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J.H. Newman éducateur
Tardivel Fernande
BEAUCHESNE
36,00 €
Épuisé
EAN :9782701004532
La vie et les oeuvres de J. H. Newman ont suscité de nombreux et importants travaux. L'étude de l'homme lui-même a servi de thème à plusieurs ouvrages ; on a cherché à discerner dans son tempérament la raison de l'originalité de son ?uvre ou de l'étendue de son influence ; ailleurs on nous a fait connaitre l'historien, le philosophe, le théologien, mais de tous ces Newman divers, l'éducateur est resté le plus ignoré. Cette constatation fut le point de départ de la présente étude. Or l'éducation, cette activité privilégiée, a si bien été le centre même de la vie de Newman, qu'à elle nous devons non seulement un de ses chefs-d'?uvre les plus achevés, (malheureusement trop peu connu de ceux qui se réclament du Newman du Développement ou de l'Assentiment, voire de celui de l'Apologia), mais presque toutes ses ?uvres. Il n'a que bien rarement, peut-être jamais, écrit pour écrire ; il a écrit pour enseigner, et à son âme d'éducateur est dû le caractère particulier de son oeuvre.
Résumé : De la condition faite à la Terre à la condition faite aux femmes ; Du sort réservé à l'enfant au sort réservé aux chrétiens d'Orient ; Du devenir de la foi au devenir des migrants ; "Tout est lié", nous avertit Emilie Tardivel à la suite du pape François. Comment donner sens au tumulte de l'actualité, au tourbillon du quotidien ? Comment éclairer d'une parole spirituelle l'air du temps sans s'y plier ? Ces chroniques d'écologie intégrale font le tour d'une année. Elles dévoilent, à travers quarante événements, comment le combat pour la vie, l'option préférentielle pour les pauvres et la protection de la nature procèdent d'une même sagesse. Un exercice sans guimauve et sans fiel. Un exercice engagé. Un exercice d'Eglise.
Résumé : Avec Carte blanche, Emilie Tardivel offre un décryptage politique et spirituel de l'actualité. Voici une trentaine de chroniques qui balaient un an d'événements, des attentats de novembre 2015 au Brexit, en passant par la conciliation du pape François et du patriarche Cyrille, la loi El Khomri, l'Euro 2016 ou encore la fusillade du 12 juin à Orlando. Sans préjugés et sans concession, Emilie Tardivel, à la lumière de l'Evangile et de l'écologie intégrale, montre la dimension transcendante des événements qui ont jalonné notre vie collective. Un outil indispensable pour comprendre avec intelligence le monde qui nous entoure.
Le "Café des Oiseaux" débute comme un thriller politique. L'auteure raconte l'histoire vraie de Bernard Ferri, un jeune homme des années 60, idéaliste et solidaire des luttes de son époque. Anifranquiste, il est arrêté à Valencia, jugé pour acte de terrorisme et condamné à une longue peine de prison. Il écrit...à sa mère jusqu'à sa libération à l'été 66, obtenue de haute lutte grâce aux soutiens venus de tous bords. Carabanchel, Càceres, Valladolid, trois prisons et presque 4 ans de son existence. Une autre vie commence, bientôt se sera Mai 68, l'engagement dans les luttes syndicale et la réflexion collective sur le rôle de l'enseignant révolutionnaire dans les collèges puis lycées de l'enseignement technique. Et puis la joie de vivre, le goût des amitiés fortes et partagés dans les grandes virées à moto et la découverte de l'escalade, une autre forme d'engagement qui implique le corps enfin libre de se mouvoir à sa guise. Et l'amour avec l'auteure de ce récit qui n'a rien oublié de ce jeune homme " à la pureté farouche". A travers lui, elle rend hommage à toute une génération ardente et à ceux, qui, ayant eu la chance de vieillir , ne se sont pas reniés.
Résumé : "Tout pouvoir vient de Dieu" signifie non pas que toute autorité dispose d?un pouvoir divin mais que le fondement de cette autorité est invisible. Ce que saint Paul dénonce, c?est la confusion de ce fondement avec ces modes de sa manifestation. "Tout pouvoir vient de Dieu" renvoie dos à dos dans aussi bien une conception de l?autorité politique qui dériverait son pouvoir du "sacré" attaché à la personne de l?empereur (ou plus tard du monarque) comme à son fondement, que celle qui la fait dériver du peuple. Voilà pourquoi les chrétiens obéissent aux lois de la Cité et se soumettent aux autorités : parce que l?autorité politique manifeste ce fondement (toujours caché). Quand les lois de ce pouvoir vont à l?encontre du Logos (et donc du Bien commun), les chrétiens ne s?opposent pas au pouvoir comme un corps politique mais rappellent aux gouvernants que leur pouvoir ne repose pas sur eux mais sur Dieu ? le Logos, c?est-à-dire la Raison, à laquelle tous les hommes participent par leur propre raison. Le livre prend notamment l?exemple que donnent les Pères apologistes : Justin, Tertullien, puis Augustin, dont la Cité de Dieu s?inscrit dans le sillage des grandes apologies. En ce sens, il n?y a pas deux cités (des hommes et de Dieu), mais une seule, et c?est la mission ? critique ? des chrétiens (comme citoyens et non pas comme un contre pouvoir) de rappeler ce fondement invisible du pouvoir quand la Cité s?en affranchit. Un livre de discernement capital aujourd?hui.
La montée de l'incroyance et de l'athéisme, l'abondance de la littérature du désespoir et du cynisme ont stimulé les croyants à redécouvrir combien leur foi est la semence d'un enthousiasme humain absolument original. Bien plus, par une curieuse convergence, la réflexion philosophique, l'inquiétude théologique, la contestation politique de la religion et le renouveau de la pensée catholique suscité par le dernier concile posent dans des perspectives nouvelles la question du sens de l'espérance chrétienne. Fernand Dumont établit les préalables à une théologie de l'espérance. Michel M. Campbell analyse la tentation de l'espérance dans quelques oeuvres contemporaines. Roger Lapointe recherche, à partir de la parodie du mot Bloomusalem, le sens du langage de l'espérance Jean Richard définit l'espérance à l'époque de la "mort de Dieu" . André Myre situe l'espérance et le royaume de Dieu dans l'Ecriture. Jean-Marc Dufort évoque l'espérance tradition liturgique. André Naud, en conclusion, dégage les espérances séculières à Vatican II. De propos délibéré, ces pages présentent, non pas seulement une étude collective sur un thème donné, mais une recherche sur la méthode prendre pour l'aborder et, par même, esquissent l'amorce d'un renouveau de la démarche et du regard théologiques. a donc semblé opportun et d'un intérêt certain de publier ces recherches de la Société canadienne Théologie dans collection Le Point Théologique, dirigée par Charles KANNENGIESSER.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)
Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen. A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939;1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, comble donc un vide et est devenue rapidement le "classique" français d'Hébreu, comme l'est devenue en grec l'Initiation au grec du Nouveau Testament de J.W. Wenham. Cette nouvelle édition revue et corrigée a été organisée, réalisée, en commun, par Les Sessions de Langues Bibliques. Les hébraïsants francophones, qui sont nombreux, sauront, sans nul doute, en tirer le meilleur parti.