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Pour voix seule. Récits
Tamaro Susanna
POL
19,35 €
Épuisé
EAN :9782867443435
Une courte nouvelle, sorte de prologue, donne le ton du livre, "De nouveau lundi" est l'histoire d'une fillette trouvée dans une poubelle et adoptée par un jeune couple qui cache sous une tendresse "exemplaire" une cruauté digne d'un conte de fées moderne. Lui succéderont quatre autres textes violents, précis, d'une lucidité terrible et limpide. La souffrance que Susanna Tamaro nous raconte "de l'intérieur" en donnant la parole à ses personnages, n'est pas immédiatement visible : elle nous montre l'envers du décor, ce qui se cache derrière les apparences de la respectabilité, la solitude profonde des êtres, les secrets et les drames de leur vie. Enfants, adolescents, vieillards, tous ont en commun une blessure secrète qui les détruit ou qu'ils vont savoir transformer en calme espérance.
Dans un XVIe siècle minutieusement restitué, où intriguent Rabelais, Catherine de Médicis, Henri II, Lorenzaccio, Benvenuto Cellini ou le pape Paul III, une épopée romanesque pleine de bruit et de fureur qui entraîne le lecteur d'Aix-en-Provence à Venise, sur les traces du plus célèbre des devins Michel de Nostre-Dame, dit Nostradamus.
Seule dans sa maison battue par les vents d'hiver, une vieille femme qui n'a plus que quelques mois à vivre écrit à sa petite-fille. Avant de disparaître, elle souhaite resserrer les liens distendus par les aléas de l'existence. Pour cela, elle n'a que des mots. Des mots d'amour, ou des mots qui l'entraînent à évoquer sa propre vie. Elle raconte sans pudeur ni complaisance son enfance solitaire, son mariage de raison, la mort tragique de sa fille et parle pour la première fois du seul homme qu'elle ait aimé. Quinze lettres pour crier haut et fort à la jeune génération qu'il faut faire confiance au destin et écouter son c?ur...
D'après la tradition chinoise, la vie d'un être humain se divise en trois phases : un temps pour grandir, un temps pour faire l'expérience du monde et de ses séductions éphémères, et un temps pour rentrer en soi-même et parvenir à l'essence profonde des choses. Issu d'une famille sans amour, le jeune Walter fera successivement l'expérience de ces trois phases au terme desquelles une rencontre imprévue apportera la paix et la sérénité à ce héros solitaire et inquiet de notre temps. Nouveau roman de l'auteur de Va où ton cœur te porte, qui fut un immense succès mondial et qui vient d'être porté à l'écran.
Résumé : "J'essaie peut-être de dire une chose impossible : être où je ne suis pas, parler avec les morts, aimer une inconnue. J'essaie, penché sur l'image, de fixer le point où la fiction prend corps. Des histoires liées à la photographie, au cinéma, à des images qui hantent la mémoire ; des récits en train de s'écrire, des enquêtes en train d'être menées, des scènes en train de se filmer ; des études de cas : Antonioni, Gus Van Sant, Chris Marker, Giacometti, Stendhal, Duras¿ Au fond de toute image, de tout récit, il s'agit avant tout de saisir l'absence, d'écrire la disparition". Bertrand Schefer.
4e de couverture : "- Les enfants ? Quels enfants... ? C'est pas nos enfants, Bobby. C'est pas les nôtres... J'ai des enfants. Je n'en ai plus. Je veux des enfants. Je n'en veux pas. La vie de famille c'est un truc de dingue, je te jure."
Résumé : Tilliers, petite ville de France, à la fin des années soixante. Dans la famille Farkas, Claire (la mère) soutient et transmet ; Luciane (la fille) se révolte et s'émancipe ; Abraham (le père) écoute et soigne ; Franz (le fils) observe et (s')écrit. Ensemble et séparément, ils vivent et racontent les séquelles de la guerre d'Algérie et les conséquences de Mai 68 ; la cause des femmes et les silences des hommes ; l'acné juvénile et les cicatrices du colonialisme ; les mélodies des Beatles et les maladies d'amour.
On peut tout exposer : quelques bibelots du second Empire, un recueil de photographies, un boudoir d'outre-tombe, une héroïne célèbre pour sa beauté, sa fatuité et sa fin lamentable. On peut tout exposer : une femme à la place d'une autre, la peur de son propre corps, une manière d'entrer en scène, l'ivresse de la séduction, un abandon, des objets qui rassurent, une ruine.