Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
The looks, not the books
Tax Sissi ; Barras Vincent ; Sohr Matthias
HEROS LIMITE
6,00 €
Épuisé
EAN :9782889551064
The looks, not the books [les allures, pas les livres], Conférence avec suppléments publié à Leipzig en 2016, est issu d'une conférence tenue par l'autrice. Le livre comprend le texte prononcé à cette occasion : une réflexion profondément ironique, critique et politique sur le rapport du regard, des femmes et des livres dans la tradition cinématographique hollywoodienne (mais aussi européenne) du 20e siècle. Il intègre également, sous forme de "fiches" , la description de films iconiques tel que Heaven Can Wait, A bout de souffle, The Man Who Shot Liberty Valance, Pulp Fiction, entre autres... S'y déploie une poésie-prose hautement sophistiquée, imprégnée de toute la tradition expérimentale, qui fait de the looks, not the books une réflexion neuve et engagée qui métamorphose notre manière de voir les films, le regard que nous portons sur le cinéma, mais aussi notre rapport à l'écriture.
M. Sinet est le secrétaire du jour dans le journal où je suis le secrétaire de nuit. Il sait que j'écris un livre sur le métier : Il ne faut pas, déclare-t-il, cracher dans l'écuelle où l'on mange. L'écuelle, Monsieur Sinet ! Qui vous dit que j'y cracherai ? - Cà! ... Comme des pas approchent, la conversation en reste là.
Bouvier Nicolas ; Chollier Alexandre ; Dubois Thie
En 1994, les Presses universitaires de Princeton publient un ouvrage intitulé Geneva, Zurich, Basel : History, Culture & National Identity. On demande à Nicolas Bouvier de s'occuper du chapitre sur Genève ; il écrit dix pages dans lesquelles il aborde avec lucidité et non sans humour ce qui a fait la spécificité de la ville, tout comme les grands noms qui ont marqué son histoire. En commençant par la guerre des Gaules, il fait la part belle à tous les "grands thèmes genevois" : rigueur du protestantisme calviniste, banques, pédagogie, botanique, humanitaire... On y découvre le double visage d'une République qui, au fil des siècles, a tantôt recueilli quelques-unes des plus grandes personnalités étrangères, tantôt rejeté ses plus illustres penseurs ; une République qui, parce qu'elle a toujours été prise dans l'étau de puissances adverses et parfois hostiles, a su se façonner une identité propre ; et où les sciences ont pu trouver un terrain de développement favorable alors même que les arts sont souvent restés en rade. Sans complaisance mais avec une évidente affection pour sa ville natale,
L'écriture de Michel Falempin pourrait se caractériser comme une "? introversion ? " littéraire, à savoir une écriture toujours consciente de sa forme, autant que de sa lecture et de ses effets. Une écriture qui se situerait donc toujours déjà par rapport à du texte, et à la clôture propre de son univers littéral. Dans cet univers clôt, la syntaxe et la grammaire concourent à produire un mécanisme de langage d'une précision inouïe, jusqu'à sa nécessaire prise de conscience par le lecteur.