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Fondements de la sémiotique existentielle
Tarasti Eero ; Csinidis Jean-Laurent
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782296095588
La sémiotique existentielle constitue une nouvelle théorie et approche philosophique de l'étude des signes et de la communication. Ses racines se situent dans la sémiotique classique, de la pensée de Claude Lévi-Strauss à l'École de Paris avec Algirdas Julien Greimas. Néanmoins, leur héritage a été relu et revalorisé à la lumière de la tradition philosophique allemande et " existentielle " de Kant, Hegel, Kierkegaard, Husserl, Heidegger, Jaspers, Hannah Arendt, Gabriel Marcel et Jean-Paul Sartre. Les signes y sont étudiés dans leur mouvement et devenir. Cette théorie lance des notions comme le Dasein, la transcendance et l'étude des signes, dont on découvre ici des catégories nouvelles comme les pré-signes, les actes-signes, les post-signes, les trans-signes, les géno- et phéno-signes, les quasi-signes entre autres. Au cours des dernières années, la sémiotique existentielle a suscité beaucoup d'intérêt, d'enthousiasme et de débats entre les savants à travers le monde. Des symposiums et des séminaires lui ont été dédiés à Aix-en-Provence, Paris, Vilnius entre autres, et dernièrement, lors du Congrès mondial de l'IASS en 2007 à Helsinki et Imatra, en Finlande.
Tarasti Eero ; Kuusimäki Mikko ; Jacono Jean-Marie
Jarru fait la connaissance d'une vieille dame russe, prénommée Sandra, qui habite dans le voisinage. Elle écrit un roman sur sa vie. Jarru, au chômage, devient alors son secrétaire. Il transcrit ce qu'elle a enregistré. Son récit commence en août 1939 dans un manoir estonien, la Villa Nevski, où une grande famille se rassemble pour un dîner traditionnel de fin d'été. Elle comprend des menbres venus de nombreux pays d'Europe...
Cet ouvrage pose le problème de l'individualité spirituelle de la nation camerounaise et de l'idiosyncrasie du Camerounais dans sa pluridimensionnalité, à travers l'examen d'un certain nombre de traits caractéristiques. Il est lourd de vérités humaines et de réalités camerounaises. Il nous promène dans les méandres de l'espace public, de la mort, de la mendicité, de la friperie matérielle et humaine, du sexe, et des tontines, en tant qu'instruments plurivoques au service de la réalisation manichéenne des citoyens. Mais en même temps, ce livre va au-delà de la simple observation critique, car il nous invite, implicitement ou explicitement, à l'introspection, à une prise de conscience de nos tares, et à un changement radical de nos mentalités. Il s'agit par conséquent d'un authentique ouvrage d'éducation à la citoyenneté. C'est donc à juste titre qu'il peut être considéré comme une thérapie du "tempéramental".
Tarasti Eero ; Csinidis Jean-Laurent ; Rousselot M
La musique s'invite au sein de notre existence, dans notre subjectivité la plus intime. Elle est ainsi un champ privilégié d'exploration pour la sémiotique existentielle, horizon musicologique nouveau développé par Eero Tarasti. Cette théorie s'enracine dans la sémiotique classique (Claude Lévi-Strauss, Algirdas Julien Greimas), relue et transfigurée par la philosophie allemande et existentielle (Kant, Hegel, Kierkegaard, Heidegger...), et dans une moindre mesure, par la philosophie française (Sartre, Ricoeur). Utilisant cette méthode sémiotique moderne comme support d'analyse, l'ouvrage cherche à expliquer pourquoi les grands compositeurs de notre tradition occidentale (Mozart, Beethoven, Brahms, Schumann, Wagner...) fascinent toujours autant les auditeurs et musiciens du monde entier.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.