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THEATRE. Tome 2, Poèmes à jouer
Tardieu Jean
GALLIMARD
17,80 €
Épuisé
EAN :9782070261994
Dans les dix-sept esquisses dramatiques du Théâtre de chambre (récemment réédité), Tardieu avait, en quelque sorte, cerné de pointillés le renouvellement des formes scéniques et du langage théâtral, tel qu'il l'avait lui-même pressenti et amorcé vingt ans auparavant. Farces, parodies, poèmes ou cauchemars, ces brèves pièces, sous un aspect à la fois étrange et presque enfantin, allaient plus qu'il n'avait paru tout d'abord. Les théâtres de recherche et les troupes de jeunes ne s'y sont pas trompés qui, de plus en plus nombreux, traduisent et jouent ses oeuvres dans le monde entier.Un peu plus tard, si Tardieu intitulait le deuxième volume de son Théâtre: Poèmes à jouer, c'est qu'à la faveur de l"" alibi "poétique, il faisait un pas de plus sur sa propre lancée, surtout dans l'ABC de noter vie, Rythmes à trois temps, Une voix sans personne: des" arguments ", des" thèmes "(mais non des" sujets ") diversement associés se substituaient de plus en plus aux évènements, à la" trame ", à l" "intrigue". Ce n'était pas là seulement, de sa part, une volonté d'abstraction, mais plutôt la poursuite d'une nouvelle sorte de structure, non moins stricte et non moins exigeante que celle du théâtre traditionnel.La présente réédition des Poèmes à jouer a été revue et augmentée de pièces de même venue (mais d'inégale longueur). On y trouve un court monologue qui est, en fait, un "crescendo" vocal: Malédictions d'une furie, un oratorio lyrique dont le thème central est la dialectique entre l'immobilité et la mobilité: Des arbres et des hommes, enfin un dialogue:Trois personnes entrées dans les tableaux, où, comme dans ses Portes de toile, Jean Tardieu cherche à évoquer l'univers poétique de trois grands peintres d'aujourd'hui, aussi différents que possible: Braque, Chagall, Miro.
Ce petit livre, constitué de quatre nouvelles (ou poèmes?) symboliques, mérite de figurer au premier rang des bibliothèques, auprès de Nerval ou de Borges. On ne sait trop ce qu'il a de plus admirable: la splendide énergie de ses phrases labyrinthiques, enveloppantes comme des phrases de rêve, ou l'éclat d'une imagination jamais à court de formes imprévues et inquiétantes, ou encore une réflexion sur l'envers et l'endroit, le possible et l'impossible, le clair et le sombre, dont l'identité s'affirme tout naturellement."Ce qui est contradictoire devient le même", dit Jean Tardieu dont les monstres mentaux recèlent des secrets de faste, d'humour et d'énormité." Lionel Ray
La cité sans sommeil (Fiction fantastique, en trois tableaux), Le petit voleur (Rêve de banlieue, en deux actes), Pénombre et chuchotements (Mélodrame à voix basse, en un acte), L'épouvantail (Monologue de plein air) sont suivis d'une farce brève inédite. Telles sont les oeuvres à la fois atroces et drolatiques conviant le lecteur à l'univers singulier d'un des plus cruels et plus audacieux poètes de notre temps. L'humour y est grinçant, soutenu et comme irradié par un défi lancé en permanence à la créature humaine avec ses émotions, ses rages, ses lâchetés et, par-dessus tout, ses révoltes en face d'une société que l'époque, abominablement, lui impose.
La tentation est grande, pour un apprenti dramaturge, d'aborder le théâtre par ses moyens plutôt que par ses fins, de s'intéresser à l'"objet scénique" plus encore qu'au "sujet"" de la pièce, de commencer chaque fois par un prétexte formel et de s'efforcer ensuite, mais ensuite seulement, de faire entrer dans ce cadre les significations et les valeurs, bref de chercher l'humain par et à travers le rituel. En effet, personnages et situations, lumières et ténèbres, murmures, sourires, soupirs et cris, tout ce jeu de cache-cache dans les corridors de mes songes ne me semblait avoir d'autre raison d'être que de justifier un parti pris rigoureusement et exclusivement esthétique". Jean Tardieu.
De la poésie la plus grave à l'humour le plus débridé, cet écrivain aux multiples facettes ne cesse de nous surprendre.Pourtant, d'après un de ses commentateurs, "il n'y a qu'un seul Tardieu, qui rit ou qui pleure des mêmes angoisses fondamentales".Cet ouvrage regroupe quelques-unes de ses oeuvres de théâtre le plus fréquemment représentées en France et ailleurs et correspond à une volonté initiale de l'auteur.Sous le titre La comédie du langage (un de ses thèmes favoris) on retrouve ici huit pièces brèves ou longues, comiques ou non, depuis le célèbre Un mot pour un autre jusqu'à Une soirée en Provence, récemment représentée avec succès au Théâtre Renaud-Barrault.La deuxième partie du recueil: La triple mort du client réunit trois pièces, elles aussi très souvent jouées, où le même personnage évolue entre le burlesque et le tragique, ce qui fait dire à son ami Jacques Réda: "Il y a de la magie dans la métamorphose délibérée de Tardieu".
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.