Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
SOUVENIRS - UNE FOLLE TRAVERSEE DE LA RUSSIE REVOLUTIONNAIRE
TEFFI NADEJDA
DES SYRTES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782940523436
Vingt ans après son arrivée à Paris, la grande satiriste et humoriste russe Nadejda Alexandrovna Lokhvitskaïa, plus connue sous le nom de Teffi (Saint-Pétersbourg 1872-Paris 1952), relate dans cet ouvrage son extraordinaire traversée de la Russie en pleine révolution. Sa prose tout en finesse dépeint, avec retenue, humour et délicatesse, le périple invraisemblable d'une troupe d'artistes quittant Moscou pour se produire en Ukraine, avant de fuir le pays dévasté. Davantage qu'un reportage sur les événements tragiques d'un empire en décomposition, ce livre, qui se lit comme un roman, est une allégorie poétique de l'exil, émaillé de portraits inoubliables dont les lecteurs se souviendront avec tendresse. Une oeuvre unique, une vision féminine, intime, lucide et drôle d'une tragédie au retentissement universel. A Novorossiisk, tandis que le bateau qui l'emmène à Constantinople s'éloigne du quai, Teffi fixe sa patrie perdue : "De mes yeux grands ouverts jusqu'à être glacés. Je regarde. Sans bouger. J'ai transgressé ma propre interdiction. Je me suis retournée. Et voilà que, comme la femme de Loth, je me suis figée. Pétrifiée jusqu'à la fin des siècles, je verrai ma terre s'éloigner doucement, tout doucement." Teffi était l'auteur le plus lu par l'émigration russe entre 1920 et 1940. Elle est enterrée au cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois.
Doboin Nathaniel ; Teffri-Chambelland Thomas ; Duc
Résumé : Découvrez la "panothèque" de Chambelland, une bibliothèque unique de pains de riz naturellement sans gluten. Meunier, boulanger, pâtissier, un voyage gustatif à la découverte d'un nouveau pain...
Heen Sheila ; Patton Bruce ; Stone Douglas ; Taffi
Douglas Stone, Bruce Paton, et Sheila Heen, enseignent à la Harvard Law School dans le cadre du Negotiation Project dont est déjà issu le best-seller international: Comment réussir une négociation. Régulièrement consultés par des hommes d'affaires, des gouvernements, des organisations Internationales, ont notamment participé aux négociations sur la transition constitutionnelle en Afrique du Sud
Parain Nathalie ; Teffi Nadiejda ; Morvan François
Il était une fois un vieux et une vieille qui avaient une petite fille, toute mignonne, toute gentille..." Ainsi commence Baba Yaga, conte populaire russe collecté au "axe siècle par Alexandre Afanassiev et très souvent illustré pour de nombreuses versions. En 1932, paraît l'adaptation en russe de ce conte par Nadiejda Teffi avec des dessins de Nathalie Parain. Jamais réédité dans son format et ses couleurs d'origine, ce livre réunit les compositions graphiques de Nathalie Parain, au sommet de son art, et un texte français de Françoise Morvan qui lui redonne son goût et sa force."
Résumé : L'auteur propose de saisir l'évolution du droit des sociétés, pour tenter d'en comprendre le sens, sans céder au réalisme économique et sans s'arrêter à une simple dénonciation pessimiste d'une crise du droit. Après avoir mis en valeur les limites explicatives de la théorie de l'entreprise, l'auteur approfondit l'idée que le droit positif, loin de s'en tenir à la seule description de la réalité économique, en suivant une logique apparente d'adaptation du droit au fait, ne la recevrait qu'en fonction d'objectifs spécifiques qui méritent en tant que tels d'être analysés. L'enjeu est de percevoir, autrement qu'à travers l'idée d'une crise du droit, les déformations du droit des sociétés engendrées par la multiplication des sources, la confusion des genres et l'effondrement du droit commun. Sous les règles et leurs objectifs, ce sont alors des forces sociales qui apparaissent s'affronter et se restructurer. L'auteur les regroupe autour de deux catégories que sont les acteurs (opinion publique, institutions diverses du monde des affaires) et les valeurs promues selon les époques, valeurs matérielles (efficacité et compétitivité économique par exemple) ou immatérielles (finance, enjeux sociétaux, éthique, environnement, etc.). Dans un style très clair, l'auteur prend appui sur de nombreux aspects du droit positif, ce qui ancre les analyses menées dans la réalité des pratiques du monde des affaires. Limage de la société en ressort cependant renouvelée en même temps que s'ouvrent de nouvelles perspectives d'analyse. Traditionnellement perçue comme un contrat ou une institution, la société, sous le regard des objectifs de gouvernement, se révèle aussi comme un lieu de pouvoirs et de stratégies qui se jouent selon des règles et logiques d'action déterminées en grande partie par le droit. Le droit des sociétés serait dès lors, dans cette perspective, moins organisateur de l'entreprise sous-jacente, qu'un dispositif politique l'instituant et dont il serait possible de dégager les rationalités spécifiques.
Combien de prisonniers et de requis du travail français, pris au piège de l'amour, furent expédiés en camp de concentration tandis que les femmes allemandes, coupable d'avoir avec eux " souillé la race ", moururent à Ravensbrück ? La France a fourni au IIIe Reich, avec la Russie et la Pologne, le plus gros contingent de travailleurs. Contraints et forcés par les lois de Vichy imposées par l'occupant, prés de deux millions de prisonniers de guerre français - les KG - et un million de requis du travail - les STO - ont travaillé dans les usines, les ateliers et les fermes du Grana Reich. Dès 1940, la Gestapo promulgua un décret selon lequel " les prisonniers de la guerre français pris à des relations sexuelles avec des jeunes femmes allemandes devaient être punis de mort, de même que les prisonniers polonais ". Les peines qui furent infligées aux KG ou aux STO équivalaient souvent à la mort. Les femmes allemandes prises en faute suite à des dénonciations et des commérages subirent de interrogatoires musclés. Parfois tondues et exhibées dans les rues sous l'oeil vigilant de la Gestapo, elles finirent souvent leurs jours en camp de concentration. Même certaines mères parvinrent à fuir ou à se cacher avec leur bébé, la majorité des enfant de ces couples infortunés furent voués à l'éducation nationale-socialiste s'ils avaient l'air " aryen ", ou discrètement éliminés. Beaucoup de jeunes requis du travail et des prisonniers français, coupés de leur patrie, astreints à des travaux épuisants et sauver dangereux ont malgré tout trouvé le réconfort auprès de femmes du pays ennemies. Leurs amours furent une autre façon de dire " non " à Hitler. Aujourd'hui, des milliers d'enfants et de petits-enfants d'anciens KG et STO vivent en Allemagne et, pour un petit nombre, en France. Comme pour son précédent livre Enfants maudits, consacré aux enfants nés de liaisons clandestines entre de jeune appelés de la Wehrmacht et des femmes françaises, Jean-Paul Picaper donne ici la parole à ces enfants d'outre-Rhin. Le Crime d'aimer raconte leur calvaire dans l'univers démentiel de la dictature hitlérienne : des tragédies, quelques petits bonheurs, mais surtout des vies dévastées. Au regard des centaines de dossiers et d'archives inédite du IIIe Reich qu'il a étudiés, l'auteur nous fait découvrir des aventures humaines bouleversantes qui balisent les lourdes pages de l'histoire de la Seconde Guerre mondial.
Par une nuit d'hiver, sur une côte sauvage du Lac Baïkal, Michka tente d'échapper à ses poursuivants. Son peuple est celui des Evenks, de l'antique famille sibérienne des Toungouses. Le jeune fugitif a été élevé à L'école de la taïga par la chamane Rata, sa grand-mère, qui incarne La sagesse de la communion avec la nature, sait parler aux animaux et lire la forêt comme un livre... Bientôt, Michka est rattrapé. Et pourtant sa cavale ne s'arrête pas là. Le Toungouse entame en effet une quête de ses origines qui, d'une spirale à l'autre, dans un mélange poétique de souvenirs, de songes et d'action, le ramène invariablement à l'univers baïkalien. Véritable déclaration d'amour au lac Baïkal et à sa nature envoûtante, Le Cantique du Toungouse est aussi une fable écologique et poétique qui nourrit La pensée en plongeant le lecteur dans une ambiance magique.
Leontiev Konstantin ; Lepekhine Mikhaïl ; Roure Ne
En retraçant le parcours mystique du père Clément Zederholm, protestant allemand converti à l'orthodoxie et tardivement consacré moine, Constantin Leontiev nous fait découvrir le célèbre monastère d'Optino, près de Moscou, où Zederholm s'était retiré, et nous conduit jusqu'au mont Athos en Grèce, haut lieu de la spiritualité orthodoxe universelle. À travers la monographie de son grand ami et interlocuteur, l'auteur nous livre le portrait complexe et passionné d'un intellectuel brûlant d'une foi exigeante jusqu'à l'excès, rompu au débat théologique et nourri de ses contacts avec les célèbres personnalités orthodoxes, grecques et slaves, de la seconde moitié du XIXe siècle. Quiconque s'intéresse à l'expérience humaine, à la question slavophile ou au débat dogmatique, trouvera ici matière à enrichir ses connaissances du monde orthodoxe, du monachisme et de ses starets, et des pères de l'Église. Leontiev rédigera cet ouvrage après avoir lui-même pris ardemment part au débat philosophique, politique et religieux qui a marqué la Russie de son époque. Libre-penseur, visionnaire, convaincu du rôle messianique de la Russie orthodoxe, il mènera une vie agitée avant de finir ses jours au monastère de la Trinité-Saint-Serge, près de Moscou. C'est là qu'il prendra lui aussi l'habit monacal sous le nom de Clément, ultime hommage à celui qui fut son guide spirituel. Foi et raison, Orient et Occident, temporel et éternel, personnel et universel... Autant d'interrogations auxquelles cette biographie permettra de donner réponse.
Le livre qu'on va lire opère une double résurrection : celle d'une femme russe du XXe siècle hors du commun et celle d'une oeuvre méconnue", selon Etienne Fouilloux, le préfacier. Petite-nièce du témoin du duel de Pouchkine, née à Athènes en 1879, demoiselle d'honneur de la dernière impératrice de Russie, sous-officier d'un escadron de Cosaques pendant la guerre, bibliothécaire et moniale catholique dans le Petrograd révolutionnaire ; collaboratrice de Gorki, arrêtée en 1923 pour ses activités religieuses, condamnée à dix ans de camp (Irkoutsk, Solovki), libérée en 1932 grâce à Gorki et sa femme, rachetée au gouvernement soviétique par son frère pour pouvoir émigrer en France ; tertiaire dominicaine et cheville ouvrière de la revue Russie et Chrétienté (Istina), Julia Danzas part en 1939 pour Rome, où elle meurt en 1942 : en vérité, elle connut, selon son expression, une "existence extraordinairement mouvementée". Julia Danzas laisse une oeuvre philosophique méconnue, un témoignage unique (le premier d'une détenue) sur ses années de Goulag (Bagne rouge, 1935), des études sur l'histoire du christianisme et la pensée religieuse russe. Plusieurs importants écrits inédits sont publiés dans cet ouvrage pionnier : deux journaux intimes (1914-1922) relatant une expérience mystique sans équivalent dans la littérature russe, des autobiographies, une étude sur Raspoutine et l'impératrice. Comparable sur bien des points à ceux d'Etty Hillesum, de Margarete Buber-Neumann ou d'Edith Stein, l'itinéraire de Julia Danzas éclaire non seulement l'histoire de la Russie entre tsarisme et communisme, mais aussi et surtout des trésors inconnus de la vie intellectuelle et spirituelle russes.