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Que faire ? Les hommes nouveaux
Tchernyshevski Nikolaï
SAMSA
30,00 €
Épuisé
EAN :9782875932921
Que faireA ? Les hommes nouveaux, est publié en 1863 alors que son auteur est emprisonné à Saint-Pétersbourg. Le roman se veut une réponse à Pères et Fils d'Ivan Tourgueniev, paru l'année précédente. Son héros, Rakhmetov, devient rapidement un emblème du matérialisme et du radicalisme russe. Rakhmetov mène une vie d'ascète lui permettant de s'améliorer physiquement, intellectuellement et moralement, avant de se tourner vers la politique au bénéfice du peuple. Il devient un "révolutionnaire professionnel" . Durant le rêve d'un des personnages, le roman décrit une société qui confine à une sorte de bonheur sur terre. L'auteur nous offre une vision idéologique, qui résout les tensions sociales par une réforme de l'éducation, par la compétition et l'assimilation culturelle de l'Europe occidentale. On y perçoit un avènement de la sécularisation, de l'influence de la science dans un monde toujours dominé par l'agriculture, le christianisme et la traditionâ¦
Résumé : Roman politique et utopie sociale, Que faire ? est un marqueur dans l'histoire du socialisme et des mouvements révolutionnaires en Russie. A travers des personnages qui refusent les normes établies et prônent un changement sociétal profond, l'auteur y expose son idéal de vie et sa vision du socialisme. Lénine déclara que ce livre avait véritablement contribué à faire de lui un révolutionnaire et lui emprunta son titre pour son fameux traité politique de 1902.
Résumé : En 1890, le marxiste Georges Plekhanov notait combien fut réelle l'influence de Tchernychevski et de son Que faire ? ? écrit et publié en 1863 ? sur des générations de révolutionnaires russes : " Qui n'a lu et relu ce livre fameux ? Qui n'a subi son attrait et son influence bénéfique, qui ne s'est purifié, amélioré, fortifié, enhardi ? Qui, après avoir lu ce roman, n'a réfléchi sur sa propre vie, n'a pas soumis ses propres aspirations et inclinations à un examen rigoureux ? Nous en avons tiré la force morale et la foi en un avenir meilleur. " Rééditer Que faire ? aujourd'hui c'est permettre de retrouver ces années 1850-1860, une période charnière où émerge en Russie l'intelligentsia, un nouveau groupe social ouvert à la pensée politique occidentale, tout en restant arc-bouté sur les refus slavophiles envers la culture libérale bourgeoise européenne. A l'évidence, ce roman politique est un marqueur dans l'histoire du bolchevisme. On connaît d'ailleurs son impact sur la structure mentale du jeune Lénine. Que faire ? témoigne d'une ébauche de rapprochement entre les trois éléments fondamentaux de l'orthodoxie communiste : la promesse de perfection contenue dans l'utopie, la violence rédemptrice et la sacralisation de la connaissance du mouvement historique et de ses lois. Nikolaï Tchernychevski est un philosophe, critique et écrivain russe, collaborateur notamment de la revue Sovremennik (Le Contemporain). Emprisonné en 1862 pour avoir appelé les paysans à la révolte, Tchernychevski écrit en détention son ouvrage le plus célèbre, Que faire ? Il y expose son idéal de vie et sa vision d'un socialisme qui le rend proche des utopistes. Portée aux nues par l'intelligentsia progressiste et révolutionnaire, la conception du monde de Tchernychevski sera la cible de Dostoïevski, dans Crime et châtiment notamment. Jugé et exilé en Sibérie en 1864, Tchernychevski pourra revenir dans sa ville natale en 1889, année de sa mort. Cette réédition est précédée d'un avant-propos inédit de Vassili Rozanov.
Roman politique et utopie sociale, Que faire ? est un marqueur dans l'histoire du socialisme et des mouvements révolutionnaires en Russie. A travers des personnages qui refusent les normes établies et prônent un changement sociétal profond, l'auteur y expose son idéal de vie et sa vision du socialisme. Lénine déclara que ce livre avait véritablement contribueé à faire de lui un révolutionnaire et lui emprunta son titre pour son fameux traité politique de 1902. Nikolaï Tchernychevski (1828-1889) est un philosophe, critique et écrivain russe, porté aux nues par l'intel- ligentsia progressiste et révolutionnaire.
Van Reybrouck David ; Borrenbergs Monique ; Préaux
A travers toute l'Europe l'écart entre les personnes peu scolarisées et celles très cultivées se creuse. D'un côté, les cosmopolites qui sirotent leur verre de chardonnay en vantant les mérites de la mondialisation, alors que de l'autre côté une classe "tatouée" se saoule des chansons populaires locales et, souvent, soutient de nouvelles formes de nationalismes. Les travailleurs peu qualifiés ont du mal à pénétrer au parlement. Leur majorité démographique est réduite à une minorité démocratique. Plus que quiconque, les partis populistes portent aujourd'hui la voix des personnes peu qualifiées dans nos sociétés. Selon David Van Reybrouck, le populisme n'est pas nécessairement un danger pour la démocratie. Ce populisme exprime, parfois maladroitement, un désir constant d'engagement politique de citoyens peu instruites. Il est devenu essentiel de se pencher sérieusement sur les réflexions que l'auteur soulève. Un meilleur populisme est nécessaire, pas forcément moins de populisme...
Cet ouvrage, qui peut se lire dans sa continuité comme un roman, est à la fois conçu comme un outil qui permet de : replacer un personnage et/ou un événement dans leurs contextes historiques ; situer rapidement des faits politiques, économiques ou culturels qui ont jalonnés l'histoire de la Belgique ; se familiariser, grâce à des notices biographiques, avec les acteurs marquants de l'histoire ; retrouver, à l'aide de tableaux synoptiques, chronologiques ou index, les faits et acteurs replacés dans leur chronologie ; simplement suivre la chronologie afin de mémoriser de manière mnémotechnique l'enchaînement de l'histoire. Conséquence d'un enseignement de l'Histoire qui, en l'absence générale de manuels, ne s'articule plus autour de dates précises mais découpe le passé en grands thèmes, effet indirect d'une culture en mosaïque diffusée par la télévision, on situe de plus en plus mal ce que I'on étudie, lit dans la presse ou voit sur le petit écran. Nombreux sont ceux qui s'en plaignent et souhaitent disposer de points de repère. Le présent ouvrage tente de leur en offrir pour ce qui concerne l'histoire de la Belgique à partir de 1830.
Jeune homme brillant mais solitaire, Stéphane forme avec sa s?ur une sorte d'équipe d'opposition en révolte contre les desseins de son père, qui veut entraîner son fils vers une carrière au barreau. Attiré par leur caractère, leur esprit de liberté, et puis le théâtre, Stéphane fréquente des amis très différents du son milieu familial. Nous sommes fin des années '50. Un professeur de grec et de latin l'initie au bonheur de rester chez soi pour disserter sur les choses de la vie en écoutant Béla Bartók. Par ailleurs, Nini, professeur de ballet ? et amie de sa mère ?, l'initie à l'ivresse de la performance scénique. L'étude le passionne dans l'absolu et, au-delà de ses rêve de ballet et de théâtre, Stéphane réussit brillamment ses humanités classiques. Le père de Stéphane sera-t-il sufisamment conquis par l'estime sociale dont bénéficie son fils pour lâcher l'emprise qu'il continue d'exercer sur lui ? Entre le silence du dialogue intérieur et les mystères de l'amitié, le hasard d'une rencontre verra Stéphane se rendre à Paris, peut-être vers l'indépendance ?
Pourquoi cette question ? N'est-elle pas incongrue ? Peut-on concevoir un autre destin pour l'intéressé que de finir ses jours muré dans sa cellule ? Et dans un isolement dont rien, ou presque, ne doit le sortir ? Ce livre nous rappelle, avant tout, les tenants et aboutissants légaux qui régissent notre système de justice pénale, tâche nécessaire en regard des lieux communs, voire des légendes urbaines, qui circulent aujourd'hui. Ensuite, répondre à cette question, c'est ouvrir un débat qui en sous-entend nombre d'autres : Que signifie l'abolition de la peine capitale ? La perpétuité réelle a-t-elle un sens ? A quelle aune mesurer les peines ? Quelle est leur vocation ultime ? Nos prisons remplissent-elles leur office ? Quelle place réserver aux victimes ? Ainsi, le cas particulier de Marc Dutroux nous renvoie à des interrogations fondamentales sur l'exercice du "droit de punir" . Enfin, alors que chacun s'autorise à exprimer son opinion sur le sujet - tant il a été médiatisé, et depuis si longtemps - l'auteur a tenu, par cet essai, à s'adresser directement au citoyen qui souhaite se forger un avis éclairé. Le fait que la répression s'exerce en son nom justifie à lui seul qu'il s'estime concerné. Mais suppose aussi qu'il accepte la controverse. Les arguments qui n'abondent pas dans le sens d'une répression accrue (pour laquelle nous éprouvons tous un penchant instinctif) méritent d'être entendus. Pouvoir en débattre sereinement est l'objectif à la fois accessible et nécessaire de ce livre.