Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Femmes créatrices d'entreprises au Congo-Brazzaville
Tchicaya-Oboa Régine
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782343113968
Cet ouvrage s'intéresse aux femmes créatrices d'entreprises au Congo-Brazzaville et met en lumière la création d'emplois. Il présente dix portraits de femmes entrepreneures qui interviennent aussi bien dans le domaine artisanal que commercial, précisément dans la restauration, la coiffure, le commerce de gros, le cru alimentaire, les surgelés ainsi que les boissons hygiéniques. Chaque domaine d'activités est dépeint à travers deux portraits de femmes entrepreneures : Kongoliya et Kento Mfumu pour la restauration ; Paola et Rosana pour la coiffure et les soins du corps ; Apendi et Nelly pour la couture ; Souza et Marina pour le commerce de gros dans l'alimentation ; Mère Biya et Efwissi parmi les grossistes de boissons. L'auteure met en lumière 3 catégories de créatrices d'entreprises : les créatrices du salariat, les reconverties et les entrepreneures par choix. A travers ces récits de vie, l'auteure s'attache à faire connaître la contribution importante de ces femmes à l'activité économique ainsi que leur participation au développement. Se situant dans la perspective d'une sociologie compréhensive, qui veut retrouver le sens que les individus donnent à leurs actions, elle tâche de saisir l'esprit d'entreprise de ces femmes congolaises.
Blohorn-Brenneur Béatrice ; Tchicaya Michel ; Salz
Cet ouvrage de référence met à la portée de tous les règles et techniques utilisées en médiation. Conçu comme un manuel d'autoformation, illustré de nombreux exemples et cas réels, il précise le cadre juridique actuel de la médiation dans l'espace Ohada. Il offre aussi des repères indispensables au lecteur non juriste. Ce cours accompagnera le lecteur dans sa formation, ses pratiques et sa réflexion sur la place du médiateur. Il permettra de discerner le meilleur mode de résolution du conflit à traiter, de se référer aux textes en vigueur, et d'utiliser des exemples de documents. Partie de la tradition ancestrale de l'arbre à palabres, la médiation se structure et se développe en Afrique de l'Ouest. Au carrefour du droit et de la communication, elle devient une discipline à part entière qui nécessite une formation. Il lui manquait un manuel synthétique et accessible à tous : le voici. Ce livre a déjà été publié en France, en Grèce, en Roumanie, au Vietnam et aux Etats-Unis. Il est en cours de publication dans de nombreux autres pays et a vocation à devenir une référence internationale.
Ossebi Henri ; Tchicaya-Oboa Régine ; Goyendzi Rao
A Brazzaville, la nature prodigue une telle magnificence quelle détourne d'abord l'attention de ce que les colonisateurs ont bâti là, une ville blanche largement étalée, flanquée de deux villes noires construites à chacune de ses extrémités... J'eus très Mt la certitude que les villes noires n'étaient pas des périphéries à tenir en oubli, des agglomérations qui enfermaient en leurs limites une population de déracinés à utiliser et à cantonner selon la règle de chacun à sa place. J'y voyais au contraire un nouveau monde social en devenir, un milieu créatif où s'expérimentaient des relations inédites, où se manifestait la confrontation conflictuelle du traditionnel et du moderne." (Conjugaisons, 1997). Ainsi s'exprimait, à propos de Poto-Poto et Bacongo, les deux "Brazzavilles noires" qu'il arpente en 1948, Georges Balandier, l'un des anthropologues et sociologues africanistes de langue française les plus connus aujourd'hui. Auteur notamment de Afrique ambigüe (1957), Anthropologie Politique (1967), Sens et Puissance (1971), Le Pouvoir sur scènes (1980), Le détour : pouvoir et modernité (1985), et surtout de la Sociologie des Brazzavilles noires (1955) ainsi que de la célèbre Sociologie actuelle de l'Afrique noire (1955), dans laquelle il a livré, entre autres, sa lecture critique de la "situation coloniale". Trois ans après sa disparition, ce "retour" aux sources congolaises de ses travaux rassemble, ici, les contributions présentées lors du colloque qui lui a été dédié, à Brazzaville en 2018, par des universitaires locaux et par leurs collègues venus d'ailleurs. Une manière d'appropriation individuelle et collective de l'empreinte intellectuelle, toujours présente, de cet inoubliable "élève de l'Afrique", comme il aimait le dire.
Elie Mavoungou pose sur Jean Félix-Tchicaya un regard qui n'a pas d'autre motivation que la volonté d'extraire de son mystère une figure politique parmi les plus marquantes de son temps, pourtant abandonnée à l'oubli ou confinée au mépris, alors que la compréhension de sa pensée politique paraît indispensable à l'heure où son héritage traverse quelques contingences. Dans un style dépouillé, pour mieux faire connaître le climat politique des années "pré-indépendances africaines", l'auteur a pris le parti de rompre avec la mythologie des thuriféraires et les diatribes des détracteurs, pour commettre une oeuvre de référence. Il est parti à la recherche de toute trace écrite sur la vie de Jean Félix-Tchicaya, des données de première main, qu'il a corroborées aux témoignages de ceux qui l'on côtoyé. Il révèle un tout autre visage que celui du démiurge des uns ou du délictueux des autres : celui d'un homme déterminé, poussé au devant de la scène publique tant par les circonstances que par son sens politique aigu dans la classe politique congolaise, et plus largement africaine.
L'Eglise, dans sa mission évangélisatrice, a besoin des évangélisateurs qui ont une vivante expérience personnelle du Christ ressuscité afin de témoigner comme les premiers apôtres. Cette expérience personnelle du Ressuscité et ce devoir de témoigner aux autres sont à la fois un ordre et une promesse du Christ lui-même. Les premiers apôtres du Ressuscité ont laissé leurs témoignages de foi écrits. Aujourd'hui encore, il y a des témoins sur le même ordre du Christ ressuscité : "vous serez mes témoins... jusqu'aux extrémités de la terre" (Ac 1, 8). Ces témoins sont aussi ceux que nous rencontrons chaque jour parmi les fidèles et amis de la paroisse Immaculée Conception de Boulogne. Ils ne parlent pas de leur vie, mais de la vie du Ressuscité à travers leurs différentes vies ordinaires. C'est très éclairant et dynamisant !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.