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Demba Diop/La force des rochers
Tempoe;Mor
PHYSALIS
12,90 €
Épuisé
EAN :9782366400427
En cette année 1916, dans un coin perdu de l'immensité sénégalaise, Demba et son frère Sékou surveillent les quelques têtes de bétail qui permettent à toute la famille de subsister. Demba a 25 ans, il est respecté pour son courage, sa droiture et sa grande force qui l'a bien souvent permis d'aider son prochain. Malgré des conditions de vie précaires, la vie est douce pour ces jeunes sénégalais. Et pourtant quelques mois plus tard, on retrouvera les deux frères englués dans la glaise des tranchées de Verdun. Traumatisés par le froid, terrorisés par les combats, ils essaieront de donner le meilleur d'eux-mêmes pour honorer leur peuple. L'un deux recevra une médaille quelques années plus tard. Une médaille bien amère au regard de ce qu'il aura du faire et subir pour s'en sortir?
S'ils me prennent, fuyez, quoi qu'il arrive!" Felipe a entendu son père le murmurer à sa mère, un soir. Aussi lorsque Jacinto disparaît, Felipe sait qu'avec sa mère et sa soeur, ils doivent quitter leur pays, le Salvador. En bus, en stop, à pied, ils avancent; leur but? Le Canada...
A la vie jusqu'au bout?" La dédicace qui ouvre le dernier Carnet de bord de F. J. Temple, (Actes Sud, 2016) donne le ton des poèmes rassemblés sous le titre Dans l'erre des vents. Car rien n'échappe à la furieuse envie de vivre de cet homme qui compte 95 printemps : ni les paysages méditerranéens qu'il arpente ni le vaste monde qu'il convoque sous sa plume, à l'image "de l'archipel du Vanuatu / où je n'irai jamais". Et l'on convie les amis d'aujourd'hui et les amis d'hier, oncle Blaise en tête, au même banquet solaire. On s'émerveille du "rire souverain" d'une fleur "au coeur des ronces". On accueille à pleines mains le "mystère à jamais insondable" du vivant. Jusqu'au bout? Et plus encore puisque, sous le vent, le pollen des mots se fiche éperdument de la ligne d'horizon.
Ce second volume appréhende l'ethnicité sri-lankaise à travers le prisme du cinéma. Ayant été vécue comme une véritable domination, la participation des étrangers à la naissance du cinéma sri lankais devait inévitablement conduire à la revendication d'un cinéma "indigène". Armé d'une grammaire novatrice puisée dans le néo-réalisme italien et le genre documentaire, le cinéma cinghalais naît au moment de l'indépendance politique du pays, en 1948.
Résumé : Bientôt centenaire, Frédéric Jacques Temple, né en 1921 à Montpellier, est sûrement un des poètes les plus atypiques du siècle qu'il a traversé, indifférent aux modes et avant-gardes successives, gardant obstinément le cap, dans le sillage d'un Cendrars dont il fut proche, d'une poésie de l'ouvert, de la traversée des lieux et des espaces. Et si beaucoup de ses poèmes sont dédiés à quelque ami, poète ou peintre, ce n'est sûrement pas pour faire apparaître un réseau de relations mondaines, c'est parce que le principe même de sa poésie relève de la rencontre, que la poésie se justifie comme occasion du lien fraternel, comme une conversation continue et le déni de toute clôture dans sa propre singularité. Ami d'Edmond Charlot, d'Henri Miller, de Lawrence Durrell, de Joseph Delteil, de Pichette ou de Gaston Miron, combattant engagé en 1943 dans la campagne d'Italie, journaliste, homme de radio, voyageur impénitent sur terre et sur mer, de San Francisco à Saint Pétersbourg, de Dublin au désert du Néguev, Temple nourrit son oeuvre d'une vie qui est étreinte insatiable du monde.
De nos jours, au mois de Novembre, sur la place d'un petit village, tout le monde s'est réuni pour décorer le dernier poilu de la région, Jean Rocaillon. Alors que le maire s'apprête à lui agrafer la funeste distinction, les souvenirs brûlant reviennent en mémoire du vieil homme. De vieux souvenirs, de très vieux souvenirs? toujours aussi douloureux. Qui a dit que les blessures du coeur ne cicatrisaient jamais? Ils étaient trois frères, les jumeaux Jean et Lucien et le petit Joseph. Toujours à faire les quatre cent coups dans le village avec Cyprien, Justin et même le jeune fils du comte de St-Pons, Pierre. Des bancs de l'école à l'apprentissage, de la cour de récré à la cour d'honneur de St Cyr pour Pierre? Rien n'a réussi à les séparer. Pas même la jolie Charlotte dont tous revendiquent la préférence en ce mois d'Août 1914. Comment imaginer que toute cette fraternité va voler en éclats, lorsque le tocsin de la mobilisation va retentir sur les blés coupés?