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La création romanesque dans l'oeuvre de Joseph Kessel
Tassel Alain
L'HARMATTAN
40,00 €
Épuisé
EAN :9782738455345
Riche de vingt volumes publiés de 1923 à 1975, estimée par le grand public, l'oeuvre de Joseph Kessel a été longtemps négligée, sinon dépréciée par la critique universitaire. Cet essai, qui s'interroge sur les causes de cette éclipse, vise surtout à introduire le lecteur au coeur de l'univers kesselien, à mieux situer cet écrivain dans notre paysage littéraire. Il définit les sources génératrices de cette oeuvre, comme les foyers autour desquels elle s'organise, et saisit l'importance de la notion de démesure qui tient aussi bien à la personnalité profonde de l'écrivain qu'à la nature de ses textes. Marquant de son empreinte tous les aspects de la production romanesque, la démesure modèle aussi bien la représentation des héros que les configurations fantasmatiques ou les techniques d'écriture. Ce parcours critique épouse une progression conduisant à une intelligence croissante du processus de création. Il s'ouvre sur l'exploration de la dimension référentielle du roman, analyse ensuite la construction et le système des personnages, les modalités de la recherche du bonheur. Il éclaire enfin la poétique de Kessel, c'est-à-dire les principes et les choix esthétiques, les techniques mises en oeuvre pour dépayser, captiver et émouvoir. De cette oeuvre inégale en raison de la récurrence des motifs mélodramatiques et des stéréotypes se détachent notamment Le Tour du malheur, tout imprégné de la frénésie des Années Folles, et, dans un astre registre, Fortune carrée et Les Cavaliers qui font de Kessel l'un des maîtres du roman d'aventures français.
« Voici des souvenirs. Tels qu?ils sont revenus à moi du fond de ma mémoire, je les ai notés et je les présente »: mémorialiste très libre, Henri Bosco a pourtant divisé en sept parties ce recueil d?anciens souvenirs. « Ces premières images » fait revivre des impressions très lointaines d?une petite enfance en Avignon. « Les nocturnes » évoque les figures assez étranges des rodeurs qui battaient alors la campagne où vivait l?enfant. « Même des amours » raconte quelques pittoresques passions d?adolescentes. « Familles » nous rapporte ce que furent les vies aventureuses des parents et des grands-parents de l?auteur. Dans « Un romancier de sept ans », on voit comment Henri Bosco eut alors le désir d?écrire les histoires qu?il s?inventait pour se distraire de sa solitude. « Les annonces de la solitude » nous le montre vivant seul dans son mas provençal, en l?absence de ses parents. « Et pour finir » donne la clé des sentiments religieux de l?auteur à l?automne de ses jours.Ces souvenirs sont nimbés d?une légère brume d?insolite et de merveilleux. Et si certains personnages apparaissent sous un jour tout à fait réaliste, c?est pour mieux laisser entrevoir lesmystères et les secrets dont ils sont dépositaires?
Rarement un genre littéraire n'aura soulevé autant d'interrogations, ni suscité autant de méfiance, au point qu'il est aujourd'hui fort peu considéré, malgré son passé prestigieux. Forme hybride, au croisement de l'Histoire et de la fiction, traversé par des questionnements politiques et idéologiques, agité par des débats poétiques, le roman historique, parce qu'il touche à la délicate question de la représentation du passé, ne saurait être un genre figé, alors même que le problème de ses frontières et de ses caractéristiques ne cesse de se poser : en témoignent entre autres les nombreuses réflexions élaborées par les auteurs eux-mêmes, comme si cette veine romanesque ne pouvait exister sans un appareil théorique destiné à le légitimer. Quelles relations se tissent entre les énoncés fictionnels et les énoncés référentiels ? Quel est le statut du personnage historique ? Quelles sont les incidences des rapports variables entre le temps de la diégèse et le temps de l'écriture sur l'économie et les enjeux de cette forme narrative ? Quelles différentes représentations de l'Histoire en découlent ? Lit-on un roman historique comme tout autre roman ? Ce genre vise-t-il à instruire le lecteur, à l'éclairer sur son présent par le biais d'une série d'analogies, ou le conduit-il à adopter des positions idéologiques à la faveur d'une instrumentalisation du passé ? A toutes ces questions, le présent volume, issu du colloque " Pour une approche narratologique du roman historique ", organisé à l'Université de Nice-Sophia Antipolis en mai 2005, apporte des éléments de réponse qui permettent de dessiner une poétique du roman historique enrichie par la diversité des périodes et des aires culturelles envisagées.
Ce volume réunit les actes du VIIe colloque international consacré à l'oeuvre d'Henri Bosco qui a été organisé à l'université de Nice-Sophia Antipolis, en mai 2011. Le triptyque des "Souvenirs" d'Henri Bosco Un Oubli moins profond (1961), Le Chemin de Monclar (1962), Le Jardin des trinitaires (1966), complété de manière problématique par Mon Compagnon de songes (1967) se présente comme une exploration de l'enfance de l'écrivain, par le biais d'une série de coupes opérées sur une période allant de la naissance à la douzième année.
Julien et Loïs sont frères. Ils s?aiment, ont grandi comme des jumeaux, vivent à Paris à quelques kilomètres l?un de l?autre. Pourtant, depuis deux ans, ils ne se parlent presque plus. Julien, l?aîné, est statisticien : il se projette dans le futur en analysant le comportement des clients d?Endless, une grande compagnie d?assurance. Loïs, le cadet, s?intéresse à l?autre extrémité du Temps : il est archéologue. Tous deux sont épris de vérité : Julien aime la rigueur des chiffres, Loïs les mystères du passé.Mais un jour, Julien disparaît et envoie à Loïs une étrange lettre. Il l?y invite à enquêter sur Endless, secoué par un grave conflit interne?. mais aussi à revisiter leur passé. Une façon, peut-être, pour les deux frères de se retrouver.Petit à petit, le jeu de piste se transforme en piège et Loïs s?interroge. La fraternité n?est-elle pas le plus ambigu des sentiments familiaux ? Un lien sacré, éternel, à l?image des statues mises à nu lors des fouilles ? Un lien sauvage, aussi, qui abrite l?amour passionné comme la cruauté la plus perverse?Notes Biographiques : Fabrice Tassel vit à Paris. Il est le rédacteur adjoint du magazine GQ et également l?auteur de deux romans (Déraison d?État, Denoël, 2012 ; Courir dans la neige, Les Escales, 2017). Il signe avec Les Âmes frères une histoire contemporaine et universelle.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !