Tome IV : La Péruse - Montreux François-Jean de La Péruse, Pierre de Larivey, François de La Rochefoucauld, Antoine de La Salle, Marc Papillon de Lasphrise, Henriette de La Suze, Jean et Jacques de La Taille, Françoise-Louise de La Vallière, Jean Lemaire De Belges, Alain-René, Le Sage, Julie de Lespinasse, Jean Loret, Guillaume de Lorris, Jean-Baptiste Louvet De Courvay, Gabriel Bonnot de Mably, Olivier de Magny, Olivier Maillard, Françoise D'Aubignet Maintenon, Jean Mairet, François de Malherbe, Marguerite de France, Marguerite de Valois, Marie de France, Pierre Carlet de Marivaux, Jean-François Marmontel, Clément Marot, Jean Marot, Dit D'Auvergne Martial De Paris, Jean Martin, Pierre Mathieu, François de Maucroix, François Meynard, Gilles Ménage, Georges Brossin de Méré, Jean Meschinot, Jean de Meung, Pierre Michault, Victor Riquetti de Mirabeau, Jean-Baptiste Poquelin Molière, Jean Molinet, Enguerrand de Monstrellet, Michel de Montaigne, Antoine Monchrétien, Charles De Secondat Montesquieu, Anne-Marie-Louise D'Orléans de Montpensier et Nicolas de Montreux.
Tome 1 : Abbadie - G. Boychet Le projet de cette bibliographie, devenue l'un des usuels du bibliothécaire, du libraire antiquaire et du bibliophile, remonte à 1922. Stéphane Chanéac, élève des Beaux Arts, puis auditrice à l'Ecole des Chartes, en avait eu l'idée. Après son mariage, en 1923, avec Avenir Tchemerzine, colonel de l'armée impériale russe et mathématicien, elle poursuivit ce projet en y associant son mari qui s'occupa essentiellement de l'iconographie, considérable, de l'ouvrage. La publication originale a eu lieu sous le seul nom d'Avenir Tchemerzine mais il convient d'en restituer la paternité, pour une bonne part, à son épouse, Stéphane Tchemerzine. Cette nouvelle édition, qui reproduit intégralement la première, depuis longtemps épuisée, bénéficie d'un appoint précieux : les notes de Lucien Scheler. Libraire antiquaire érudit, ce poète lettré avait annoté, pendant des années, son propre exemplaire. Ses annotations consistent en collations précises d'exemplaires rencontrés ou en descriptions d'ouvrages ou d'éditions que Stéphane Tchemerzine n'avait pu d'écrire. L'exemplaire de Lucien Scheler était célèbre dans sa profession et maints spécialistes y faisaient souvent appel. Cette publication constitue ainsi une contribution non négligeable à la bibliographie des classiques français. Les listes d'exemplaires passés en vente n'ont pas été modifiées : réappréciées en tenant compte du recul du temps, celles de Tchemerzine restent aussi éloquentes que pourraient l'être des relevés plus récents, et suffisent à indiquer, étant donné les périodes sur lesquelles elles s'étendent, la rareté plus ou moins remarquable des édtions.
Tome III : Dorat - La Mothe Le Vayer. Jean Dorat, Jochim Du Bellay, Noël Du Fail, Pernette Du Guillet, Jacques Du Lorens, Pierre Du Ryeer, Jean Du Verger De Hauranne, François de Salignac Fénelon, Guillaume Fillastre, Esprit Fléchier, Jean-Pierre de Florian, Charles Fontaine, Bernard Le Bovier de Fontenelle, Martin Franc, Jehan Froissart, Antoine Furetière, François Garasse, Robert Garnier, Jean Ogier de Gombauld, Marin Le Roy de Gomberville, Marie Le Jars de Gournay, Jean-Baptiste de Grécourt, Grégoire de Tours, Jacques Grévin, Pierre Gringore, Guillaume de Guilleville, Antoine Hamilton, Alexandre Hardy, Claude-Adrien Helvétius, Antoine Heroet, Paul Thiry d'Holbach, Amadis Jamyn, Etienne Jodelle, Jean de Joinville, Louise Labé, Etienne de La Boëtie, Jean de La Bruyère, Gautier de Coste de La Calprenède, Marie-Madeleine Pioche de La Fayette, Jean de La Fontaine, Joseph La Grange-Chancel, Olivier de La Marche, Julien Offray de La Mettrie et François de La Mothe Le Vayer.
Tome V : Morellet - Voiture André Morellet, Pierre de Nesson, Charles d'Orléans, Ambroise Paré, Blaise Pascal, Estienne Pasquier, Jean Passerat, Pierre Pathelin, Jacques Pelletier Du Mans, Charles Perrault, Alexis Piron, Christine de Pisan, Nicolas Pradon, Antoine François Prévost D'Exiles, François Rabelais, Honorat de Bueil Racan, Jean Racine, Jean-François Regnard, Mathurin Regnier, Paul De Gondi de Retz, Antoine de Rivarol, Pierre de Ronsard, Jean de Rotrou, Jean-Jacques Rousseau, Madeleine de Sablé, Marc-Antoine de Saint-Amant, Chales de Saint-Evremond, Charles de Saint-Gelais, Mellin de Saint-Gelais, Bernadin de Saint-Pierre, Louis de Rouvroy de Saint-Simon, Charles de Saint-Marthe, Scévole de Sainte-Marthe, Guillaume de Saluste Du Bartas, Paul Scarron, Maurice Scève, Georges de Scudéry, Madeleine de Scudéry, Michel Sedaine, Olivier de Serres, Marie De Rabutin-Chantal de Sévigné, Estienne Tabourot, Jacques Tahureau, Théophile De Viau, Pontus de Thiard, François TristanL'Hermite, Honoré d'Urfé, Claude Favre de Vaugelas, Jean Vauquelin De La Fresnaye, Luc De Clapiers de Vauvenargues, Geoffroy de Villehardouin, François Villon et Vincent Voiture.
L'amour virtuel, un amour véritable ? Certains affirment tomber amoureux en ligne. Mais est-ce là de l'amour véritable ? L'amour, soutient-on, est désir du bien de l'autre. Il nécessite l'amour de soi, il amène à vouloir être près de l'être aimé, il exige une reconnaissance mutuelle et vise une personne concrète et autre que soi. On le décrit également comme étant inconditionnel, durable, voire incontrôlable (c'est lui qui nous contrôle), toujours pauvre et irrationnel. Que signifient et qu'impliquent ces caractéristiques ? Surtout, les retrouve-t-on toutes dans les relations d'amour virtuelles ? Plus encore, quelle vision de l'amour le virtuel pousse-t-il à adopter ?
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Malgré des avancées politiques et juridiques en faveur de l'égalité, la progression et la rétention des femmes dans les secteurs traditionnellement masculins demeurent inégales. Comment expliquer les écarts de progression de carrière des femmes dans ces milieux ? Dans les trajectoires de carrière, quels sont les enjeux qui peuvent expliquer la progression ou non des femmes ? Quelles sont les pratiques organisationnelles porteuses de changement ? Ce livre présente les résultats d'une recherche multidisciplinaire réalisée sur le terrain auprès d'organisations de divers secteurs. Dépassant l'étude des trajectoires individuelles, cette recherche permet de découvrir les dimensions contextuelles et culturelles des organisations qui influencent les parcours de carrière des femmes et la rétention en emploi. Loin de présenter une recette miracle ou un modèle unique pour corriger les situations inégalitaires au travail, la démarche proposée repose sur un processus dynamique et transformatif visant à répertorier au sein des organisations et de leur écosystème les éléments favorables à une meilleure inclusion des femmes dans différentes professions.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?