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Louis Vuitton Travel book Venise
Taniguchi Jiro
LOUIS VUITTON
45,00 €
Épuisé
EAN :9782369830221
La collection de "Travel book" éditée par Louis Vuitton invite au voyage, qu'il soit mobile ou immobile, nourri du plaisir de l'évasion intellectuelle ou émotionnelle. Au fil des pages, les oeuvres d'artistes de renom et de jeunes talents racontent les villes et les pays parcourus, leurs chemins escarpés et leurs architectures rectilignes, les lumières, les jours et les vies qui s'y déploient.Héritiers des "carnets de voyage Louis Vuitton" qui ont saisi durant près de vingt ans les aventures urbaines d'une poignées d'illustrateurs et aquarellistes, les Travel Books proposent une nouvelle vision du départ. Une vision contemporaine, où l'on explore aussi bien les mégalopoles sans sommeil que les contrées sauvages et lointaines. Une vision inédite, où l'on ose croiser les cultures en confrontant le regard des artistes à des mondes qui ne leur sont en rien familiers. Paris vue par le congolais Chéri Samba, l'Ile de Pâques sous le trait de l'américain Daniel Arsham, New York dépeinte par le français Jean-Philippe Delhomme ou encore Londres contemplée par la jeune japonaise Natsko Seki, Venise sublimée par l'illustre mangaka Jirô Taniguchi, le Vietnam revisité par l'Italien Lorenzo Mattotti : chaque artiste part à la rencontre d'une histoire qu'il n'a jamais écrite. Son oeil s'aiguise, piqué par la surprise de l'inconnu ou stimulé par le plaisir de la redécouverte. Le lieu devient page blanche, vierge de tout repère. Les points de vue se transforment alors en véritables propos à la fois narratifs, tendres, pittoresques, voire satiriques.Au-delà de la vocation iconographique de ces carnets de route, la collection souligne la richesse des horizons esthétiques dont recèle l'art actuel, les univers créatifs proposés répondent d'ailleurs à une même exigence de diversité : au cours de leurs voyages, ces artistes venus du monde entier choisissent librement leur mode d'expression. Le dessin, la peinture, le collage, l'art contemporain, l'illustration, la bande dessinée ou le manga sont autant de prismes à travers lesquels retranscrire leurs regards sur l'ailleurs. Figuratives ou plus épurées, les oeuvres originales nées de ces voyages font l'objet, pour certaines d'entre elles, d'une démarche d'acquisition de la part de la maison Louis Vuitton. Elles intègrent ainsi le fonds d'oeuvres d'artistes contemporains que constitue le malletier enrichissant cette collection par la diversité des visions convoquées.4e de couverture : La collection de "Travel book" éditée par Louis Vuitton invite au voyage, qu'il soit mobile ou immobile, nourri du plaisir de l'évasion intellectuelle ou émotionnelle. Au fil des pages, les oeuvres d'artistes de renom et de jeunes talents racontent les villes et les pays parcourus, leurs chemins escarpés et leurs architectures rectilignes, les lumières, les jours et les vies qui s'y déploient.Héritiers des "carnets de voyage Louis Vuitton" qui ont saisi durant près de vingt ans les aventures urbaines d'une poignées d'illustrateurs et aquarellistes, les Travel Books proposent une nouvelle vision du départ. Une vision contemporaine, où l'on explore aussi bien les mégalopoles sans sommeil que les contrées sauvages et lointaines. Une vision inédite, où l'on ose croiser les cultures en confrontant le regard des artistes à des mondes qui ne leur sont en rien familiers. Paris vue par le congolais Chéri Samba, l'Ile de Pâques sous le trait de l'américain Daniel Arsham, New York dépeinte par le français Jean-Philippe Delhomme ou encore Londres contemplée par la jeune japonaise Natsko Seki, Venise sublimée par l'illustre mangaka Jirô Taniguchi, le Vietnam revisité par l'Italien Lorenzo Mattotti : chaque artiste part à la rencontre d'une histoire qu'il n'a jamais écrite. Son oeil s'aiguise, piqué par la surprise de l'inconnu ou stimulé par le plaisir de la redécouverte. Le lieu devient page blanche, vierge de tout repère. Les points de vue se transforment alors en véritables propos à la fois narratifs, tendres, pittoresques, voire satiriques.Au-delà de la vocation iconographique de ces carnets de route, la collection souligne la richesse des horizons esthétiques dont recèle l'art actuel, les univers créatifs proposés répondent d'ailleurs à une même exigence de diversité : au cours de leurs voyages, ces artistes venus du monde entier choisissent librement leur mode d'expression. Le dessin, la peinture, le collage, l'art contemporain, l'illustration, la bande dessinée ou le manga sont autant de prismes à travers lesquels retranscrire leurs regards sur l'ailleurs. Figuratives ou plus épurées, les oeuvres originales nées de ces voyages font l'objet, pour certaines d'entre elles, d'une démarche d'acquisition de la part de la maison Louis Vuitton. Elles intègrent ainsi le fonds d'oeuvres d'artistes contemporains que constitue le malletier enrichissant cette collection par la diversité des visions convoquées.
Revue de presse Si vous êtes impliqué dans le manga ou plutôt dans le seinen voir même le manga d'auteur, vous connaissez forcément Jirô Taniguchi. Populaire pour ses oeuvres très humaines, douces, et qui font réfléchir, ce dernier a également le talent de retranscrire notre univers de manière très réaliste, que ce soit par la narration ou par son trait. Dans l'homme qui marche, l'auteur cherche à nous illustrer simplement les petits plaisirs que peut procurer une simple balade, que ce soit l'observation des oiseaux ou la remontée d'une rivière.L'homme qui marche est donc une oeuvre tout à fait particulière. En effet, il n'y a que très peu de dialogues, l'intérêt du récit se basant complètement sur les dessins et sur notre homme d'âge mûr que l'on suit durant ses diverses marches. La lecture est donc très poétique, très belle, et nous transporte dans des paysages merveilleux, urbains comme ruraux, et nous laissent admiratif face à leur beauté. C'est d'ailleurs là que l'on peut ressentir un gêne : on côtoie généralement assez souvent ces paysages mais la preuve est qu'on ne profite pas de ce qui nous entoure, l'homme ne prend plus le temps d'admirer le contexte dans lequel il vit et c'est dommage.C'est donc cela que Jirô Taniguchi cherche à nous faire comprendre : la beauté de ce qui nous entoure. Dans l'homme qui marche, nous suivons donc un homme d'âge mûr (environ la cinquantaine à priori) d'une nature curieuse et qui, à travers divers chapitres, s'amusera à détourner son chemin pour rentrer chez lui afin d'admirer telle ou telle chose. Nous allons le suivre pour observer les oiseaux dans un petit bosquet près de sa maison, nous irons également marcher sous la neige ou sous la pluie et voir de nouveaux tableaux apparaître suite à ces intempéries de la nature, et d'autres balades sont prévues : petit chemin à côté du Mont Fuji, bord de plage, sentier suivant la rivière, ruelle, bâtiment en hauteur, etc...C'est donc à travers tout ces contextes que nous suivrons notre homme qui marche et qui prend le temps de regarder ce qui l'entoure, d'aider une vieille dame à traverser, de se balader avec un autre vieil homme, ou bien même de jouer dans les flaques d'eau tel un enfant, tout comme sa grimpée dans un arbre.Mais l'homme a également ses limites : ce n'est plus un jeune adulte et certains efforts lui sont un peu difficiles, lui rappelant également qu'il n'a plus toute sa jeunesse et que certaines choses ne lui sont plus possibles comme avant.C'est dans tout cela qu'on trouve donc la beauté de ce récit, avec une lecture très calme et contemplative, mais pourtant terriblement efficace. De jolis décors se délivrent devant les yeux de l'homme et des notre, d'ailleurs parfois surprenants.L'homme qui marche est un manga qui offre une lecture plutôt personnelle, qui vous atteindra plus ou moins selon votre degré de sensibilité, mais si vous aimez prendre du temps à faire une pause dans la journée pour réfléchir et regarder par la fenêtre ce que la ville vous offre, ce récit est fait pour vous.Une très bonne lecture donc, assez originale et qui nous offre un parfait moment de détente. L'auteur dessine des paysages dans un réalisme fou à tel point que ceux-ci nous charment dès les premiers instants. Seul bémol : le lettrage de cette édition, plutôt bizarre et qui ne colle pas vraiment à ce type d'ouvrage, mais bon pour le peu qu'il y en est... Quant au reste de l'édition, c'est du tout bon, dans un sens occidental se rapprochant plus de la bande dessinée franco-belge. (Critique de www.manga-news.com)
Commentaires Un homme se souvient. Il se revoit, enfant, en train de jouer sur le plancher du salon de coiffure de son père. Ce père, justement, vient de mourir. Voilà une quinzaine d'années que le fils n'était pas retourné le voir. À l'occasion de la veillée funèbre, il va revenir dans la ville de sa jeunesse, retrouver sa famille, se confronter aux souvenirs tapis au creux de sa mémoire. Le Journal de mon père, bande dessinée autobiographique publiée en trois volumes, est une oeuvre pudique et rare. C'est l'histoire d'un petit garçon qui voit ses parents s'éloigner peu à peu l'un de l'autre jusqu'à la séparation. La chronique d'un bonheur qui s'enfuit sans que l'enfant comprenne pourquoi. La cérémonie funèbre, en réunissant les membres du clan familial, lui permettra de revivre une jeunesse qu'il croyait enfouie à jamais, mais aussi de comprendre enfin ce qu'il n'avait fait qu'entrevoir quelques années plus tôt. Un récit sensible et juste auquel fait écho un graphisme émouvant et plein de douceur. --Gilbert Jacques
Résumé : A l'heure où d'autres se laissent accaparer par les obligations et les tracasseries quotidiennes, happer par la course toujours plus effrénée des jours qui défilent, lui sait prendre le temps. Lui, c'est l'homme qui marche. Odes aux moments volés, aux détours parfois oisifs et aux plaisirs simples de la promenade, ses déambulations en apparence anodines sont autant d'invitations à laisser le spectacle du monde nous révéler nos paysages intérieurs.
Après Le Journal de mon père et Quartier lointain, voici le nouveau grand récit de Jirô Taniguchi ! Après un mois passé au musée du Louvre en mai 2013, il signe un récit en couleurs directes tout en délicatesse, une traversée temporelle et artistique à la découverte des figures tutélaires, familières et méconnues... les gardiens du Louvre !
L'Usage du monde, publié en 1963, est un livre mythique, et Nicolas Bouvier, la plus belle figure d'écrivain voyageur du XXe siècle. Outre le fameux périple d'un an et demi de Belgrade à Kaboul effectué dans une vieille Fiat Topolino en compagnie de son ami Thierry Vernet, Bouvier a séjourné à Ceylan, au Japon, plus tard en Irlande et aux Etats-Unis. Puisant dans ses récits de voyage, mais aussi dans ses poèmes, Doris Jakubec et Marlyse Pietri ont choisi les moments où son regard acéré et sa plume aussi précise qu'aérienne révèlent en un clin d'oeil un lieu dans son histoire et son présent, un personnage en quelques traits, des instants de vie contrastés, bonheurs éclatants ou noirceur menaçante. Les pages inédites sont des variantes de L'Usage du monde, des notes et des lettres à ses parents. Les photos sont parmi les moins connues de Nicolas Bouvier, qui a pratiqué le métier de photographe dès son premier séjour au Japon, à l'âge de 27 ans. Le voyage, pour Bouvier, est une forme d'ascèse: s'arracher à tout ce qui enferme, chercher dans le dénuement la disponibilité nécessaire pour rencontrer l'autre, s'ouvrir à la polyphonie du monde, accéder à "ces lieux privilégiés où les choses les plus humbles retrouvent leur existence plénière et souveraine". Expérience exigeante où le bonheur, intense, se paie cher. "C'est le voyage qui vous fait, ou vous défait", écrit-il. "Le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs. Puis se retire et vous place devant ce vide qu'on porte en soi, devant cette espèce d'insuffisance centrale de l'âme qu'il faut bien apprendre à côtoyer, à combattre, et qui, paradoxalement, est peut-être notre moteur le plus sûr".