Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Une occupation civile. La politique de l'architecture israélienne
Tartakover David
VERDIER
32,45 €
Épuisé
EAN :9782910735845
Ce livre traite de politiques et d?architecture : leurs incidences et leurs influences réciproques.Une occupation civile : la politique de l?architecture israélienne est une collection de documents établis par des architectes israéliens, chercheurs et auteurs qui examinent le rôle de l?architecture israélienne dans le conflit du Moyen Orient. Au travers d?une série d?écrits, cartes et photographies, Une occupation civile démontre comment au cours du siècle dernier, l?architecture et l?urbanisme se sont transformés d?une activité professionnelle banale vers un outil tactique et une arme stratégique. Dès le début du XXe siècle, le mouvement sioniste s?est assimilé à la construction d?une terre d?accueil pour les Juifs sur le sol d?Israël. À partir de l?implantation offensive des Towers, et des villages de Stockade dans les années 30, à travers la planification totale du territoire d?Israël, juste après son indépendance, avec la colonisation des territoires occupés à partir de 1967 et jusqu?à présent. L?architecture israélienne a été un moyen employé pour concrétiser le projet sioniste, autant qu?elle en a affiché les buts utopiques.Le débat politique et professionnel qui a suivi l?interdiction à la vente de la première édition du livre par son éditeur d?origine, l?Association israélienne des architectes unis, a fait la preuve que l?architecture n?est en rien innocente. Si Israël est perçue comme un des laboratoires des plus radicaux de notre temps, les sujets initiés par ce livre doivent être considérés dans une plus large mesure : les politiques de l?architecture israélienne sont les politiques de toute architecture.
Résumé : Tartacover est connu de tous les lecteurs francophones pour son fameux Bréviaire des échecs. Mais ce grand joueur né en 1887 à Rostov sur le Don et qui marqua de son empreinte tous les tournois de l'entre-deux-guerres était aussi un éminent commentateur de ses propres parties... et de celles des autres. A tel point qu'on le surnomma le "champion des journalistes d'échecs". Lire Tartacover, c'est prendre une leçon d'échecs sans s'en apercevoir et également voyager dans cette ambiance des grands tournois d'autrefois où les champions faisaient figure de demi-dieux. Il les fait descendre de leur piédestal avec son humour sans pareil. Il a le génie du verbe et de la formule bien que le français ne soit pas sa langue maternelle. Les remarques faites en passant par ce grand mare de la malice n'altèrent en rien le message pédagogique à cet " ami lecteur " qu'il respectait toujours profondément. Tout comme son pays d'adoption, la France, qu'il adorait.
Cette fois, c'est décidé, je m'y mets ! Mais par où commencer ?..." Les ouvrages consacrés à l'étude des échecs sont nombreux mais le plus souvent parfaitement hermétiques pour le profane. Synthétique, Le Bréviaire des échecs expose les principes fondamentaux du jeu d'échecs, puis décompose les trois grands types d'ouvertures qui conditionnent le style des parties : débuts ouverts, semi-ouverts, fermés. Milieux de parties et finales sont ensuite développés à l'aide de nombreux exemples illustrés. Enfin, un chapitre permet d'aborder la résolution de problèmes. Clair, complet, le manuel du grand maître international Xavier Tartakover reste LE grand classique, l'ouvrage de base le plus régulièrement conseillé au joueur novice ; un livre accessible, rédigé dans une langue pleine de poésie, une référence fidèle à l'esprit même du jeu d'échecs. A compléter, pour mettre toutes les armes de son côté, par Les Echecs, de Frits Van Seters. --Raphaël Segerer
Dans un Paris dévasté par une catastrophe (accident nucléaire, cataclysme naturel, guerre de religion ?), un groupe de jeunes gens arpentent les rues, tentent de survivre en mangeant ce qu'ils trouvent, chantent des airs de John Holiways et fuient la violence de leurs ennemis en cherchant un ailleurs. Car ce monde en lambeaux, il s'agit malgré tout de l'habiter, de s'y vêtir et d'y trouver des raisons d'espérer. Comment tenir ? Comment trouver en soi de quoi réjouir la vie quand tout a sombré? Ce sont les questions que se posent, avec humour et cruauté, les protagonistes de cette aventure.
Voici l'histoire d'un homme sur une île déserte, élevé sans père ni mère, qui découvre par sa raison seule la vérité de l'univers entier, puis qui rencontre un autre homme, religieux mais sagace, venu d'une terre voisine. Une "sorte de Robinson psychologique", écrivait Ernest Renan à propos du livre. Ecrit en arabe au XIIe siècle par le penseur andalou Ibn Tufayl, né à Guadix, Vivant fils d'Eveillé est un chef-d'oeuvre de la philosophie. Il dévoile sous la forme d'un conte les secrets de la "sagesse orientale". Traduit en latin en 1671, il connaîtra un immense succès dans l'Europe des lettres. Jean-Baptiste Brenet en propose ici une adaptation qui donne la parole au personnage principal." Préface de Kamel Daoud.
Histoire(s) du cinéma de Jean-Luc Godard est une oeuvre monumentale, sans équivalent au cinéma, dans l'histoire de l'art et même dans les manières d'écrire l'Histoire. Le cinéma y apparaît enfin tel qu'il est : la forme d'art majeure du XXe siècle et son centre, au-delà du spectacle divertissant pour lequel on le tient généralement et même de l'objet d'amour particulier des cinéphiles. "Le cinéma a fait exister le XXe siècle", il en a été la fabrique. A l'écoute de ce qui est à l'oeuvre dans Histoire(s) du cinéma, ce dialogue, entre le créateur et le critique, est une approche esthétique, philosophique et historique de ses conditions de possibilités : le cinéma dans le siècle et le siècle dans le cinéma, impliquant le tout de l'homme du XXe — de l'imaginaire des salles obscures, de l'horreur réelle des désastres, aux tentatives de rédemption par l'art.
Il y a d'un côté le colosse unijambiste et alcoolique, et tout ce qui va avec : violence conjugale, comportement irrationnel, tragi-comédie du quotidien, un « gros déglingo », dit sa fille, un vrai punk avant l'heure. Il y a de l'autre le lecteur autodidacte de spiritualité orientale, à la sensibilité artistique empêchée, déposant chaque soir un tendre baiser sur le portrait pixellisé de feue son épouse ; mon père, dit sa fille, qu'elle seule semble voir sous les apparences du premier. Il y a enfin une maison, à Carrières-sous-Poissy et un monde anciennement rural et ouvrier. De cette maison, il va bien falloir faire quelque chose à la mort de ce père Janus, colosse fragile à double face. Capharnaüm invraisemblable, caverne d'Ali-Baba, la maison délabrée devient un réseau infini de signes et de souvenirs pour sa fille qui décide de trier méthodiquement ses affaires. Que disent d'un père ces recueils de haïkus, auxquels des feuilles d'érable ou de papier hygiénique font office de marque-page ? Même elle, sa fille, la narratrice, peine à déceler une cohérence dans ce chaos. Et puis, un jour, comme venue du passé, et parlant d'outre-tombe, une lettre arrive, qui dit toute la vérité sur ce père aimé auquel, malgré la distance sociale, sa fille ressemble tant.Notes Biographiques : Née en 1974 en banlieue parisienne, Anne Pauly vit et travaille à Paris. Avant que j'oublie est son premier roman.