois, on les entend parler. J'insiste un peu : Mais tu as peur ? Elle sourit : Non, on n'a pas peur, on les connaît. " C'est à un voyage hors du commun que nous convient Rithy Panh et Christophe Bataille, huit ans après leur livre L'élimination - un voyage vers l'enfance et vers les rizières où furent tués, par l'idéologie, la faim et la violence, 1, 8 millions de Cambodgiens. Le grand cinéaste cherche les lieux où furent enterrés les siens : le tombeau de son père, dans la glaise ; la fosse où furent englouties sa mère et ses soeurs. Mais aussi le grand banyan où il s'abrita, désespéré, à treize ans, avec ses boeufs - sur cette colline, les khmers rouges n'osaient pas s'aventurer. Rithy Panh et Christophe Bataille roulent à travers le pays, s'arrêtent, parlent avec les bonzes, questionnent les villageoises âgées, grattent la terre et trouvent des ossement, des tissus ensanglantés. L'oubli guette, et la négation. Et Rithy Panh poursuit son chemin, cherchant la paix avec les morts et tissant un rapport unique avec les vivants, qu'il côtoie, victimes, bourreaux, complices, anciens cadres khmers rouges : le travail de connaissance ne cesse pas, à hauteur d'hommes. D'une conversation écrite avec Noam Chomsky à des échanges avec le père Ponchaud, d'un entretien avec Robert Badinter aux lettres enfantines rangées dans une sacoche de cuir, d'une méditation sur l'idéologie aux visites aux femmes-devins, les auteurs nous offrent un grand livre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,30 €




