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La reproduction sociale de santé. Inégalités de santé : responsabilités individuelle ou destinée soc
Tanti-Hardouin Nicolas
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343187013
Si la reproduction sociale par l'école a fait l'objet depuis longtemps d'importantes analyses, la reproduction sociale par la santé est très peu évoquée. Le sujet paraît même tabou tant le biomédical domine expliquant les inégalités de santé par le génétique. Récemment, en Santé publique, on ose poser la question de savoir si la construction de la santé et les inégalités réelles qui en découlent sont du ressort de la responsabilité individuelle de chacun ou déterminées par le destin social (les circonstances de la vie selon certains chercheurs) Cet essai s'inscrit dans une vision déterministe de la production de santé sans ignorer pour autant les marges de liberté des comportements à risques. Pour cela, il passe en revue les différentes étapes de la vie de chacun (enfance, adolescence, âge adulte). Le résultat est sidérant : la reproduction sociale de santé de génération en génération est une réalité de la démocratie sanitaire. On touche là à la pire des injustices puisque les causes sont sociales. Cela représente un double défi à la Santé publique comme instrument d'égalisation des chances en santé et à la démocratie sociale comme moyen de lutte contre les injustices.
Alors que les crises économiques se succèdent dans la durée, il y a une histoire des crises sociales qu'on n'écrit jamais : celle de leur impact sur la santé des populations. L'austérité économique approfondit les inégalités de santé, la tendance du taux de suicide et le renoncement aux soins. Les logiques sociales de l'exclusion et de la pauvreté s'inscrivent dans les corps. Qu'en est-il des crises économiques, surtout lorsqu'elles durent ? En cette période de crise, l'on observe une augmentation significative des inégalités sociales de santé, une hausse des taux de suicide et une accentuation du renoncement aux soins. Ce dernier élément se traduit par une dégradation de l'état de santé des populations fragilisées et accentue l'injustice sociale. Plus que jamais, les politiques d'austérité ont un impact sur les choix de santé : c'est une dimension des crises qu'on tend à ignorer.
Des pas à pas pour les recettes de base et apprendre à décorer les cake pops et 60 recettes gourmandes : Des cake pops simples et élégants pour les jours de fête : Saint-Valentin Mariage Noël Des cake pops extravagants et ludiques pour étonner et réjouirpetits et grands : Bonhommes de neige Fantômes Coccinelles Voitures Clowns
Résumé : "Il avait reçu une balle dans l'abdomen. Son pelage, ou ce qu'il en restait, était touffu et lustré, dans la gamme des roux. Ses longs doigts minces agrippaient le vide. Sa tête ressemblait à un masque noir aux traits tirés. Quand Miss Waldron lui effleura la queue, il lui planta brusquement les crocs dans le bras." Onze contes cruels où l'animal omniprésent nous rappelle à nos instincts les plus archaïques. Le croqueur y finit parfois croqué et la bête n'est pas toujours celle que l'on croit. Les animaux du zoo donnent des leçons d'humanité à leurs gardiens. Le muséum d'histoire naturelle abrite d'étranges prédateurs, depuis l'ours empaillé harceleur jusqu'au tueur mafieux en mission spéciale. Et la jungle africaine permet à un bel ange d'assouvir son penchant pour les primates en tout genre. Ces récits sont autant de miroirs tendus à l'être humain avec ses fêlures, ses ambivalences et surtout sa peur de lui-même. Hannah Tinti nous entraîne dans son bestiaire avec un humour féroce et un vrai talent de conteuse.
A douze ans, Ren le manchot n'a connu que l'orphelinat et, tout en rêvant d'une famille, appréhende les dangers du monde extérieur. Voici que survient Benjamin Nab, qui se prétend son grand frère et le prend sous son aile. Mais dit-il la vérité? Du jour au lendemain, Ren se retrouve plongé dans une cour des Miracles, un monde de voleurs, de marginaux, de grands escrocs et de nantis maléfiques. Parmi les villes minières et les ports baleiniers de Nouvelle-Angleterre, il ne cesse de vouloir percer le mystère de ses origines... Hannah Tinti ressuscite ici, avec vigueur et malice, l'Amérique du dix-neuvième siècle, celle de Melville et de Mark Twain, tout en donnant à son jeune protagoniste une épaisseur et une vitalité dignes de Dickens. Ce conte foisonnant, au rythme trépidant, ne recule jamais devant les péripéties feuilletonnesques les plus échevelées, nous offrant avec Ren un inoubliable héros. L'élan romanesque qui l'anime, le plaisir contagieux du récit procurent un bonheur de lecture que l'on croyait perdu depuis l'âge d'or de la fiction. On connaissait Hannah Tinti nouvelliste hors pair. Avec ce livre, une romancière est née.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.