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Le Livre de la pauvreté spirituelle. Ou l'Imitation de la vie pauvre de notre Seigneur Jésus Christ
Tauler Jean ; Noël Edmond-Pierre ; Valléjo Rémy
ARFUYEN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782845901766
«J'estime que cet ouvrage, surtout en raison des beautés de premier ordre qu'il contient, mérite d'être publié»: le 22 avril 1914, Mgr Adam, vicaire général du diocèse de Paris, signe l'imprimatur d'un texte de Jean Tauler à paraître chez Tralin, «libraire-éditeur, 12, rue du Vieux Colombier». Le traducteur de ce texte, qui a voulu rester anonyme, nous est présenté par l'éditeur comme «l'un des prêtres les plus distingués du diocèse de Strasbourg», «chanoine, archiprêtre aussi modeste que savant».Voici alors 40 ans que l'Alsace a été annexée par le Reich allemand et le mystérieux chanoine strasbourgeois n'a pas renoncé à user d'un français raffiné pour faire découvrir à ses contemporains les trésors de la plus haute mystique. Deux mois plus tard, l'attentat de Sarajevo rouvre les anciennes plaies: le 3 août, l'Allemagne déclare la guerre à la France. S'étonnera-t-on si l'édition Tralin du Livre de la pauvreté spirituelle est passée quelque peu inaperçue et si ce texte «de premier ordre» reste aujourd'hui encore inconnu en français? Comme si un sort malin s'acharnait sur cet ouvrage lumineux...De tous les livres parus sous le nom du disciple de Maître Eckhart, Charles Schmidt, l'un de ses meilleurs spécialistes, estimait que ce texte bien structuré et d'une pensée très proche des Sermons «tenait le premier rang parmi les oeuvres authentiques et qu'il devait lui être attribué sans conteste». Bien que contemporains de Tauler, aucun des manuscrits des Sermons n'est autographe. Si ceux du Livre de la pauvreté spirituelle sont plus tardifs (1429 et 1448) et anonymes, il n'empêche que ce texte admirable n'a cessé pendant plus de quatre siècles d'être attribué à Tauler, avant que le P. Denifle, en 1877, ne suscite les doutes.«Aussi bien, concluait le vaillant éditeur de 1914, l'ouvrage dont nous offrons la traduction peut être de qui on voudra: le lecteur jugera s'il est digne ou indigne de Tauler, sous le vocable de qui, par une ancienne habitude, nous le mettons. Pour nous, il suffit que ce livre soit destiné à faire, encore aujourd'hui, quelque bien aux âmes, et cela, nous l'espérons fermement. C'est le seul but que nous ayons en le publiant.» Un siècle plus tard nous n'avons d'autre conviction ni d'autre but.Jean Tauler est né à Strasbourg vers 1300 et mort en 1361 dans cette même ville. Dès quatorze ans, il entre au couvent des dominicains. On ignore s'il est envoyé au studium générale de Cologne où enseigne Maître Eckhart, mais il semble avoir séjourné dans cette ville. On le retrouve à Strasbourg où la plus grande partie de ses sermons s'adressent à des religieuses dominicaines et des béguines, mais aussi à un public de laïcs, les Amis de Dieu.En 1339, Tauler séjourne plusieurs mois à Cologne, où il a l'occasion de mieux connaître la pensée de Maître Eckhart. La même année, le pape Jean XXII frappe Strasbourg d'interdit et les dominicains se réfugient à Bâle: Tauler y demeurera quatre ans. Selon Surius, Tauler se serait également rendu à Groenendael pour y rencontrer Ruysbroeck.Tauler meurt à Strasbourg en 1361, date inscrite sur la pierre tombale conservée en l'église du Temple-Neuf.
Résumé : Petit bonhomme n'est pas plus grand qu'un pouce... Il vit dans une boîte à chaussures sur le parking d'un grand centre commercial. Un jour, Bonhomme voit une affiche publicitaire qui annonce qu'une épreuve est proposée par le Roi : le gagnant obtiendra la main de sa fille, la princesse. Bonhomme relève le défi et remporte l'épreuve. Mais le Roi, fourbe et malhonnête, le fait enfermer au cachot... Il réussira à s'y échapper et rencontrera La Princesse qui a un bien étrange secret... C'est à ses côtés qu'il réussira à destituer le roi tyrannique de son trône et apportera la paix aux habitants du royaume. Cet album d'une grande originalité est à la croisée des chemins, entre conte traditionnel et poésie. L'oralité de la langue et la force des illustrations font des héros de ce récit (le Roi, la Princesse, le Bonhomme, le Bourreau) des personnages universels et atemporels.
Résumé : Le surpoids et l'obésité infantiles sont des problèmes préoccupants de nos sociétés modernes (20 % en surpoids dont 5 % d'obèses). Ce livre s'adresse directement aux parents et leur explique comment leur enfant a progressivement pris du poids. Il permet de mieux comprendre les différentes étapes de la démarche médicale : diagnostic, complications, traitement. Le dernier chapitre envisage les différents traitements médicamenteux qui seront disponibles demain pour contrôler l'appétit. Une liste d'adresses, d'associations et des conseils diététiques (recettes de cuisine faciles à réaliser en famille) sont également proposés au lecteur. L'auteur anime un réseau de médecins qui prennent en charge les problèmes posés par l'obésité. Elle est particulièrement qualifiée pour faire une synthèse des nombreux facteurs responsables de l'obésité et des actions menées pour la combattre.
En plus d'une analyse avec Barbara Hannah (une élève et amie de C.G. Jung), Elisabeth Tauber a été en contact régulier avec Jung, à qui elle confiait ses rêves, ses désarrois intérieurs ou ses difficultés extérieures, comme ses questions brûlantes sur le sens de la vie. Quand elle rencontrait Jung, elle notait dans un journal les échanges qu'ils avaient eus. Tout au long de ce journal se dévoile le parcours d'une femme qui, guidée par Jung, plonge dans l'inconscient et se donne de plus en plus profondément à la transformation. La personnalité de Sabi Tauber (comme on l'appelait) se révèle, mais aussi celle de Jung. Par sa manière très humaine d'accompagner un être, par sa rigueur ou sa bienveillance à lui expliquer l'incompréhensible, il adoucit ses peines et élargit son vécu. Jung ouvre Sabi à l'irrationnel, l'oriente du côté de l'astrologie par exemple, et la fait participer à ses propres recherches sur la synchronicité. Une confiance en la vie, une joie émergent de ce travail intérieur accompli avec Jung, une totalité se compose et se réalise en rassemblant les pièces éparses d'un puzzle. Et cette totalité n'est pas uniquement celle de Sabi, car, se fondant sur les expériences personnelles de Sabi, Jung les universalise ou les relie à l'inconscient collectif, si bien qu'elles en viennent à nous concerner tous.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.