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Emeutes urbaines : Le retour du politique. 5
Bigo Didier
L'HARMATTAN
14,25 €
Épuisé
EAN :9782738415134
Les grands mouvements de contestation qui ont touché quasi-simultanément l'Europe centrale et orientale puis l'URSS, l'Afrique subsaharienne et l'Afrique australe, sont venus s'ajouter à ceux que connaissaient déjà l'Amérique latine, le sous-continent indien et le Maghreb-Machreq. Les années 1989, 1990 et 1991 auront donc été celles de la multiplication à l'échelle mondiale des contestations populaires ouvertes contre des pouvoirs en mal de légitimité. Les événements de 1989 obligent à se poser la question de la simultanéité des "vagues" de contestation et à ne pas envisager ces dernières uniquement comme des séries de coïncidences ou même, comme des réactions en chaine des politiques d'Etats, après l'effondrement soviétique et les transformations géopolitiques subséquentes. Il semble que le contexte mondial où la transnationalisation joue à plein, où la médiatisation réduit les temps de réaction et favorise les mécanismes mimétiques, produise certains effets analysables en terme de stratégies d'acteurs et de contraintes structurelles supplémentaires dépassant le cadre national et s'imposant aux contestataires comme aux dirigeants. L'ambition de ce numéro est d'essayer d'apporter quelques éclaircissements sur ce phénomène crucial de la transnationalisation de la contestation.
Bigo Didier ; Mitsilegas Valsamis ; Bruggeman Will
This collective volume gathers a series of security-related briefing notes. In analysing the conceptual frame and several operational aspects of the EU Justice and Home Affairs policies, the contributors address the issue of the current state of democratic control in the law enforcement realm. The insights they offer us into the many different stakes lying beneath the design and implementation of present European security policies thus go together with recommendations as to how to protect security while enhancing accountability.
Ce numéro de Cultures & Conflits est particulier à double titre. Contrairement à nos habitudes, il ne s'agit pas d'un numéro thématique. Il regroupe des articles qui nous ont été envoyés séparément. Il ne faut donc pas y chercher une cohérence de problématique, même si un fil directeur relie plusieurs textes : celui des enjeux de protection des données au regard du développement des pratiques de surveillance et de renseignement à l'échelle transnationale. Ces articles rejoignent donc les analyses publiées dans les numéros 64 " Identifier et surveiller " (2006) et 68 " Circulation et archipel de l'exception " (2007). Et ils anticipent sur le numéro 76, qui portera sur les incidences de l'échange des données au niveau transnational pour les individus qui en sont la cible. Ce numéro est en outre un numéro de transition. L'équipe de rédaction a été remaniée, qui voit l'arrivée de nouveaux rédacteurs et d'un secrétariat de rédaction resserré. Ce dernier changement n'est pas sans lien avec la décision de différents ministères de ce gouvernement de couper les sources de financement des revues de sciences sociales, en particulier les plus critiques. Cultures & Conflits, qui va bientôt fêter ses vingt ans, aura besoin de l'enthousiasme et du soutien de tous ses lecteurs pour préserver les conditions d'un échange d'idées véritablement pluraliste et contradictoire dont la recherche universitaire a besoin.
Les études critiques de sécurité n'ont pas échappé au regain d'intérêt pour la méthodologie qui a déferlé ces dernières années sur les Relations Internationales en particulier et les sciences sociales en général. Existe-t-il une approche méthodologique spécifique répondant aux impératifs critiques de ces études ? Ce numéro de Cultures & Conflits vise à ouvrir un espace de dialogue sur les pratiques méthodologiques à l'épreuve du réel et les "bricolages méthodologiques" comme source, obstacle et espace pour le développement d'une critique affinée, assurée et engagée au sein des études de sécurité.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.