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Comme des bleus
Talvat Marie ; Laloue Alex
PLON
17,90 €
Épuisé
EAN :9782259253680
Paris, novembre 2016. Le sordide assassinat d'une femme enceinte secoue l'opinion publique. La brigade criminelle est sous pression. Il faut dire que tous les ingrédients du scandale sont réunis : une victime, fille d'un ténor du barreau, des élections qui approchent et une presse qui se déchaîne. Dernière recrue du groupe chargé de l'enquête, Arsène Galien est tout de suite plongé dans le grand bain. Il compte bien profiter de cette affaire pour gagner la confiance de ses supérieurs. Quant à Pauline Raumann, jeune journaliste voisine de la victime, elle se serait bien passée d'être mêlée à cette enquête, qui fait ressurgir des démons oubliés. Les deux novices ont des idéaux et des incertitudes plein la tête, tandis qu'une irrésistible attraction les pousse toujours plus près l'un de l'autre. Ils vont finir par se laisser emporter dans une affaire hors du commun, à la poursuite du pire des tueurs.
L'Egypte, pays millénaire qui depuis la nuit des temps suscite l'imaginaire et le fantasme. Le Caire représente dignement cette image, la cité aux mille minarets nous invite au rêve face aux pyramides et offre de nombreux mystères, et en particulier celui de la danse du ventre. Les Egyptiens affirment que cette tradition, appelée le raqs sharki, remonte aux pharaons, d'autres prétendent qu'un peuple venu du nord de l'Inde amena cette danse exclusivement féminine il y a dix siècles. Quelle que soit son origine, le raqs sharki marque un rapport au divin, on le pratique pieds nus pour capter les énergies de la terre. Dans le folklore, il suggère les douleurs de l'enfantement et garantit la fertilité.Mais depuis la montée des religieux, cette coutume est sans cesse remise en question. Dina est la plus réputée des gardiennes de cette tradition. Acclamée et sollicitée à travers le monde, elle attire également la colère des rigoristes qui demandent l'interdiction de son art. Cela n'empêche pas Dina de danser et de s'opposer aux valeurs du gouvernement même si exercer son métier l'expose aux plus vives critiques, la police en est d'ailleurs venue à exiger des licences. Elle va jusqu'à pousser le trait en s'exhibant dans des tenues de plus en plus provocatrices: « Pour tout cela, je sais que je suisencore un rempart; je sais l'importance de mon combat dans celui des femmes pour leur liberté ».Dina nous entraîne dans les nuits du Caire, au rythme de ses déhanchements, aux sons des percussions, elle nous livre sa passion pour son art, le combat qu'il représente et ses craintes pourl'avenir de son pays de plus en plus rigide.
Lehmann Rosamond ; Talva Jean ; Day Elizabeth ; Be
En 2020, le féminisme est Vintage ! Dix ans après L'Invitation à la valse, Olivia a divorcé, mûri, quand son chemin recroise celui de son premier amour. Cèderont-ils à leur passion commune ? Dans ce second volet des aventures d'Olivia Curtis, l'émotion, l'invitation à l'amour, les vertiges de la liberté sont toujours là, mais avec une tonalité plus grave, plus profonde. En effet, pourquoi faire tant d'histoires ? Une petite fêlure, un malentendu regrettable, oublié maintenant. Il ne faut rien exagérer. Avec une douce insistance, il répétait : - ; Nos gentils petits déjeuners, ils me manqueraient, savez-vous... Et à moi donc ! Ils étaient charmants. - ; Et nos promenades... Ah ! oui, nos promenades... elles étaient charmantes. Pourquoi pas un déjeuner, une promenade, par-ci, par-là, discrètement, quand il en aurait envie ? Tout cela était charmant. Londres, 1930. Dans le train qui la ramène chez ses parents, Olivia Curtis reconnaît immédiatement Rollo Spencer, frère de sa camarade d'enfance Marigold, mais elle hésite à lui adresser la parole. Le riche fils de Lord Spencer a épousé la brillante Nicole, elle-même s'est mariée avec Ivor puis l'a quitté en dépit de la réprobation muette des siens et vit maintenant seule à Londres dans une situation financière précaire. C'est Rollo qui fait les premiers pas, qui renoue avec entrain les liens d'autrefois - ; et Olivia se laisse reprendre par la fascination qu'exerçait naguère sur elle la famille Spencer. Alors que Rollo souhaite la revoir, alors qu'il dit l'aimer, comment pourrait-elle résister ? Elle sait bien pourtant que rien d'autre n'est possible entre eux que la clandestinité, les coups de téléphone en cachette, les chambres d'hôtels anonymes... Malgré tout ça, elle se lance. Avec lucidité mais avec aussi cet espoir fou de voir ses rêves de jeunesse se réaliser et l'amour s'offrir à elle.
Résumé : Sur les caméras de surveillance du Bastion : la très chic rue de Passy. Soudain, une camionnette blanche. Trois hommes, armés et cagoulés, en bondissent. En une poignée de secondes d'une brutalité inouïe, le gamin est arraché à sa mère. Fin de l'enregistrement. Elle, c'est Pauline Raumann. Le commissaire Arsène Galien la reconnaîtrait entre mille. Ils étaient jeunes quand ils se sont aimés. Trop jeunes. Des bleus. Mais dix ans plus tard, alors que chaque minute compte, il faudra faire table rase du passé. Réseaux pédophiles, mafia... la vie d'un innocent est en jeu. Pas d'autre choix que de faire face. Ensemble. A corps perdus.
Près de quatorze années après son recueil précédent, Anne Talvaz reprend avec Posséder sa clé propre, écrit sur douze ans, son activité poétique qui consiste à dire le monde. Dire, d'abord, les dernières impressions d'une époque faite d'expatriation et de voyages. Mais la vie ne vous laisse pas tranquille ; les deuils se multiplient et l'observation cède le pas à la méditation. La génération précédente s'en va, certains amis également, et il est plus que jamais indispensable de s'en remettre à soi-même pour naviguer le monde, que ce soit celui de la rêverie personnelle ou celui où se produisent des événements petits et grands qui forcent la réflexion et le débat, fût-ce avec soi-même ; un monde épars, éclaté, déroutant souvent, dont il faut s'approprier - tout seul - la clé pour tenter de le dire.
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.
Résumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence. L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.
Si je suis amoureux de Paris ? Et comment ! Amoureux partial, amoureux nostalgique, amoureux terroriste. Mais amoureux sincère, amoureux gourmand, amoureux frénétique. Choisir c'est renoncer : j'ai donc tranché dans le vif, au gré de mes passions, de ma curiosité et de mes souvenirs. C'est pourquoi ce dictionnaire n'est ni un guide touristique, ni un précis d'histoire parisienne, ni un recueil de bonnes adresses. D'Accordéon à Zucca, des Catacombes à André Hardellet, de la Bièvre au Palais-Royal, il est l'herbier subjectif d'une ville qui n'appartient qu'à moi et que je ne troquerais pour rien au monde. Bienvenue dans mon Paris" !