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Visages de l'émigration portugaise
Tenreira Martins Joaquim ; Aguiar Maria Manuela
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343089133
L'écoute, le regard, la tendresse, la poignée de main affectueuse, la parole partagée, l'émotion ressentie, les vies en ton mineur... A travers une diversité de textes inspirés par son expérience dans le domaine social, Joaquim Tenreira Martins a écrit sur lui-même et sur le travail qu'il a réalisé à l'Ambassade du Portugal à Bruxelles. "Mes visiteurs me racontent presque toujours des histoires tristes. Je ne peux nier que leurs récits m'affectent. Face à cela, l'écriture m'est d'un grand secours. Je me les approprie et je les termine à mon goût. Je me considère comme un sculpteur de visages que je remodèle pour leur donner une autre image, une autre vie. J'ai aussi la tentation d'être un démiurge qui a le pouvoir d'organiser la vie des gens pour que la caisse de résonance d'où émanent leurs lamentations, puisse nous transmettre une autre mélodie, peut-être moins triste, peut-être plus douce que celle que j'entends chaque jour."
Résumé : Dans un Japon médiéval imaginaire, Rui Tenreiro s'inspire à la fois des estampes japonaises, du cinéma de Yasujiro Ozu et des films du studio Ghibli pour donner corps à cette légende de Nedzu, entre le conte cruel et la fable philosophique. Okoye est amoureux. Cet entraîneur de crabes de combats, qui revient du championnat de Nedzu, tombe sur la belle Efe. Leur romance va irriter le crabe, qui va se faire passer pour la jeune femme et plonger Okoye et son entourage dans un cauchemar éveillé.
Pour son deuxième livre à paraître à La Pastèque, Rui Tenreiro se penche sur les légendes issues du shintô et de la mythologie japonaise et sur les Tengu, des esprits et des créatures qui côtoient les humains pour le meilleur et le pire.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.