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Le droit des Marchés publics dans les États membres de la CEMAC. Etude comparée
Tengo Laurent
JETS ENCRE
26,00 €
Épuisé
EAN :9782355235719
Les marchés publics, en raison des flux financiers importants qu'ils génèrent, tant au niveau national que régional, constituent un outil de développement essentiel. Pendant longtemps, les Etats membres de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) ont continué à appliquer le droit des marchés publics hérité de la colonisation, et ce en dépit de leur accession à la souveraineté internationale. A l'exception de la Guinée équatoriale, ils ont toutefois fini par édicter, chacun, leur propre droit des marchés publics. Quelles sont les règles et les procédures qui gouvernent la passation, l'exécution, le contrôle et la régulation des marchés publics au Cameroun, en Centrafrique, au Gabon, en Guinée équatoriale, au Congo et au Tchad ? Où puisent-elles leur source ? Quel est leur champ d'application ? Quelles similitudes existe-t-il dans la législation en vigueur dans ces six pays ? Quelles différences ? Dans cet essai fouillé, qui a tous les attributs pour devenir un ouvrage de référence, Laurent Tengo propose une analyse et une comparaison des différents droits des marchés publics dans la zone CEMAC, tout en se projetant sur les enjeux de demain, à savoir la gestation d'un droit communautaire et la création d'un marché commun.
Quel étrange lien peut-il exister entre la mort sur le bûcher en 1297 d'une jeune femme, accusée d'hérésie, le sac d'Anvers en 1576 par les troupes mutinées de Philippe II, et une autorisation d'exporter du matériel nucléaire vers l'Inde au départ de Bruxelles? Le destin tragique de Mechtilde, victime de l'Inquisition, hante celui de Patrick, auteur de romans historiques à succès, qui en a fait le sujet de son prochain livre. A travers les siècles, les rééditions successives du manuscrit original de Mechtilde - "Visio veritatis" - semblent attiser les braises d'une haine plus forte que l'ordre naturel de l'univers... Au c?ur de l'actualité géo-politique la plus brûlante, passé et présent s'enchevêtrent dans une machiavélique partie d'échecs qui paraît échapper à toute logique...
Quel étrange lien peut-il exister entre la mort sur le bûcher en 1297 d'une jeune femme, accusée d'hérésie, le sac d'Anvers en 1576 par les troupes mutinées de Philippe II, et une autorisation d'exporter du matériel nucléaire vers l'Inde au départ de Bruxelles? Le destin tragique de Mechtilde, victime de l'Inquisition, hante celui de Patrick, auteur de romans historiques à succès, qui en a fait le sujet de son prochain livre. A travers les siècles, les rééditions successives du manuscrit original de Mechtilde - "Visio veritatis" - semblent attiser les braises d'une haine plus forte que l'ordre naturel de l'univers... Au c?ur de l'actualité géo-politique la plus brûlante, passé et présent s'enchevêtrent dans une machiavélique partie d'échecs qui paraît échapper à toute logique...
Toujours sous le choc du «suicide» de sa femme, l'écrivain Patrick Prada poursuit ses recherches sur l'auteur de «Visio Veritatis». Un collectionneur l'a mis en garde sur le pouvoir terrifiant de cet ouvrage médiéval... Patrick continue de se documenter sur Mechtilde d'Arras, l'auteur de «Visio Veritatis» condamnée au bûcher au 13e siècle, mais il reste sous le choc du décès suspect de son épouse Virginia. Avant sa «chute» mortelle, celle-ci aurait falsifié des documents pour autoriser le transfert de matériel nucléaire vers l'Inde. L'homme d'affaires indien qu'elle fréquentait, semble fortement impliqué dans ce dossier et, selon les services secrets pakistanais, il serait lié à la mouvance terroriste hindoue... La mission diplomatique européenne envoyée en Inde et au Pakistan pour apaiser les tensions tourne court avec l'enlèvement du chef de la délégation et de l'un de ses membres, Delussine. Collectionneur de livres anciens, ce dernier a mis Patrick en garde sur le pouvoir terrifiant de «Visio Veritatis». Depuis qu'il a eu en mains un exemplaire imprimé à Séville en 1600, le diplomate est hanté par des visions de mort. Afin d'élucider l'énigmatique «suicide» de sa femme également victime d'hallucinations morbides après avoir ouvert le «Visio Veritatis» édité à Anvers en 1585, l'écrivain se rend à Séville où de mystérieux faits liés à cet ouvrage maudit se seraient produits il y a 400 ans...
Il me faudra bien pourtant grandir, trouver des solutions, des appuis, des remèdes. Se libérer du fardeau de la souffrance, abattre cette nostalgérie des jours heureux. Le soleil, la plage, l'insouciance. Comme s'il n'y avait que cela là-bas. Rien que du bonheur... " Juillet 1962. L'auteur n'a que 16 mois lorsqu'il doit quitter son pays, l'Algérie. Le pays de ses parents, de ses grands-parents... son pays ? Déraciné, il cherche ses repères dans une France qui ne lui est pas d'emblée familière, recherche une identité culturelle et nous relate, sous une forme particulièrement originale et dans un style chargé d'émotion mais aussi d'humour, la quête de ce moi algérien qui est resté au pays...
Eric Birot est étudiant à Paris lorsqu'il écrit ces poésies, qui évoquent avec originalité, émotion et parfois un humour grinçant la vision du monde d'un étudiant en proie à ses angoisses, confronté à la réalité de la vie et aux amours déçues.
Un petit objet qui permet d'apprendre de façon ultra rapide la langue de son interlocuteur vient d'être conçu par le laboratoire de la professeure Cartier : le glottophore. S'ouvrant profondément à la culture linguistique de l'autre, la personne qui le porte devient l'assimilande. Avant la mise sur le marché de cette découverte révolutionnaire pour un pays comme le Canada, confronté à deux langues officielles, la professeure Cartier décide de tester sur une de ses brillantes élèves, Kimberley Parker, l'impact psycholinguistique et ethnolinguistique du glottophore. Alors que tout se passe bien et que Kimberley Parker prépare son intervention au Congrès des Sociétés Savantes de Montréal pour faire le point sur son statut expérimental d'assimilande, le glottophore commence à provoquer des effets secondaires insoupçonnables...
A quinze ans, Eric est arraché à une vie qu'il aime passionnément. Sa maman est anéantie. Perdre son enfant, c'est perdre tous ses repères. Sa vie s'arrête, la maladresse et l'incompréhension de son entourage découragent toute tentative de communication. Progressivement, pour combler sa tristesse, dans sa quête de quiétude et sa volonté de comprendre l'injustice de la vie, elle expérimente malgré elle d'autres formes de communication. D'abord témoin des manifestations paranormales qu'elle subit et auxquelles elle tente de s'opposer, l'auteur finit par accepter ces phénomènes et à en tirer parti activement. Dans cet émouvant témoignage, l'auteur nous raconte avec infiniment d'émotion l'anéantissement auquel est voué une mère condamnée à survivre à son enfant, puis la recherche de la lumière. Au travers de signes, de manifestations, elle découvre un chemin parallèle qui lui permet de retrouver Eric. Elle nous raconte ici son courageux parcours et son amour éternel de mère.