Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La logique de l'action publique globale. Une critique de la gouvernance euro-africaine des questions
Tchingankong Yanou Moïse
ACADEMIA
26,00 €
Épuisé
EAN :9782806104878
Une critique de la gouvernance euro-africaine des questions migratoires Les controverses transnationales sur les migrations internationales sont dénuées de toutes considérations morales. La méconnaissance de cette pratique en scène est liée à la domination d'une tendance moraliste de la régulation internationale des migrations. L'hégémonisme des considérations enchantées de cette approche régulationiste biaise alors la découverte des subtilités empiriques que devrait permettre tout rapport sociologique aux questions migratoires. Le global, saisi en action, tient compte de cette précaution épistémologique. L'objet prend au sérieux la défense des intérêts étatiques à travers les enjeux des migrations internationales. Dans le même temps, il s'agit d'un environnement transnational multi-niveaux, c'est-à-dire, ni totalement international, ni totalement national, encore moins exclusivement local, qui révèle un espace segmentaire mais intégré d'action publique.
La fin de la domination politique exercée par l'Occident sur le reste du monde est loin d'être un mythe. Ce parti pris inauguré au début du deuxième millénaire n'a pourtant pas constitué une alternative pérenne dans le champ de la sociologie de l'Etat. Mais, aujourd'hui, plus qu'hier, il est ravivé en raison du phénomène de la globalisation humaine. Toujours plus dense et plus divers, il impose aux sociétés non occidentales une organisation déterminée par les emprunts culturels de leurs diasporas qui, malgré la distance, déterminent l'ordre politique contemporain au point de bousculer les modes traditionnels d'allégeance citoyenne et de gouvernement.
Nkot Fabien ; Avozoa Amélie ; Tchingankong Yanou M
La profusion médiatique née du nouvel ordre mondial de l'information et de la communication est porteuse d'un paradoxe : de sa bourgade de Mbalmayo ou de Koza, en effet, le citoyen camerounais a désormais accès à une kyrielle de chaînes de télévision étrangères. Cette avalanche médiatique s'abat ainsi sur un citoyen plus ou moins désorienté, puisqu'elle lui fait davantage courir le risque de l'ivresse qu'elle ne lui assure une amélioration de ses connaissances. Cet ouvrage veut être le repère où le chercheur trouvera rassemblés, sous une forme chronologique, les faits majeurs ayant marqué la vie politique du Cameroun."
Cet ouvrage donne la parole à des praticiens-chercheurs chevronnés, immergés dans des "lieux d'exils", où vivent des populations mises au ban du social, marquées par un entrelacs de relégations et de discrédits. Qu'elles soient migrantes, immigrées ou autochtones, elles vivent différents exils qui ont des répercussions sur leurs parcours, leurs relations sociales, leurs économies psychiques et affectives. Ces auteurs "font savoir", à partir des vécus d'expérience. Issus de divers secteurs (santé mentale, aide sociale, sans-abrisme, enseignement et aide à la jeunesse), ils inventent une pratique anthropologique et clinique innovante, qui rend visible l'invisible, crée des passerelles entre les mondes et les disciplines. Leurs enquêtes de terrain donnent à penser ; elles créent les conditions de trouvailles, d'expérimentations, adaptées aux conditions de vie, aux codes et supports sociaux des groupes et des personnes, à leurs sensibilités et aspirations.
Au-delà des dichotomies recherche fondamentale - recherche appliquée et théorie académique - pratique politique, il s'agit pour l'anthropologie prospective d'explorer les voies d'une science engagée dans les évolutions et les enjeux sociétaux du 21e siècle. La collection Anthropologie Prospective entend mettre à disposition d'un large public des ouvrages concis - rédigés dans un style synthétique et enlevé - qui seront consacrés à des recherches contemporaines et inédites. reposant sur une connaissance et une expérience approfondies du terrain. Cette collection est dirigée par Pierre-Joseph LAURENT, Olivier SERVAIS et Anne-Marie VUILLEMENOT (professeurs à l'UCL et membres du LAAP, Laboratoire d'anthropologie prospective, Louvain-la-Neuve, Belgique). Cette enquête de terrain porte sur le vécu d'adolescents en exil, adolescents migrants ou issus de l'immigration, qui vivent dans des quartiers marqués par la précarisation, du nord-ouest de Bruxelles. L'ouvrage a trois parties : leurs lieux d'exil ici et là-bas, "l'ethnicisation" des regroupements de jeunes et des écoles et, enfin, les violences de l'Etat qu'ils relatent. L'originalité cette ethnographie est d'articuler processus macro-sociaux et bricolages du quotidien ; de retisser des liens entre les espaces de vie des adolescents : quartiers, écoles, rue, ce qui nous renseigne sur leur situation actuelle, mais aussi sur le fonctionnement de notre société. En effet, il n'est pas simple de vivre dans un pays divisé en plusieurs communautés. Les histoires, migratoire et coloniale, pèsent également. Les configurations spatiales - zones de relégation, logements sociaux - ainsi que la question de la reconnaissance de droits citoyens, jouent sur les possibilités d'un vivre ensemble.
Résumé : Rails à perte de vue, tunnels, feux rouges, bifurcations, stations... le train de la vie nous emmène au rythme de nos battements de coeur. C'est l'histoire d'une vie, de ses rencontres, ses amours, ses colères. C'est l'histoire d'un convoi ferroviaire où vont naître un amour et une amitié qui vont traverser plus de trente années. Mais aussi... Rome, Bruxelles, Durbuy, La Rochelle, Portland en Oregon, autant de " gares " où vont se vivre les passions... ou les tracas quotidiens. C'est l'histoire d'Elodie, jeune femme introvertie née dans le luxe et l'indifférence de parents trop occupés à briller en société, et qui, par toutes les routes empruntées, va pouvoir trouver son véritable chemin intérieur.
Cet ouvrage tente de défricher un espace encore à peu près vierge: celui d'une réflexion systématique sur l'ancrage empirique des énoncés dans les sciences sociales qualitatives. Dans la mesure où toute enquête de terrain (sous forme d'insertion prolongée du chercheur) produit des données discursives et observationnelles, on doit s'interroger sur la nature du lien entre le "réel de référence" et ces données, comme sur le lien entre ces données et les énoncés interprétatifs et autres "théories" figurant dans le texte écrit final. Comment définir une "politique du terrain"? Que signifie comprendre ou exprimer "le point de vue des acteurs"? Sur quelles procédures repose l'observation? Quelles sont les conditions de la rigueur dans les approches qualitatives? Quel est leur régime de véridicité ou de plausibilité? Quelle place accorder à la subjectivité du chercheur? Peut-on minimiser les pièges de la sur-interprétation ou les biais des idéologies scientifiques? Ce livre s'adresse aux étudiants avancés, aux doctorants et aux chercheurs. Il propose, en termes accessibles et sans jargon, une réflexion de fond originale, solidement documentée et argumentée, appuyée sur quarante ans d'expérience de l'enquête de terrain. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Olivier de Sardan est professeur (directeur d'études) à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, et directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (France). Il vit et travaille au Niger, où il est un des membres fondateurs du LASDEL, une structure de recherche en sciences sociales qui regroupe une vingtaine de chercheurs béninois et nigériens autour de l'étude empirique, par des méthodes qualitatives de type socio-anthropologique, des diverses formes de délivrance et de gestion des services et biens collectifs ou publics.