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Tables et festins. L'hospitalité dans la peinture flamande et hollandaise et la bande dessinée
Tapié Alain ; Samain Nathalie ; Duvanel Philippe ;
GLENAT
25,10 €
Épuisé
EAN :9782344010730
La prochaine exposition organisée par le fonds Glénat se déploiera en une trentaine de chefs-d'?uvre flamands et hollandais du xviie siècle, issus de la collection de la Fondation Glénat, de collections privées et de grands musées européens, auxquelles feront écho autant de créations d'auteurs de bande dessinée réalisées pour l'occasion.Les natures mortes, ou plutôt ces " vies tranquilles " comme on les appelle en anglais, en allemand ou en flamand, se présentent dans la peinture flamande et hollandaise, dès la fin du xvie siècle, comme des tables tantôt débordant joyeusement de mets, tantôt proposant un repas des plus frugal. Présents dans les pièces d'accueil et de réception, ces tableaux sont comme des offrandes symboliques données, en signe d'hospitalité, aux visiteurs de passage, mais aussi aux familiers et aux habitants de la demeure. Dépouillés ou flamboyants, ils révèlent l'identité culturelle, matérielle et spirituelle du foyer artistique où ils ont vu le jour. La richesse des tables de la Flandre catholique contraste ainsi avec les repas maigres de la Hollande protestante.À ces ?uvres du xviie siècle répondront une trentaine de créations d'auteurs de bande dessinée, qui interprètent, chacun à leur manière, le thème de l'hospitalité, de la collation et du festin. Il pourra s'agir de tableaux, de planches de bande dessinée comme d'installations. Parmi les auteurs présents : Christophe Chabouté, Jacques de Loustal, Jost Swarte, Herr Seele, Francis Masse, Dimitri Planchon, Lorenzo Mattotti, Julie Maroh, Florence Cestac, Étienne Lecroart, Miles Hyman et bien d'autres encore.Le catalogue présente non seulement l'ensemble des ?uvres exposées, mais il comporte aussi de nombreux articles signés par des spécialistes du sujet, dont Jean-Robert Pitte, membre de l'Académie des Sciences morales et politiques. Plus qu'un catalogue d'exposition, un beau livre sur la gastronomie et l'art de recevoir d'hier et d'aujourd'hui.
Lors de la première édition de ce livre, le mot " baroque " faisait fureur et était employé par tous, sans discernement, pour désigner des réalités parfois bien éloignées les unes des autres. Ne cédant au courant que pour le circonscrire, Victor L. Tapié s'attachait à doter d'un contenu historique précis cette notion que le caprice mondain et la mode littéraire avaient rendue inutilisable et suspecte. Analysés par l'auteur dans leurs composantes économiques, sociales et spirituelles, " baroque " et " classicisme " prenaient chair et vie. Depuis, cette brillante synthèse est devenue un classique, dont la lecture est indispensable à qui veut comprendre l'avènement de l'Europe moderne.
Résumé : Créée en 1992 à l'initiative du Conseil Régional de Basse-Normandie et de partenaires privés et du conservateur du musée des Beaux-Arts de Caen, la collection Peindre en Normandie se trouve aujourd'hui riche de plus de cent quatre-vingt tableaux de façon unique artistes célèbres et peintres méconnus Créée en 1992 à l'initiative du Conseil Régional de Basse-Normandie et de partenaires privés et du conservateur du musée des Beaux-Arts de Caen, la collection Peindre en Normandie se trouve aujourd'hui riche de plus de cent quatre-vingt tableaux et réunit de façon unique artistes célèbres et peintres méconnus autour de la représentation de la Normandie à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Honfleur, Le Havre et plus tard Rouen, ces noms symbolisent des moments d'intense création et d'échanges autour de grandes innovations qui nourrissent la peinture de paysage dans cette région marquée par l'influence de l'aquarelle anglaise, lieu d'un dialogue expressif entre physique de la nature et physique de la peinture. De Monet à Jongkind, de Lebourg à Delattre, de Marquet à Dufy, ce sont autant de rencontres qui pendant plus d'un siècle ont conféré à la Normandie l'image emblématique d'une peinture dépouillée de toute velléité littéraire. Le tire de la collection dit assez bien qu'elle représente un chemin de traverse dans ce phénoménal territoire qu'est la Normandie des rivages et des campagnes, à la fin du XIXe siècle. Inscrits dans la continuité du naturalisme romantique et de la fonction méditative du paysage, les tableaux recueillis s'attachent à faire valoir la part méconnue, réservée, parfois secrète, des influences du pays sur la peinture, moins spectaculaire et mondaine que celle des sites achalandés. De Corot à Boudin se révèle l'impressionnisme gris et de Signac à Louvrier, le colorisme nacré. Ce cabinet de peinture réunit exceptionnellement l'ensemble des oeuvres de la collection selon un parcours associant physique et topographie et qui, partant des rencontres de la ferme Saint-Siméon, s'attarde sur les bords de mer et la notion de villégiature pour se poursuivre le long de la Seine et se conclure sur le pays intérieur, dans la pleine terre normande.
Résumé : Jean est le plus bel homme que j'aie jamais vu. Grand, blond, sportif, rieur, entouré d'amis, toujours prêt à mesurer sa force à la lutte ou à la course sur les plages désertes de l'Océan. Comment, après l'avoir côtoyé pendant des années, pourrais-je ne pas aimer les hommes ? Mais aussi, hélas, comment pourrais-je en aimer un autre ? Il le faudra bien, pourtant, puisque Jean est mon père.
Tapié Alain ; Mathieu Marianne ; Carolis Patrick d
Le musée Marmottan Monet organise, du 27 février au 5 juillet 2020, une exposition intitulée Cezanne et les maîtres. Rêve d'Italie. Pour la première fois, le travail de l'Aixois sera mis en regard de chefs-d'oeuvre des grands maîtres italiens du XVIe au XXe siècle. Ainsi une remarquable sélection de toiles de Cezanne, parmi lesquelles l'iconique Montagne Sainte-Victoire, les incontournables Pastorale et natures mortes, fera face à un rare ensemble de peintures anciennes signées Tintoret, Bassano, le Greco, Giordano, Poussin, Rosa, Munari et, pour les modernes, Boccioni, Carrà, Rosai, Sironi, Soffici, Pirandello ou encore Morandi. Cette manifestation inédite a reçu le soutien exceptionnel de quarante-trois prêteurs : collections particulières ainsi que musées français, canadien, américains, suisse, allemand, écossais, espagnol, japonais et, bien sûr, italiens ont permis de réunir une soixantaine de toiles. Venues du monde entier, ces oeuvres mettent en lumière l'importance de la culture latine dans l'art de Cézanne et la manière dont l'Aixois s'est nourri de l'exemple de ses illustres prédécesseurs pour asseoir une peinture "nouvelle". Elles illustrent également l'influence qu'a exercée à son tour le Français sur les artistes du Novecento.
Résumé : Le commandant Spandam a donné l'ordre d'exterminer Luffy et ses camarades, lesquels viennent de pénétrer dans la tour judiciaire ! Réussiront-ils à se débarrasser des agents du CP9 et à sauver Robin ?! L'affrontement entre l'équipage de Chapeau de paille et le CP9 est sur le point de commencer ! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Olympe. La guerre contre les Titans vient de s'achever. Mais l'euphorie de la victoire laisse vite place à l'ennui, et les dieux ont besoin de se trouver une nouvelle occupation. Aussi Zeus a l'idée d'une source de divertissement infinie, en constante évolution : la vie ! Il charge le Titan Prométhée de sa conception en créant l'harmonie sur ce nouveau monde à sa disposition. Mais très vite, Prométhée imagine une espèce qui dépasserait toutes les autres. Une espèce à qui il donnerait un pouvoir rivalisant avec celui des dieux. Quitte à s'attirer les foudres de Zeus...Symbole de l'apport de la connaissance aux hommes, Prométhée est l'un des mythes fondateurs de la civilisation européenne, et probablement celui dont on retrouve le plus de versions équivalentes chez les autres peuples. Il semblait inévitable qu'il inaugure cette collection des grands mythes grecs en bande dessinée.
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
La mort attend tous ceux qui croisent son regard Acrisios, roi d'Argo, est dans la tourmente. Les oracles lui prédisent que c'est le petit-fils qu'il attend désespérément qui signera sa perte. Après avoir enfermé Danaé, sa propre fille, dans un cachot aux murs de bronze, il décide de la livrer elle et Persée, le fils qu'elle a eu avec Zeus, aux périls de l'océan. Condamnés à une mort certaine, ils sont recueillis sur les rivages de l'île de Sériphos. Ici, le roi Polydecte est subjugué par la beauté de Danaé et, bien qu'elle s'obstine à refuser ses avances, celui-ci multiplie les assauts pour la conquérir. Agacé par son insistance et piqué dans son orgueil, Persée, devenu adulte, décide de le défier lors d'un banquet. Il promet de lui rapporter comme butin la tête de Méduse, la plus redoutable des soeurs Gorgones. Celle qui peut pétrifier quiconque croise son regard... Célèbre pour avoir inspiré au cinéma Le Choc des titans de Desmond Davis (ainsi que le remake de Louis Leterrier de 2010), le mythe de Persée trouve enfin en BD l'adaptation fidèle qu'il mérite !?