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Un homme d'esclavage
Tell Roland
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782343023311
Le très long cri nègre, que se lancent et se renvoient les abîmes de l'histoire, qui l'entend aujourd'hui ? Trois siècles d'esclavage ont vu près de onze millions d'Africains quitter de force la mère des Continents, pour être exploités dans les plantations et les mines du monde colonial. Le temps s'est-il bien envolé, jusqu'aux migrations d'aujourd'hui ? C'est la raison d'être de ce récit sur les vendanges de sang qui, dans les plantations de canne à sucre, de café, de thé, et de coton, firent la gloire et la fortune des Européens. Quelle puanteur leurs flaques jettent-elles encore sur le présent d'aujourd'hui ? Il est sain que les histoires croisées de Baptiste et de Tersa, d'Esther et de Louis, restent vivaces de nos jours, où la vie fourmille de migrations, de déracinements, d'exil. La mémoire des victimes de Un homme d'esclavage invite le lecteur à rendre témoignage d'un passé de plus en plus oublié, et même de plus en plus bafoué par nos modernes intolérances.
Julien, surnommé "l'enfant poète", est en vacances au bord de la mer. Une nuit, il rencontre Marine, fillette étrange et mystérieuse, qui n'est autre que la fille du Prince du Royaume bleu. Elle l'entraîne dans une aventure extraordinaire, à la poursuite de la Clé des Songes, volée par le maléfique Prince de l'Obscurité. Ce récit initiatique est aussi, et surtout, une histoire d'amitié. Fruit d'un métissage Europe-Antille, Béatrice Tell, née en 1963 à Paris, fait durant son enfance de nombreux allers-retours entre la France et la Martinique. Aujourd'hui asistante de communication en Martinique, sa passion reste l'écriture. La Clé des Songes est le premier roman qu'elle publie. Il est la pleine expression de ce métissage culturel au sein d'une nature sublime et d'un imaginaire fantaisiste.
Résumé : Cet ouvrage comprend : 30 planches tactiles ; 1 livret couleur et contrasté, inséré en fin d'ouvrage, et 1 CD audio, enregistré au format Daisy, inséré en début d'ouvrage.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.